[Oltrée!] Chroniques Batraciennes
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
J'ai mis une balise spoiler. Désolé.
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- Sammael99
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Partie ce soir, avec TOUS LES JOUEURS!
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Ca fait un bail que j'ai pas eu 6 joueurs à ma table, tiens.
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Le MJ prend son temps pour faire le CR, je ne veux pas faire de spoiler, je dirais simplement que c'était diablement tenduuuuu. Et qu'il y a de quoi être dégoûté du miel 
- Sammael99
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Le lendemain matin, reposés et au complet, les patrouilleurs débattent de nouveau de la marche à suivre. Les arguments de la veille son ressassés, Sajjabi et Demetrius pèsent de leur avis. Une idée qui ressort de ce débat serait d’aller dans les Marais, à l’endroit indiqué par Cnaeus Aulus pour vérifier la véracité de ses propos. Mais malgré l’enthousiasme de Cybèle et Demetrius pour cette solution, Donatien et Kottarr s’y opposent vivement. Ils insistent sur le fait qu’une décision doit être prise immédiatement, sans compter que si Cnaeus Aulus a dit vrai, le Vampire qui vit dans les marais est sans doute aussi dangereux sinon plus que ne l’est celui qui s’est réveillé dans les sous-sols du Fortin et qui est encore affaibli.
Finalement, après de longs palabres les patrouilleurs décident d’affronter le vampire Cnaeus Aulus (Objectif : Tuer Cnaeus Aulus). Gravis est une fois encore convaincu que c’est le mauvais choix et qu’il vaudrait mieux s’allier à lui, mais la majorité l’emporte. Un plan est établi, et Cybèle étudie les sortilèges adéquats qui permettront de minimiser la capacité du Vampire à leur nuire. Au petit matin, les patrouilleurs descendent au troisième sous-sol du Fortin. Ils ont disposé en divers endroits des deux premiers étages des jarres d’huile prêtes à être renversées et enflamées. Kottarr appelle à son aide un élémentaire qui une fois encore évacue les eaux jusqu’à la cellule de Cnaeus Aulus. Sajjabi y dispose deux jarres d’huile, pose une torche dans une ancienne torchère non loin de là, et se prépare à briser le sceau magique qui maintient le vampire enfermé. Les autres, sont quelques mètres en contrebas du couloir, derrière une barricade de ferraille, prêts à cribler Cnaeus Aulus de flèches.
Sajjabi brise le sceau et se cache dans un recoin, prêt à renverser les jarres d’huile sur le vampire, mais celui-ci sort de sa cellule avec une célérité impressionnante et tente de griffer le Chevaucheur de sa longue main décharnée. Sajjabi parvient à esquiver le coup. Donatien et Demetrius tirent tous deux sur Cnaeus Aulus. La flèche de l’Archer le frappe en pleine poitrine, mais il arrache la flèche d’une main, et visiblement sans efforts : il n’y a aucune trace de blessure. Kottarr, oubliant les principes du plan établi, lève son épée au-dessus de sa tête et charge. Il frappe le vampire d’un coup magistral, et cette fois-ci lui fait visiblement mal. Cnaeus Aulus hurle de douleur et se tourne pour affronter le Nez de Cuir. Cybèle quant à elle vise le vampire d’un trait acide qui brûle ses chairs putrides.
Sajjabi se saisit des jarres d’huile et tente de les casser sur le vampire pour l’en asperger, mais il rate son coup. Demetrius et Gravis s’avancent en hésitant, n’étant ni sûrs de pouvoir frapper le vampire, ni surs d’avoir la place. Donatien lui a foncé, lance en avant, lorsqu’il a vu que sa flèche ne faisait rien au vampire. Cnaus Aulus frappe sauvagement Kottarr, et Donatien s’imagine déjà la tête du Nez-de-Cuir décollée de son torse par un épouvantable coup de griffe, mais contre toute attente Kottarr parvient à se contorsionner pour éviter d’être touché (2 cartes exaltation). Le Nez-de-Cuir en profite pour porter un nouveau coup au vampire.
Donatien tente désespérément de toucher l’ennemi, mais le couloir étroit et la mêlée qui s’y déroule lui causent des soucis. Sajjabi, par contre, finit par briser les jarres d’huiles sur le vampire, qui en est aspergé de la tête au pied. Voyant cela, Gravis se saisit d’une torche et avance tandis que Demetrius se place pour protéger Cybèle. Cnaeus Aulus marmonne quelques paroles en draconic et fait un mouvement de la main, mais à sa grande surprise rien ne se passe (Invisibilité contrée par une carte Exaltation appropriée). De rage, le vampire frappe Kottarr qui, cette fois-ci, est touché.
Sajjabi tente d’enflammer le vampire, mais il lâche malencontreusement sa torche qui vient s’éteindre au sol. Heureusement, Gravis se jette en avant avec la sienne et touche Cnaeus Aulus qui s’embrase en hurlant. Son visage traduit autant la colère que l’incompréhension. Peut-être l’aura de protection magique de Cybèle tissée avant que le caveau ne soit ouvert et qui l’empêcherait de se métamorphoser pour s’enfuir ?
A ce moment là, une déflagration retentit au bout du couloir, derrière Cybèle et Demetrius. Une créature apparaît dans un halo lumineux, une sorte de silhouette engoncée dans les plantes des Marais. Son visage a les mêmes traits tirés que ceux de Cnaeus Aulus. « Cnaeus Aulus », hurle-t’elle, « je suis venu me venger et te réduire en cendres ! »
Demetrius et Cybèle se retournent vers ce nouvel adversaire. Gravis, Donatien et Sajjabi hésitent un instant. Mais Kottarr marmonne sous sa barbe : « C’est une illusion, c’est trop facile ! » et son doute est salutaire : il constate effectivement qu’il n’y a rien au bout du couloir. Cybèle arrive à la même conclusion au moment ou Kottarr hurle aux autres de ne pas croire à l’illusion, puisqu’en essayant de lire l’aura de la nouvelle créature, elle a constaté qu’elle n’en avait pas.
Kottarr veut en finir, et il frappe de nouveau Cnaeus Aulus. Cette fois-ci, c’est la bonne : le vampire tombe au sol. Sans perdre un instant, le Nez-de-Cuir lui tranche la tête, et tout la troupe remonte avec les restes de leur ennemi jusqu’à l’exposer au soleil. Le corps du vampire, dès qu’il est exposé aux rayons solaires, éclate en une gerbe d’étincelles et se consume rapidement en un petit tas de cendres.
Finalement, après de longs palabres les patrouilleurs décident d’affronter le vampire Cnaeus Aulus (Objectif : Tuer Cnaeus Aulus). Gravis est une fois encore convaincu que c’est le mauvais choix et qu’il vaudrait mieux s’allier à lui, mais la majorité l’emporte. Un plan est établi, et Cybèle étudie les sortilèges adéquats qui permettront de minimiser la capacité du Vampire à leur nuire. Au petit matin, les patrouilleurs descendent au troisième sous-sol du Fortin. Ils ont disposé en divers endroits des deux premiers étages des jarres d’huile prêtes à être renversées et enflamées. Kottarr appelle à son aide un élémentaire qui une fois encore évacue les eaux jusqu’à la cellule de Cnaeus Aulus. Sajjabi y dispose deux jarres d’huile, pose une torche dans une ancienne torchère non loin de là, et se prépare à briser le sceau magique qui maintient le vampire enfermé. Les autres, sont quelques mètres en contrebas du couloir, derrière une barricade de ferraille, prêts à cribler Cnaeus Aulus de flèches.
Sajjabi brise le sceau et se cache dans un recoin, prêt à renverser les jarres d’huile sur le vampire, mais celui-ci sort de sa cellule avec une célérité impressionnante et tente de griffer le Chevaucheur de sa longue main décharnée. Sajjabi parvient à esquiver le coup. Donatien et Demetrius tirent tous deux sur Cnaeus Aulus. La flèche de l’Archer le frappe en pleine poitrine, mais il arrache la flèche d’une main, et visiblement sans efforts : il n’y a aucune trace de blessure. Kottarr, oubliant les principes du plan établi, lève son épée au-dessus de sa tête et charge. Il frappe le vampire d’un coup magistral, et cette fois-ci lui fait visiblement mal. Cnaeus Aulus hurle de douleur et se tourne pour affronter le Nez de Cuir. Cybèle quant à elle vise le vampire d’un trait acide qui brûle ses chairs putrides.
Sajjabi se saisit des jarres d’huile et tente de les casser sur le vampire pour l’en asperger, mais il rate son coup. Demetrius et Gravis s’avancent en hésitant, n’étant ni sûrs de pouvoir frapper le vampire, ni surs d’avoir la place. Donatien lui a foncé, lance en avant, lorsqu’il a vu que sa flèche ne faisait rien au vampire. Cnaus Aulus frappe sauvagement Kottarr, et Donatien s’imagine déjà la tête du Nez-de-Cuir décollée de son torse par un épouvantable coup de griffe, mais contre toute attente Kottarr parvient à se contorsionner pour éviter d’être touché (2 cartes exaltation). Le Nez-de-Cuir en profite pour porter un nouveau coup au vampire.
Donatien tente désespérément de toucher l’ennemi, mais le couloir étroit et la mêlée qui s’y déroule lui causent des soucis. Sajjabi, par contre, finit par briser les jarres d’huiles sur le vampire, qui en est aspergé de la tête au pied. Voyant cela, Gravis se saisit d’une torche et avance tandis que Demetrius se place pour protéger Cybèle. Cnaeus Aulus marmonne quelques paroles en draconic et fait un mouvement de la main, mais à sa grande surprise rien ne se passe (Invisibilité contrée par une carte Exaltation appropriée). De rage, le vampire frappe Kottarr qui, cette fois-ci, est touché.
Sajjabi tente d’enflammer le vampire, mais il lâche malencontreusement sa torche qui vient s’éteindre au sol. Heureusement, Gravis se jette en avant avec la sienne et touche Cnaeus Aulus qui s’embrase en hurlant. Son visage traduit autant la colère que l’incompréhension. Peut-être l’aura de protection magique de Cybèle tissée avant que le caveau ne soit ouvert et qui l’empêcherait de se métamorphoser pour s’enfuir ?
A ce moment là, une déflagration retentit au bout du couloir, derrière Cybèle et Demetrius. Une créature apparaît dans un halo lumineux, une sorte de silhouette engoncée dans les plantes des Marais. Son visage a les mêmes traits tirés que ceux de Cnaeus Aulus. « Cnaeus Aulus », hurle-t’elle, « je suis venu me venger et te réduire en cendres ! »
Demetrius et Cybèle se retournent vers ce nouvel adversaire. Gravis, Donatien et Sajjabi hésitent un instant. Mais Kottarr marmonne sous sa barbe : « C’est une illusion, c’est trop facile ! » et son doute est salutaire : il constate effectivement qu’il n’y a rien au bout du couloir. Cybèle arrive à la même conclusion au moment ou Kottarr hurle aux autres de ne pas croire à l’illusion, puisqu’en essayant de lire l’aura de la nouvelle créature, elle a constaté qu’elle n’en avait pas.
Kottarr veut en finir, et il frappe de nouveau Cnaeus Aulus. Cette fois-ci, c’est la bonne : le vampire tombe au sol. Sans perdre un instant, le Nez-de-Cuir lui tranche la tête, et tout la troupe remonte avec les restes de leur ennemi jusqu’à l’exposer au soleil. Le corps du vampire, dès qu’il est exposé aux rayons solaires, éclate en une gerbe d’étincelles et se consume rapidement en un petit tas de cendres.
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- Sammael99
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Un peu plus tard, remis de leurs émotions – car même si le combat n’a finalement pas été si meurtrier pour eux, il a été intense et tendu – les patrouilleurs redescendent fouiller la cellule de Cnaeus Aulus. Demetrius y trouve un épée de très belle facture aux armes de la Patrouille, sans doute cette de Cnaeus Aulus lui-même (carte Exaltation). Kottarr quand à lui trouve un vieil étui à parchemin en ivoire qui semble scellé d’une bague en métal avec des inscriptions en draconique. Il décide d’en remettre l’examen à plus tard.
Nos patrouilleurs ont épuisé leurs réserves, et il est urgent de remplir les sacoches de denrées qu’ils puissent consommer et revendre, d’autant plus que le fortin étant maintenant ‘nettoyé’, il va falloir le reconstruire. Nos patrouilleurs décident d’aller explorer les terres au Nord du fortin dans l’espoir d’y trouver quelques provisions.
Ils marchent pendant quelques heures, sur un territoire de plus en plus vallonné, sans rencontrer âme qui vive. Finalement, ils arrivent à une rivière, sans doute un affluant de la Rouge, la rivière au bord de laquelle est sis le fortin. Il y a un vieux pont de pierre et les restes d’une route pavée, sans doute Impériale, mais le tout est dans un état déplorable (Patrouille / Obstacle). Sajjabi décide néanmoins de traverser. Il parvient de l’autre côté sans encombre, mais plusieurs pierres de la voûte du pont sont tombées à l’eau, il serait trop risqué pour l’ensemble de la troupe de traverser.
Du coup, ils longent la rivière par l’Est pour tenter de trouver un gué, et ils parviennent finalement à passer de l’autre côté pour rejoindre Sajjabi qui a suivi le cours en flanant. Ils ont perdu quelques heures, mais il fait encore jour. Ils avancent donc toujours plus au nord, au milieu de collines boisées, lorsque l’un d’entre eux entend un bourdonnement sourd. Soudain, ils aperçoivent une quinzaine d’abeilles gigantesques, au moins 30 centimètres de long, qui émergent d’un majestueux Acacia.
Hésitations au sein de la patrouille. Gravis insiste sur le fait que les abeilles n’attaquent pas sans raisons, il faut donc rester calme et ne pas les agresser. Pourtant, lorsqu’elles fondent sur Kottarr, Donatien et Cybèle, les abeilles géantes ne semblent pas le savoir, elles. Donatien se fait piquer, mais malgré la douleur il n’est pas plus affecté que cela. Contraint et forcé, il perce une abeille de sa lance. Kottarr lui essaie de trancher une des abeilles avec son épée, et y parvient. Mais une autre le pique profondément. Le dard s’enfonce dans les chairs de son dos, et il sent ses muscles se rigidifier.
Les patrouilleurs s’organisent : si les piqures des abeilles sont dangereuses, les abeilles elle-mêmes ne sont pas si dures que cela à frapper, et un seul coup suffit à les tuer. Assez rapidement, une seule abeille est encore survivante, et fuit le combat. Demetrius et Sajjabi la suivent jusqu’à l’Acacia et repèrent l’entrée de la ruche. « Le miel d’abeilles géantes », murmure Kottarr en grimaçant, « c’est bon pour les blessures… »
Les patrouilleurs enfument la ruche, puis Sajjabi profite de sa petite taille pour se glisser à l’intérieur et faire son marché. Il ramène du miel et de la gelée royale. Le premier est excellent, mais la seconde semble effectivement avoir des vertus curatives : Kottarr en mange un peu et se sent vite mieux, même s’il sera encore handicapé quelques semaines.
Nos patrouilleurs ont épuisé leurs réserves, et il est urgent de remplir les sacoches de denrées qu’ils puissent consommer et revendre, d’autant plus que le fortin étant maintenant ‘nettoyé’, il va falloir le reconstruire. Nos patrouilleurs décident d’aller explorer les terres au Nord du fortin dans l’espoir d’y trouver quelques provisions.
Ils marchent pendant quelques heures, sur un territoire de plus en plus vallonné, sans rencontrer âme qui vive. Finalement, ils arrivent à une rivière, sans doute un affluant de la Rouge, la rivière au bord de laquelle est sis le fortin. Il y a un vieux pont de pierre et les restes d’une route pavée, sans doute Impériale, mais le tout est dans un état déplorable (Patrouille / Obstacle). Sajjabi décide néanmoins de traverser. Il parvient de l’autre côté sans encombre, mais plusieurs pierres de la voûte du pont sont tombées à l’eau, il serait trop risqué pour l’ensemble de la troupe de traverser.
Du coup, ils longent la rivière par l’Est pour tenter de trouver un gué, et ils parviennent finalement à passer de l’autre côté pour rejoindre Sajjabi qui a suivi le cours en flanant. Ils ont perdu quelques heures, mais il fait encore jour. Ils avancent donc toujours plus au nord, au milieu de collines boisées, lorsque l’un d’entre eux entend un bourdonnement sourd. Soudain, ils aperçoivent une quinzaine d’abeilles gigantesques, au moins 30 centimètres de long, qui émergent d’un majestueux Acacia.
Hésitations au sein de la patrouille. Gravis insiste sur le fait que les abeilles n’attaquent pas sans raisons, il faut donc rester calme et ne pas les agresser. Pourtant, lorsqu’elles fondent sur Kottarr, Donatien et Cybèle, les abeilles géantes ne semblent pas le savoir, elles. Donatien se fait piquer, mais malgré la douleur il n’est pas plus affecté que cela. Contraint et forcé, il perce une abeille de sa lance. Kottarr lui essaie de trancher une des abeilles avec son épée, et y parvient. Mais une autre le pique profondément. Le dard s’enfonce dans les chairs de son dos, et il sent ses muscles se rigidifier.
Les patrouilleurs s’organisent : si les piqures des abeilles sont dangereuses, les abeilles elle-mêmes ne sont pas si dures que cela à frapper, et un seul coup suffit à les tuer. Assez rapidement, une seule abeille est encore survivante, et fuit le combat. Demetrius et Sajjabi la suivent jusqu’à l’Acacia et repèrent l’entrée de la ruche. « Le miel d’abeilles géantes », murmure Kottarr en grimaçant, « c’est bon pour les blessures… »
Les patrouilleurs enfument la ruche, puis Sajjabi profite de sa petite taille pour se glisser à l’intérieur et faire son marché. Il ramène du miel et de la gelée royale. Le premier est excellent, mais la seconde semble effectivement avoir des vertus curatives : Kottarr en mange un peu et se sent vite mieux, même s’il sera encore handicapé quelques semaines.
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Fin de la 7ème séance. On a joué la 8ème ce soir.
Et concernant le Vampire, Paiji, ils ont effectivement été très efficaces. Mais il faut dire aussi que le PJ incrémental à Oltrée! ça fait une sacrée différence sur la puissance du groupe, donc quand ils sont six... Ce soir aussi ils étaient six, et le premier combat a été torché en deux temps trois mouvements.
Et concernant le Vampire, Paiji, ils ont effectivement été très efficaces. Mais il faut dire aussi que le PJ incrémental à Oltrée! ça fait une sacrée différence sur la puissance du groupe, donc quand ils sont six... Ce soir aussi ils étaient six, et le premier combat a été torché en deux temps trois mouvements.
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Ah, cher Maître, tu ne m'en voudras pas si je rectifie quelques menus détails, n'est-ce pas ?

Les insultes sur la petitesse des organes en Draconique, ça marche bien.Sammael99 a écrit :Cnaeus Aulus marmonne quelques paroles en draconic et fait un mouvement de la main, mais à sa grande surprise rien ne se passe (Invisibilité contrée par une carte Exaltation appropriée).
Dans mon souvenir, la plupart du groupe s'était désengagé et le Vampire s'est finalement rendu invisible. Kottarr a ordonné à l'élémentaire de recouvrir le sol d'eau, et se fiant aux mouvements, Cybèle l'a grillé à la boule de feu pour le finirSammael99 a écrit : Kottarr veut en finir, et il frappe de nouveau Cnaeus Aulus. Cette fois-ci, c’est la bonne : le vampire tombe au sol. Sans perdre un instant, le Nez-de-Cuir lui tranche la tête, et tout la troupe remonte avec les restes de leur ennemi jusqu’à l’exposer au soleil. Le corps du vampire, dès qu’il est exposé aux rayons solaires, éclate en une gerbe d’étincelles et se consume rapidement en un petit tas de cendres.
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Mes souvenirs m'ont trahi. Je pensais que la boule de feu avait été envisagée mais pas lancée. Je corrige ASAP.
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Partie très cool hier soir, en petit comité. J'aime quand les pièces du puzzle s'assemblent...
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Les semaines qui suivent sont consacrées à la récupération et à la préparation des travaux d’aménagement du nouveau fortin. Ce n’est qu’au bout de plusieurs jours que Kottarr se rappelle l’étui à parchemin en os qu’il a trouvé dans la cellule du Vampire. Il l’examine et se rend compte que le sceau en bronze qui ferme l’étui est gravé de symboles draconiques. Il le soumet à Cybèle qui confirme qu’il y a un enchantement mais parvient à l’annuler le temps que le Nez-de-Cuir ouvre l’étui. Il en extrait un parchemin parfaitement conservé.
Maman,
Ce message pour vous dire que j’ai repéré un des objets que vous avez inscrit sur la liste “à surveiller”. C’est un des masques démoniaques. Apparemment, il est vénéré comme un dieu par une tribu de Kobolds des Collines Sordes, à quelques lieues au Nord-Ouest de Martelle. Plusieurs prisonniers des Kobolds qui ont réussi à se libérer m’ont racOnté que cette vermine garde l’objet dans un temple secret sous les collines. J’ai voulu y entrer moi-même, mais ils sont juste trop nombreux. Merci de me dire quoi faire.
Les patrouilleurs sont intrigués à la fois par le message et pas son intitulé, jusqu’à ce que Gravis se souvienne de certaines interactions qu’il a vécues lors de se première Patrouille… « Maman, c’est un terme de la Klephte, la pègre des grandes villes. Si je me souviens bien, c’est le surnom de celui ou celle qui, dans l’organisation, est en charge des cambriolages et du recel… »
Kottarr est très intéressé par le message et propose que la patrouille se rende vers le sud pour explorer ces ‘collines Sordes’ et retrouver ledit masque (Objectif). On s’interroge sur la pertinence de l’information au vu de ses dates, mais après les épisodes récents avec Cnaeus Aulus, tout le monde ressent le besoin de bouger et de voir un peu le monde. La patrouille se met en route.
L’itinéraire choisi longe la Rivière Rouge, bifurque au sud de Sapience (mais sans s’y arrêter, au désespoir de Cybèle), traverse la Rivière Vermillon un peu après que la Rouge ne s’y jette puis continue plein sud le long du Pic de Frimas jusqu’aux collines Sordes. La route se déroule sans encombre (Patrouille : Hexagones sécurisés et RAS) jusqu’au Pic. Là, le soir du premier jour de voyage, les patrouilleurs trouvent un bon emplacement pour leur campement. En explorant les alentours, ils découvrent d’ailleurs un vieil escalier en pierre qui s’enfonce dans la terre (Patrouille : Ruines / Obstacle). Il se fait tard, et ils décident de ne l’explorer que le lendemain. Sajjabi, qui a chevauché tout le jour sur son warg et n’a pas jugé utile se laver dégage une odeur particulièrement rance au moment du coucher (Persecution).
Au cœur de la nuit, des créatures imposantes et filiformes sont attirées par cette odeur inhabituelle. Sajjabi est attaqué par des sortes d’araignées chitineuses de la taille de poneys. Heureusement pour lui, Donatien qui montait la garde les aperçoit avant qu’elles ne puissent lui faire trop de dégats. Lui et Sajjabi, bientôt aidé par le reste du campement réveillé par l’alerte, repoussent les répugnantes créatures. Sajjabi en abat une d’un coup magistral de son épieu, et l’autre, blessée, tente de fuir mais Donatien l’achève d’une flèche bien placée malgré l’obscurité.
La nuit se termine tant bien que mal. Au petit matin, Sajjabi qui combine ses effluves de la veille avec l’odeur des entrailles arachnéennes qui se sont déversées sur lui lorsqu’il a transpercé leurs visiteurs de la nuit se laisse convaincre d’aller se rafraîchir à la source trouvée non loin. Ensuite les patrouilleurs descendent l’escalier qu’ils ont trouvé la veille au soir.
En bas, ils découvrent une grande salle souterraine, clairement de très ancienne facture, peut-être même une architecture pré-impériale. Mais il y a des traces de passage récent : des chaînes terminées par des menottes sont fixées au mur, visiblement récentes et même pas rouillées. Il y a également des traces de pas, de grands pieds poilus et griffus. Les patrouilleurs ne parviennent pas à identifier les créatures qui ont pu laisser de telles traces, mais elles sont clairement bipèdes.
La salle est vide, mais Kottarr découvre un passage au ras du sol qui semble mener dans une autre pièce. Il s’y glisse avec une torche, et après avoir rampé quelques mètres il émerge sur une dalle surplombant une pièce encore plus grande qui fait de toute évidence penser à un temple : une longue nef, et un autel sur lequel se tient une statuette en or. Le reste du groupe rejoint le Nez-de-Cuir, mais au vu de la configuration de la pièce, Cybèle et Donatien, qui anticipent un piège, décident de ne pas descendre.
Les trois autres descendent, encordés comme il se doit par ceux qui sont restés en hauteur. La pièce ne présente aucun intérêt particulier. Il y a une ancienne issue complètement éboulée qui permettait sans doute d’atteindre la pièce depuis l’extérieur sans passer pas là où son passés les Patrouilleurs. L’issue qu’ils ont utilisée, d’ailleurs, est sans doute le résultat d’une forte activité sismique puisque le sol de la pièce est fortement cabossé.
Et puis il y a la statuette. Kottarr l’examine sans la toucher, et conclut qu’il ne s’agit pas d’or véritable, mais d’un métal semi-précieux qui peut faire illusion. Tout le monde est convaincu qu’il s’agit d’un piège, mais la statue a tout de même une certaine valeur, donc ils se préparent, et Kottarr l’attrape finalement.
A cet instant des trous apparaissent dans les murs de la pièce, et du sable commence à se déverser dans la pièce, mais le mécanisme a visiblement été endommagé par le séisme passé. Si nos héros n’avaient pas été assurés par le haut, le piège aurait présenté un vrai danger, mais en l’occurrence il leur est facile de l’extraire avec l’aide de Donatien et de Cybèle. Ils attendent que le sable ait fini d’envahir la pièce. Lorsque le niveau atteint à peu près deux mètres au dessus du sol, ça s’arrête effectivement.
Les Patrouilleurs redescendent alors, et remarquent que le sable s’écoule lentement au fond de la pièce, derrière l’autel où était la statuette. Kottarr examine l’endroit et découvre un passage secret qu’il parvient à forcer. Un escalier étroit descend dans les entrailles de la terre, les patrouilleurs s’y engagent.
Arrivés en bas, ils pénètrent dans une longue pièce, elle aussi abimée par le séisme. Les murs sont des bas-reliefs que Cybèle identifie comme des scènes et symboles d’un culte Chtonien. Kottarr, lui reconnaît des représentations primitives des entités élémentaires qu’il côtoie en tant que Druide. Alors qu’ils s’avancent vers le fond du temple souterrain, ils aperçoivent un mouvement furtif, et Sajjabi, qui était plus avancé que les autres aperçoit une sorte de gros lézard. Il alerte les autres, mais Cybèle reconnaît la créature : « c’est un basilic ! » s’exclame-t’elle. « Ne le regardez surtout pas dans les yeux ! »
Plus facile à dire qu’à faire, et alors que tout le monde se met en position pour combattre la créature, les tactiques des uns et des autres divergent. Donatien décide qu’il est impossible de la combattre efficacement sans y voir, et prend le risque de croiser le regard de l’horrible lézard. Il parvient à blesser la bête.
Le combat s’engage, et plusieurs coups sont portés au basilic, mais son cuir est épais et résistant. Donatien tente de nouveau de le blesser, mais croise le regard de la créature. Il sent ses muscles se figer et est transformé en pierre. Sajjabi, qui essaie lui de ne pas regarder la créature directement, porte quelques coups, comme Kottarr et Gravis. Alors que Démétrius se lance à son tour à l’assaut, il aperçoit les yeux luisants du lézard et, comme Donatien, se fige en une attitude pierreuse.
Sajjabi finalement bondit sur la créature, lance vers le sol, et la transperce de part en part, la tuant sur le coup. Lorsqu’il ressort le bout de sa lance du corps de la bête, elle luit d’une lueur étrange (Exaltation).
Les patrouilleurs dépècent le basilic, conservant toutes les parties qu’ils pensent pouvoir monnayer, et il est décidé que Kottarr et Sajjabi remonteront avec le corps figé de Donatien jusqu’à Sapience pour essayer de trouver un remède à leur pétrification.
Maman,
Ce message pour vous dire que j’ai repéré un des objets que vous avez inscrit sur la liste “à surveiller”. C’est un des masques démoniaques. Apparemment, il est vénéré comme un dieu par une tribu de Kobolds des Collines Sordes, à quelques lieues au Nord-Ouest de Martelle. Plusieurs prisonniers des Kobolds qui ont réussi à se libérer m’ont racOnté que cette vermine garde l’objet dans un temple secret sous les collines. J’ai voulu y entrer moi-même, mais ils sont juste trop nombreux. Merci de me dire quoi faire.
Les patrouilleurs sont intrigués à la fois par le message et pas son intitulé, jusqu’à ce que Gravis se souvienne de certaines interactions qu’il a vécues lors de se première Patrouille… « Maman, c’est un terme de la Klephte, la pègre des grandes villes. Si je me souviens bien, c’est le surnom de celui ou celle qui, dans l’organisation, est en charge des cambriolages et du recel… »
Kottarr est très intéressé par le message et propose que la patrouille se rende vers le sud pour explorer ces ‘collines Sordes’ et retrouver ledit masque (Objectif). On s’interroge sur la pertinence de l’information au vu de ses dates, mais après les épisodes récents avec Cnaeus Aulus, tout le monde ressent le besoin de bouger et de voir un peu le monde. La patrouille se met en route.
L’itinéraire choisi longe la Rivière Rouge, bifurque au sud de Sapience (mais sans s’y arrêter, au désespoir de Cybèle), traverse la Rivière Vermillon un peu après que la Rouge ne s’y jette puis continue plein sud le long du Pic de Frimas jusqu’aux collines Sordes. La route se déroule sans encombre (Patrouille : Hexagones sécurisés et RAS) jusqu’au Pic. Là, le soir du premier jour de voyage, les patrouilleurs trouvent un bon emplacement pour leur campement. En explorant les alentours, ils découvrent d’ailleurs un vieil escalier en pierre qui s’enfonce dans la terre (Patrouille : Ruines / Obstacle). Il se fait tard, et ils décident de ne l’explorer que le lendemain. Sajjabi, qui a chevauché tout le jour sur son warg et n’a pas jugé utile se laver dégage une odeur particulièrement rance au moment du coucher (Persecution).
Au cœur de la nuit, des créatures imposantes et filiformes sont attirées par cette odeur inhabituelle. Sajjabi est attaqué par des sortes d’araignées chitineuses de la taille de poneys. Heureusement pour lui, Donatien qui montait la garde les aperçoit avant qu’elles ne puissent lui faire trop de dégats. Lui et Sajjabi, bientôt aidé par le reste du campement réveillé par l’alerte, repoussent les répugnantes créatures. Sajjabi en abat une d’un coup magistral de son épieu, et l’autre, blessée, tente de fuir mais Donatien l’achève d’une flèche bien placée malgré l’obscurité.
La nuit se termine tant bien que mal. Au petit matin, Sajjabi qui combine ses effluves de la veille avec l’odeur des entrailles arachnéennes qui se sont déversées sur lui lorsqu’il a transpercé leurs visiteurs de la nuit se laisse convaincre d’aller se rafraîchir à la source trouvée non loin. Ensuite les patrouilleurs descendent l’escalier qu’ils ont trouvé la veille au soir.
En bas, ils découvrent une grande salle souterraine, clairement de très ancienne facture, peut-être même une architecture pré-impériale. Mais il y a des traces de passage récent : des chaînes terminées par des menottes sont fixées au mur, visiblement récentes et même pas rouillées. Il y a également des traces de pas, de grands pieds poilus et griffus. Les patrouilleurs ne parviennent pas à identifier les créatures qui ont pu laisser de telles traces, mais elles sont clairement bipèdes.
La salle est vide, mais Kottarr découvre un passage au ras du sol qui semble mener dans une autre pièce. Il s’y glisse avec une torche, et après avoir rampé quelques mètres il émerge sur une dalle surplombant une pièce encore plus grande qui fait de toute évidence penser à un temple : une longue nef, et un autel sur lequel se tient une statuette en or. Le reste du groupe rejoint le Nez-de-Cuir, mais au vu de la configuration de la pièce, Cybèle et Donatien, qui anticipent un piège, décident de ne pas descendre.
Les trois autres descendent, encordés comme il se doit par ceux qui sont restés en hauteur. La pièce ne présente aucun intérêt particulier. Il y a une ancienne issue complètement éboulée qui permettait sans doute d’atteindre la pièce depuis l’extérieur sans passer pas là où son passés les Patrouilleurs. L’issue qu’ils ont utilisée, d’ailleurs, est sans doute le résultat d’une forte activité sismique puisque le sol de la pièce est fortement cabossé.
Et puis il y a la statuette. Kottarr l’examine sans la toucher, et conclut qu’il ne s’agit pas d’or véritable, mais d’un métal semi-précieux qui peut faire illusion. Tout le monde est convaincu qu’il s’agit d’un piège, mais la statue a tout de même une certaine valeur, donc ils se préparent, et Kottarr l’attrape finalement.
A cet instant des trous apparaissent dans les murs de la pièce, et du sable commence à se déverser dans la pièce, mais le mécanisme a visiblement été endommagé par le séisme passé. Si nos héros n’avaient pas été assurés par le haut, le piège aurait présenté un vrai danger, mais en l’occurrence il leur est facile de l’extraire avec l’aide de Donatien et de Cybèle. Ils attendent que le sable ait fini d’envahir la pièce. Lorsque le niveau atteint à peu près deux mètres au dessus du sol, ça s’arrête effectivement.
Les Patrouilleurs redescendent alors, et remarquent que le sable s’écoule lentement au fond de la pièce, derrière l’autel où était la statuette. Kottarr examine l’endroit et découvre un passage secret qu’il parvient à forcer. Un escalier étroit descend dans les entrailles de la terre, les patrouilleurs s’y engagent.
Arrivés en bas, ils pénètrent dans une longue pièce, elle aussi abimée par le séisme. Les murs sont des bas-reliefs que Cybèle identifie comme des scènes et symboles d’un culte Chtonien. Kottarr, lui reconnaît des représentations primitives des entités élémentaires qu’il côtoie en tant que Druide. Alors qu’ils s’avancent vers le fond du temple souterrain, ils aperçoivent un mouvement furtif, et Sajjabi, qui était plus avancé que les autres aperçoit une sorte de gros lézard. Il alerte les autres, mais Cybèle reconnaît la créature : « c’est un basilic ! » s’exclame-t’elle. « Ne le regardez surtout pas dans les yeux ! »
Plus facile à dire qu’à faire, et alors que tout le monde se met en position pour combattre la créature, les tactiques des uns et des autres divergent. Donatien décide qu’il est impossible de la combattre efficacement sans y voir, et prend le risque de croiser le regard de l’horrible lézard. Il parvient à blesser la bête.
Le combat s’engage, et plusieurs coups sont portés au basilic, mais son cuir est épais et résistant. Donatien tente de nouveau de le blesser, mais croise le regard de la créature. Il sent ses muscles se figer et est transformé en pierre. Sajjabi, qui essaie lui de ne pas regarder la créature directement, porte quelques coups, comme Kottarr et Gravis. Alors que Démétrius se lance à son tour à l’assaut, il aperçoit les yeux luisants du lézard et, comme Donatien, se fige en une attitude pierreuse.
Sajjabi finalement bondit sur la créature, lance vers le sol, et la transperce de part en part, la tuant sur le coup. Lorsqu’il ressort le bout de sa lance du corps de la bête, elle luit d’une lueur étrange (Exaltation).
Les patrouilleurs dépècent le basilic, conservant toutes les parties qu’ils pensent pouvoir monnayer, et il est décidé que Kottarr et Sajjabi remonteront avec le corps figé de Donatien jusqu’à Sapience pour essayer de trouver un remède à leur pétrification.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
- Sammael99
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Re: [Oltrée!] Chroniques Batraciennes
Episode 9 : Remèdes et Manigances
Le retour vers le Nord de Sajjabi, Kottarr et un Donatien quelque peu crispé commence sans encombres. Le temps est humide, avec de fréquentes et violentes averses de fin de printemps. Kottarr tire Donatien pétrifié sur une civière, et malgré l’effort que cela nécessite et la route boueuse, ils progressent relativement bien (Patrouille : RAS). Arrivés non loin du gué qui traverse la Rivière Vermillon, les patrouilleurs aperçoivent un chariot empêtré dans la bourbe. Visiblement, les chevaux qui le tiraient se sont enfuis, et un vieil homme tente d’extirper une des roues du véhicule, profondément enchâssée dans la vase tout en poussant des jurons fleuris.
Alors que les patrouilleurs s’approchent, ils remarquent que la bâche du chariot est ornée d’une enseigne qui dit « Leude Smyte, Forgeron Itinérant ». Des symboles décorent la bâche, que Kottarr reconnaît comme du draconic. Sajjabi et Kottarr s’approchent de l’homme et l’interpelle. Il se retourne, l’air visiblement méfiant. Sajjabi saute du dos de son ward et l’envoie à la recherche des chevaux.
- « On peut vous aider ? » demande Kottarr, aussi aimablement que son air bourru et sa voix rocailleuse le permettent.
- « Vous êtes qui ? » demande le vieil homme en mettant la main vers une longue dague qu’il a au côté.
- « La Patrouille » répond Sajjabi en sortant son insigne métallique de sa poche.
- « La Patrouille ? » reprend l’homme, interloqué.
- « En personne ! » renchérit Kottarr.
- « Vous vous êtes brulé le visage ? » demande le vieil homme à Kottarr.
- « Non, je suis un nez-de-cuir, on porte tous des masques comme ça. » répond le druide sans se laisser démonter.
- « Ca inspire pas confiance… »
- « C’était pas le but, au départ. Mais dites nous plutôt ce qui vous arrive, et on va vous aider. »
- « Mes saloperies de canassons se sont affolés alors qu’on traversait le gué. Je suis sûr qu’ils ont senti une femelle en chaleur. Ils ont embourbé le chariot, et ils ruaient tellement qu’ils allaient le renversé, j’ai du les détacher avant que ma forge ne soit ruinée. Mais maintenant je suis coincé, sans chevaux et avec un chariot impossible à déplacer. »
- « Il n’y a rien d’impossible pour un patrouilleur de bonne volonté ! » répond Kottarr jovialement.
Le nez-de-cuir s’approche de la roue sous l’œil mi-intrigué, mi-incrédule du vieux forgeron. Il s’agenouille, passe ses mains sur le côté de la roue… et bandant ses muscles, il essaie de sortir désembourber le chariot. Il souffle et ahane sous le poids, mais à la grande surprise de Sajjabi et du forgeron, la roue se soulève lentement. On entend un bruit de succion, et Kottarr ajuste sa position pour pousser le chariot avec son dos. Il le fait avancer d’un bon mètre pour qu’il ne retombe pas dans la boue, et le pose délicatement au sol (Exaltation).
- « Bon, maintenant les chevaux ! » dit le nez-de-cuir en se frottant les mains. « Tu t’en occupes, Sajjabi ? »
Le Chevaucheur siffle pour rappeler son warg et apprend que celui-ci a repéré les chevaux : ils sont en train de se battre pour l’attention d’une fière jument sauvage. Sajjabi lui demande d’aller faire peur à la jument pour la faire fuir sans pour autant alerter les chevaux s’il le peut. Le warg s’aquitte parfaitement de sa tâche, et Sajjabi s’approche des chevaux, leur prodiguant des mots de calme en langue Elfique. Il parvient à les relaxer, d’autant plus quand ils se rendent compte que l’objet de leurs attentions a disparu.
Sajjabi ramène les chevaux au vieil homme, qui remercie grandement les patrouilleurs.
- « Je suis Leude, forgeron itinérant de mon état. Je m’excuse de ma méfiance, les routes sont de moins en moins sûres de nos jours… »
- « C’était vrai jusqu’il y a peu, mais La Patrouille est là pour y remédier » répond pompeusement Kottarr.
- « En tous cas, en remerciement je vous propose une arme de mon stock, si cette offre vous intéresse. »
- « Vos armes ne sont pas tout à fait ‘normales’, il me semble, à en voir les symboles qui ornent votre chariot… »
- « Je vois que décidément les apparences sont trompeuses, maître nez-de-cuir », répond Leude en riant. « Fort comme un bœuf et initié aux arts mystiques, décidément… »
Kottarr hausse les épaules modestement.
- « Mais oui, vous avez raison », reprend Leude. « J’enchante des lames pour mes meilleurs clients. »
- « Est-ce que vous avez une arme de qualité pour notre ami statue ? » demande Sajjabi en rigolant.
- « Votre ami statue ? »
- « Oui, une tête à tête malencontreux avec un Basilic… D’ailleurs, si vous connaissez un alchimiste sur Sapience qui pourrait nous concocter une remède, ça nous serait très utile… »
- « Vous devriez rendre visite à Etherline. C’est la tenancière des Trois Moutons, mais c’est aussi la meilleure alchimiste que je connaisse, même si elle n’a pas le droit d’exercer. Mais des gens pleins de ressources comme vous, vous trouverez une solution. »
Finalement, Sajjabi choisit pour Donatien une lance de très bonne facture (Exaltation), et les trois compagnons se remettent en route.
Le retour vers le Nord de Sajjabi, Kottarr et un Donatien quelque peu crispé commence sans encombres. Le temps est humide, avec de fréquentes et violentes averses de fin de printemps. Kottarr tire Donatien pétrifié sur une civière, et malgré l’effort que cela nécessite et la route boueuse, ils progressent relativement bien (Patrouille : RAS). Arrivés non loin du gué qui traverse la Rivière Vermillon, les patrouilleurs aperçoivent un chariot empêtré dans la bourbe. Visiblement, les chevaux qui le tiraient se sont enfuis, et un vieil homme tente d’extirper une des roues du véhicule, profondément enchâssée dans la vase tout en poussant des jurons fleuris.
Alors que les patrouilleurs s’approchent, ils remarquent que la bâche du chariot est ornée d’une enseigne qui dit « Leude Smyte, Forgeron Itinérant ». Des symboles décorent la bâche, que Kottarr reconnaît comme du draconic. Sajjabi et Kottarr s’approchent de l’homme et l’interpelle. Il se retourne, l’air visiblement méfiant. Sajjabi saute du dos de son ward et l’envoie à la recherche des chevaux.
- « On peut vous aider ? » demande Kottarr, aussi aimablement que son air bourru et sa voix rocailleuse le permettent.
- « Vous êtes qui ? » demande le vieil homme en mettant la main vers une longue dague qu’il a au côté.
- « La Patrouille » répond Sajjabi en sortant son insigne métallique de sa poche.
- « La Patrouille ? » reprend l’homme, interloqué.
- « En personne ! » renchérit Kottarr.
- « Vous vous êtes brulé le visage ? » demande le vieil homme à Kottarr.
- « Non, je suis un nez-de-cuir, on porte tous des masques comme ça. » répond le druide sans se laisser démonter.
- « Ca inspire pas confiance… »
- « C’était pas le but, au départ. Mais dites nous plutôt ce qui vous arrive, et on va vous aider. »
- « Mes saloperies de canassons se sont affolés alors qu’on traversait le gué. Je suis sûr qu’ils ont senti une femelle en chaleur. Ils ont embourbé le chariot, et ils ruaient tellement qu’ils allaient le renversé, j’ai du les détacher avant que ma forge ne soit ruinée. Mais maintenant je suis coincé, sans chevaux et avec un chariot impossible à déplacer. »
- « Il n’y a rien d’impossible pour un patrouilleur de bonne volonté ! » répond Kottarr jovialement.
Le nez-de-cuir s’approche de la roue sous l’œil mi-intrigué, mi-incrédule du vieux forgeron. Il s’agenouille, passe ses mains sur le côté de la roue… et bandant ses muscles, il essaie de sortir désembourber le chariot. Il souffle et ahane sous le poids, mais à la grande surprise de Sajjabi et du forgeron, la roue se soulève lentement. On entend un bruit de succion, et Kottarr ajuste sa position pour pousser le chariot avec son dos. Il le fait avancer d’un bon mètre pour qu’il ne retombe pas dans la boue, et le pose délicatement au sol (Exaltation).
- « Bon, maintenant les chevaux ! » dit le nez-de-cuir en se frottant les mains. « Tu t’en occupes, Sajjabi ? »
Le Chevaucheur siffle pour rappeler son warg et apprend que celui-ci a repéré les chevaux : ils sont en train de se battre pour l’attention d’une fière jument sauvage. Sajjabi lui demande d’aller faire peur à la jument pour la faire fuir sans pour autant alerter les chevaux s’il le peut. Le warg s’aquitte parfaitement de sa tâche, et Sajjabi s’approche des chevaux, leur prodiguant des mots de calme en langue Elfique. Il parvient à les relaxer, d’autant plus quand ils se rendent compte que l’objet de leurs attentions a disparu.
Sajjabi ramène les chevaux au vieil homme, qui remercie grandement les patrouilleurs.
- « Je suis Leude, forgeron itinérant de mon état. Je m’excuse de ma méfiance, les routes sont de moins en moins sûres de nos jours… »
- « C’était vrai jusqu’il y a peu, mais La Patrouille est là pour y remédier » répond pompeusement Kottarr.
- « En tous cas, en remerciement je vous propose une arme de mon stock, si cette offre vous intéresse. »
- « Vos armes ne sont pas tout à fait ‘normales’, il me semble, à en voir les symboles qui ornent votre chariot… »
- « Je vois que décidément les apparences sont trompeuses, maître nez-de-cuir », répond Leude en riant. « Fort comme un bœuf et initié aux arts mystiques, décidément… »
Kottarr hausse les épaules modestement.
- « Mais oui, vous avez raison », reprend Leude. « J’enchante des lames pour mes meilleurs clients. »
- « Est-ce que vous avez une arme de qualité pour notre ami statue ? » demande Sajjabi en rigolant.
- « Votre ami statue ? »
- « Oui, une tête à tête malencontreux avec un Basilic… D’ailleurs, si vous connaissez un alchimiste sur Sapience qui pourrait nous concocter une remède, ça nous serait très utile… »
- « Vous devriez rendre visite à Etherline. C’est la tenancière des Trois Moutons, mais c’est aussi la meilleure alchimiste que je connaisse, même si elle n’a pas le droit d’exercer. Mais des gens pleins de ressources comme vous, vous trouverez une solution. »
Finalement, Sajjabi choisit pour Donatien une lance de très bonne facture (Exaltation), et les trois compagnons se remettent en route.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph