[CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
- Orlov
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Le sergent Grunn serait-il trop vieux pour ces conneries ?
Cryoban a écrit : Le vrai problème c'est les gens.
Florentbzh a écrit : J'avoue ne pas bien comprendre ce qu'on peut jouer, mais si cela existe c'est qu'il doit bien y avoir une raison.
Mildendo a écrit : Faire du Jdr c'est prendre une voix bizarre et lancer des dés en racontant qu'on tue des gobs.
- nonolimitus
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Comment tu sais ?!?
Le DIEU avec du gobelin dedans !!!
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
Jacques Brel
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Rusk force le barrage
Pendant ce temps, à l’extérieur de l’astroport, Rusk NORRIS arrivait à toute vitesse devant les lourdes grilles de sécurité interdisant l’accès aux zones d’atterrissage.
Le jeune coursier tira brutalement sur le guidon de son fonceur trafiqué pour s’immobiliser devant la barrière métallique lui interdisant l’accès aux baies d’atterrissage de l’Astroport.
— « Allez… allez… ouvre-toi… »
Comme si la galaxie elle-même avait décidé d’encourager les mauvaises idées, un portail de maintenance s’ouvrit précisément à ce moment-là pour laisser sortir un vieux speeder utilitaire.
Les yeux de Rusk s’illuminèrent aussitôt.
— « Oh ça… c’est un signe du destin. »
Le fonceur bondit immédiatement vers l’ouverture.
Rusk se faufila dans la zone sécurisée juste avant que le portail ne commence à se refermer.
Aussitôt :
WOUUUU-WOUUUU-WOUUUU
Des alarmes de sécurité retentirent dans tout le secteur.
INTRUSION NON AUTORISÉE
VÉHICULE NON IDENTIFIÉ
Rusk grimaça derrière ses lunettes de conduite.
— « Bon… techniquement, maintenant, je suis complice. »
Et il accéléra encore.
Big Jack abandonne
Big Jack venait de comprendre que la situation tournait très mal.
Le gigantesque mécano se retrouvait maintenant menacé par l’imposant sergent Grunn.
Le vieux sous-officier tenait désormais l’énorme carcasse du mécano parfaitement en joue.
Derrière lui, plusieurs agents de sécurité commençaient enfin à se déployer correctement.
Grunn cracha au sol avant de grogner :
— « Toi… tu poses ce canon scié immédiatement. »
Big Jack hésita. Le vieux mécano poussa un long soupir.
Puis posa lentement son énorme blaster trafiqué.
— « …Ok tirez pas… J’ me rends. »
“UN TROISIÈME TERRORISTE !”
Dans la salle des machines, Harley surveillait toujours les systèmes de sécurité piratés de l’astroport.
Puis soudain… Un nouveau signal d’alerte apparut sur son écran.
VÉHICULE NON AUTORISÉ - PÉRIMÈTRE BAIE 17-BESH
Harley écarquilla les yeux.
— « Mais ? Quoi encore !?! »
Il activa aussitôt les communications de sécurité.
- « Alerte ! Alerte ! Un troisième TERRORISTE est sur zone !!! Il arrive sur un fonceur !!! »
BT-K7 poussa plusieurs bips paniqués.
Fin de la bagarre
Pendant ce temps, sur le tarmac…
Huggy ne parvenait toujours pas à maîtriser le Rodien.
Très honnêtement, aucun des deux ne semblait vraiment dominer le combat.
Ils roulaient surtout dans tous les sens en se donnant des coups approximatifs.
Puis soudain — ZZZZRAK !
Tabatha arriva comme une tempête.
Sa matraque énergétique s’abattit brutalement.
L’onde de choc secoua les deux chiffonniers sans en mettre un seul hors de combat.
Huggy relâcha instinctivement sa prise permettant à Tabatha de frapper une deuxième fois.
Ce second coup frappa directement et efficacement le Rodien.
Zyn KOOR se raidit violemment sous la décharge électrique avant de s’effondrer au sol dans un grognement étouffé.
Tabatha ne s’arrêta pas là. Elle attrapa brutalement le fugitif par le col le retourna sur le ventre avant de lui passer les menottes magnétiques avec efficacité et rapidité.
— « TERMINÉ ! TU BOUGES PLUS ! »
Le Rodien, se sachant vaincu, n’opposa plus de résistance.
Puis elle jeta un regard noir à Huggy encore étalé au sol.
Qui lui sourit maladroitement malgré sa lèvre boursouflée…
A suivre...
Pendant ce temps, à l’extérieur de l’astroport, Rusk NORRIS arrivait à toute vitesse devant les lourdes grilles de sécurité interdisant l’accès aux zones d’atterrissage.
Le jeune coursier tira brutalement sur le guidon de son fonceur trafiqué pour s’immobiliser devant la barrière métallique lui interdisant l’accès aux baies d’atterrissage de l’Astroport.
— « Allez… allez… ouvre-toi… »
Comme si la galaxie elle-même avait décidé d’encourager les mauvaises idées, un portail de maintenance s’ouvrit précisément à ce moment-là pour laisser sortir un vieux speeder utilitaire.
Les yeux de Rusk s’illuminèrent aussitôt.
— « Oh ça… c’est un signe du destin. »
Le fonceur bondit immédiatement vers l’ouverture.
Rusk se faufila dans la zone sécurisée juste avant que le portail ne commence à se refermer.
Aussitôt :
WOUUUU-WOUUUU-WOUUUU
Des alarmes de sécurité retentirent dans tout le secteur.
INTRUSION NON AUTORISÉE
VÉHICULE NON IDENTIFIÉ
Rusk grimaça derrière ses lunettes de conduite.
— « Bon… techniquement, maintenant, je suis complice. »
Et il accéléra encore.
Big Jack abandonne
Big Jack venait de comprendre que la situation tournait très mal.
Le gigantesque mécano se retrouvait maintenant menacé par l’imposant sergent Grunn.
Le vieux sous-officier tenait désormais l’énorme carcasse du mécano parfaitement en joue.
Derrière lui, plusieurs agents de sécurité commençaient enfin à se déployer correctement.
Grunn cracha au sol avant de grogner :
— « Toi… tu poses ce canon scié immédiatement. »
Big Jack hésita. Le vieux mécano poussa un long soupir.
Puis posa lentement son énorme blaster trafiqué.
— « …Ok tirez pas… J’ me rends. »
“UN TROISIÈME TERRORISTE !”
Dans la salle des machines, Harley surveillait toujours les systèmes de sécurité piratés de l’astroport.
Puis soudain… Un nouveau signal d’alerte apparut sur son écran.
VÉHICULE NON AUTORISÉ - PÉRIMÈTRE BAIE 17-BESH
Harley écarquilla les yeux.
— « Mais ? Quoi encore !?! »
Il activa aussitôt les communications de sécurité.
- « Alerte ! Alerte ! Un troisième TERRORISTE est sur zone !!! Il arrive sur un fonceur !!! »
BT-K7 poussa plusieurs bips paniqués.
Fin de la bagarre
Pendant ce temps, sur le tarmac…
Huggy ne parvenait toujours pas à maîtriser le Rodien.
Très honnêtement, aucun des deux ne semblait vraiment dominer le combat.
Ils roulaient surtout dans tous les sens en se donnant des coups approximatifs.
Puis soudain — ZZZZRAK !
Tabatha arriva comme une tempête.
Sa matraque énergétique s’abattit brutalement.
L’onde de choc secoua les deux chiffonniers sans en mettre un seul hors de combat.
Huggy relâcha instinctivement sa prise permettant à Tabatha de frapper une deuxième fois.
Ce second coup frappa directement et efficacement le Rodien.
Zyn KOOR se raidit violemment sous la décharge électrique avant de s’effondrer au sol dans un grognement étouffé.
Tabatha ne s’arrêta pas là. Elle attrapa brutalement le fugitif par le col le retourna sur le ventre avant de lui passer les menottes magnétiques avec efficacité et rapidité.
— « TERMINÉ ! TU BOUGES PLUS ! »
Le Rodien, se sachant vaincu, n’opposa plus de résistance.
Puis elle jeta un regard noir à Huggy encore étalé au sol.
Qui lui sourit maladroitement malgré sa lèvre boursouflée…
A suivre...
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
La fuite de Rusk
Au loin, Rusk NORRIS aperçut finalement :
— « …Ah. »
— « Ouais non. Finalement, être payé, c’est surfait. J'me barre ! »
Il fit brutalement demi-tour dans un dérapage spectaculaire.
Le fonceur trafiqué repartit aussitôt à toute vitesse vers les sorties de maintenance de l’astroport tandis que les alarmes hurlaient toujours derrière lui.
Retour au calme
Peu à peu, le calme finit par revenir sur la baie 17-Besh.
Les civils ayant été évacués en bon ordre par les Droïds de l’Astroport, les pertes furent heureusement minime...
Le sergent Grunn, toujours couvert de bière épicée séchée, essayait tant bien que mal de reprendre le contrôle de la situation en attendant l’arrivée des fourgons sécurisés.
Les suspects furent rapidement placés en détention : Zyn KOOR, inconscient mais vivant ; Big Jack ; le capitaine Daro Venn ; ainsi que le copilote du Souffle de Séléann.
Harley et Huguerius, eux, furent emmenés à part en tant que témoins. Sous la surveillance de Tabatha et de son collègue qui, par acquis de conscience et excès de zèle, avait décidé d'emmener la jeune éclaireuse entreprenante également. Avant de partir, notre héroïque bleuettes toucha deux mots à son sergent à propos du Rodien :
"Sergent Grunn, sur l'avis de recherche que nous avons reçu sur nos DataPads, il était indiqué d'informer immédiatement le BSI..."
"Ah !!! C'est pas le moment de m'emmerder la pistonnée !!! J'ai pas besoin d'une fayote de l'Empire... Grmbll... Je suis trop vieux pour ces co nneries... Grmmbll...".
Contrariée, Tabatha pensa à haute voix (à la table) : "J'suis pas une pistonné d'abord... Papa y m'a même pas aidé... Je l'ai eu haut la main mon diplôme ! Major de Promo !!! Vieux poivrot..."
Alors, elle décida d'informer elle-même le BSI...
Fin de l'Introduction !
Au loin, Rusk NORRIS aperçut finalement :
- les véhicules d’intervention arrivant en masse,
- les agents lourdement armés,
- et plusieurs tourelles automatisées désormais activées et pointant dangereusement vers lui...
— « …Ah. »
— « Ouais non. Finalement, être payé, c’est surfait. J'me barre ! »
Il fit brutalement demi-tour dans un dérapage spectaculaire.
Le fonceur trafiqué repartit aussitôt à toute vitesse vers les sorties de maintenance de l’astroport tandis que les alarmes hurlaient toujours derrière lui.
Retour au calme
Peu à peu, le calme finit par revenir sur la baie 17-Besh.
Les civils ayant été évacués en bon ordre par les Droïds de l’Astroport, les pertes furent heureusement minime...
Le sergent Grunn, toujours couvert de bière épicée séchée, essayait tant bien que mal de reprendre le contrôle de la situation en attendant l’arrivée des fourgons sécurisés.
Les suspects furent rapidement placés en détention : Zyn KOOR, inconscient mais vivant ; Big Jack ; le capitaine Daro Venn ; ainsi que le copilote du Souffle de Séléann.
Harley et Huguerius, eux, furent emmenés à part en tant que témoins. Sous la surveillance de Tabatha et de son collègue qui, par acquis de conscience et excès de zèle, avait décidé d'emmener la jeune éclaireuse entreprenante également. Avant de partir, notre héroïque bleuettes toucha deux mots à son sergent à propos du Rodien :
"Sergent Grunn, sur l'avis de recherche que nous avons reçu sur nos DataPads, il était indiqué d'informer immédiatement le BSI..."
"Ah !!! C'est pas le moment de m'emmerder la pistonnée !!! J'ai pas besoin d'une fayote de l'Empire... Grmbll... Je suis trop vieux pour ces co nneries... Grmmbll...".
Contrariée, Tabatha pensa à haute voix (à la table) : "J'suis pas une pistonné d'abord... Papa y m'a même pas aidé... Je l'ai eu haut la main mon diplôme ! Major de Promo !!! Vieux poivrot..."
Alors, elle décida d'informer elle-même le BSI...
Fin de l'Introduction !
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Une preuve de plus que la jeunesse respecte rien et surtout pas l'expérience des aînés.
Cryoban a écrit : Le vrai problème c'est les gens.
Florentbzh a écrit : J'avoue ne pas bien comprendre ce qu'on peut jouer, mais si cela existe c'est qu'il doit bien y avoir une raison.
Mildendo a écrit : Faire du Jdr c'est prendre une voix bizarre et lancer des dés en racontant qu'on tue des gobs.
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Maintenant que l'intro est terminé, nous pouvons passer à table et, comme à chaque fois, nous délecter de l'excellent repas concocté par notre hôte (le joueur d'Huggy).
Cette intro mouvementée et chaotique devait me permettre de faire se rencontrer et collaborer les personnages... Aucun des Personnages ne se connaissant avant la partie et, moi-même, je ne savais rien sur la manière dont ils allaient les jouer.
Ils se ont vraiment pris au jeu et on adoré la liberté d'action que je leur ai laissé. Je ne faisais que réagir aux évènements et à leurs actions... Et, c'est ce que j'ai essayer de maintenir dans la suite.
A la fin de cette intro, je me retrouve avec deux groupes antagonistes, dont celui de Tabatha (qui a clairement pris le leadership) pro-empire et le pôvre NORRIS tout seul et en fuite... C'est même pas un rebelle, juste une petit frappe sympathique.
Je profites du repas pour improviser quelques éléments et évènements pour la suite. En me demandant bien comment je vais pouvoir faire pour raccrocher les deux groupes et les emmener vers la Rébellion...
Cette intro mouvementée et chaotique devait me permettre de faire se rencontrer et collaborer les personnages... Aucun des Personnages ne se connaissant avant la partie et, moi-même, je ne savais rien sur la manière dont ils allaient les jouer.
Ils se ont vraiment pris au jeu et on adoré la liberté d'action que je leur ai laissé. Je ne faisais que réagir aux évènements et à leurs actions... Et, c'est ce que j'ai essayer de maintenir dans la suite.
A la fin de cette intro, je me retrouve avec deux groupes antagonistes, dont celui de Tabatha (qui a clairement pris le leadership) pro-empire et le pôvre NORRIS tout seul et en fuite... C'est même pas un rebelle, juste une petit frappe sympathique.
Je profites du repas pour improviser quelques éléments et évènements pour la suite. En me demandant bien comment je vais pouvoir faire pour raccrocher les deux groupes et les emmener vers la Rébellion...
Le DIEU avec du gobelin dedans !!!
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Même dans le jeu du MJ, il y a du suspense ! Quel talent !
Cryoban a écrit : Le vrai problème c'est les gens.
Florentbzh a écrit : J'avoue ne pas bien comprendre ce qu'on peut jouer, mais si cela existe c'est qu'il doit bien y avoir une raison.
Mildendo a écrit : Faire du Jdr c'est prendre une voix bizarre et lancer des dés en racontant qu'on tue des gobs.
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Retour au Central
Une bonne heure plus tard, tout ce petit monde se retrouvait finalement au Central du district de l’astroport de Kamala. L’endroit bourdonnait d’activité.
Agents de sécurité courant dans les couloirs. Droïdes administratifs transportant des piles de dossiers.
Dans une salle d’interrogatoire sécurisée, Zyn KOOR venait d’être placé sous surveillance renforcée tandis que Big Jack fulminait en silence dans une cellule voisine.
Le capitaine Daro Venn et son copilote, eux, protestaient déjà avec énergie contre leur arrestation.
— « J’vous dis qu’on transportait juste des passagers ! J’suis pas responsable si un Rodien décide de transformer mon vaisseau en champ de bataille ! »
Personne ne semblait particulièrement convaincu.
Le BSI entre en scène
Mais très rapidement…
L’ambiance changea. Brutalement.
Les conversations diminuèrent d’un ton lorsque plusieurs silhouettes en uniformes blancs immaculés pénétrèrent dans le Central.
Le BSI ! Le redouté Bureau de la Sécurité Impériale. Accompagné de son escorte de Stormtroopers !
Même le sergent Grunn se redressa légèrement en les voyant entrer.
En tête du groupe avançait une femme d’une trentaine d’années. Grande. Brune. Élégante.
Et dégageant une autorité glaciale et une assurance exacerbée.
Commandante Lyssandra VALEK - Bureau de la Sécurité Impériale — Secteur de Séléann
La commandante Valek prit immédiatement le contrôle des opérations.
— « Nous prenons cette affaire sous juridiction impériale. »
Sa voix était calme. Polie. Glacée… Et absolument impossible à contester.
Les agents du BSI récupérèrent aussitôt : les copies des dépositions, les enregistrements de sécurité, le datapad personnel de Zyn KOOR, ainsi que tous les suspects arrêtés.
Même le sergent Grunn ne protesta qu’à moitié.
— « Ouais… bah… signez au moins les formulaires de transfert… »
Entretien avec Tabatha
Quelques minutes plus tard, Tabatha fut invitée à suivre la commandante Valek dans un bureau isolé.
La porte se referma doucement derrière elles.
La commandante s’installa tranquillement derrière le bureau avant de consulter plusieurs rapports affichés sur un écran holographique.
Puis elle leva les yeux vers la jeune auxiliaire.
Et sourit légèrement.
— « Impressionnant sang-froid pour une première intervention sur le terrain. »
Tabatha resta droite. Méfiante.
— « J’ai juste fait mon travail, Madame. »
Lyssandra Valek inclina légèrement la tête.
— « Non. Vous avez fait davantage. Surtout, bien plus que vos collègues et encore plus que votre supérieur… L’inutile Sergent Grunn… »
Elle fit apparaître plusieurs images de surveillance montrant Tabatha en action dans l’Astroport.
— « Beaucoup d’agents expérimentés auraient paniqué dans une telle situation. Pas vous. Votre père peut être fier de vous. Vous en êtes la digne fille et, en faisant les bons choix, vous dépasserez sa renommée. »
Tabatha sentit malgré elle une légère fierté monter. Et, aussi, un soupçon d’inquiétude quant à l’intérêt que l’Empire pouvait porter à l’encontre de son père et d’elle-même.
Et cela l’inquiéta presque davantage que les compliments eux-mêmes.
La commandante se leva lentement.
— « Le Bureau de la Sécurité Impériale apprécie les personnes efficaces, auxiliaire Tabatha. »
Puis elle tendit discrètement une carte de données noire.
— « Passez me voir quand vous voulez. Mon bureau vous sera toujours ouvert. »
Le sourire de Valek était chaleureux.
Huggy l’Héroïque !
Au même moment, Huguerius YANOR vivait probablement le plus beau jour de sa vie.
Le jeune éclaireur venait d’être reçu à l’écart par un officier impérial particulièrement enthousiaste. Le seul en uniforme gris d’ailleurs…
L’homme faisait défiler les images de vidéosurveillance de l’astroport avec admiration.
L’officier impérial affichait un sourire satisfait.
— « Du courage. De l’initiative. Une volonté d’agir sous le feu ennemi. »
Il poussa vers Huggy plusieurs formulaires officiels estampillés de l’Empire.
Huggy crut littéralement voir les étoiles.
— « Moi ?! Vraiment ?! »
— « Absolument mon gaillard ! L’Empire a besoin de jeunes hommes engagés comme vous. »
Quelques minutes plus tard, Huggy ressortit du bureau avec les formulaires serrés contre lui comme des trophées.
Il aperçut aussitôt Tabatha dans le couloir. Et s’approcha avec l’enthousiasme d’un chiot surexcité.
— « Vous allez jamais deviner ! Ils veulent me recruter dans l’Armée Impériale ! »
Tabatha le fixa longuement. Puis regarda les formulaires. Puis lui.
— « …Évidemment. »
Huggy, lui, rayonnait littéralement.
— « Le type a dit que je ferais un stormtrooper d’exception ! »
Tabatha pinça lentement l’arête de son nez.
Pour une raison qu’elle ne parvenait pas encore à définir…
Cette phrase ne la rassurait absolument pas.
Harley le Pirate
De son côté, Harley fut également entendu. Un technicien de sécurité fît défiler les traces de piratage du réseau de l’astroport.
Le silence dura plusieurs secondes. Puis l’enquêteur leva lentement les yeux.
— « Donc… Vous avez : piraté les systèmes de sécurité, injecté de fausses autorisations, déclenché des alertes générales, mobilisé tous les droïdes de maintenance du secteur…
…pendant une opération antiterroriste ? »
Harley déglutit.
— « Techniquement… ça a aidé ? »
Nouveau silence.
Puis l’officier de sécurité soupira profondément.
— « Écoutez, gamin… Entre nous… oui. Mais à l’avenir, évitez de pirater les installations de l’astroport. Bon, on va garder çà pour nous. Surtout avec les BSI qui traine dans les murs… »
Une bonne heure plus tard, tout ce petit monde se retrouvait finalement au Central du district de l’astroport de Kamala. L’endroit bourdonnait d’activité.
Agents de sécurité courant dans les couloirs. Droïdes administratifs transportant des piles de dossiers.
Dans une salle d’interrogatoire sécurisée, Zyn KOOR venait d’être placé sous surveillance renforcée tandis que Big Jack fulminait en silence dans une cellule voisine.
Le capitaine Daro Venn et son copilote, eux, protestaient déjà avec énergie contre leur arrestation.
— « J’vous dis qu’on transportait juste des passagers ! J’suis pas responsable si un Rodien décide de transformer mon vaisseau en champ de bataille ! »
Personne ne semblait particulièrement convaincu.
Le BSI entre en scène
Mais très rapidement…
L’ambiance changea. Brutalement.
Les conversations diminuèrent d’un ton lorsque plusieurs silhouettes en uniformes blancs immaculés pénétrèrent dans le Central.
Le BSI ! Le redouté Bureau de la Sécurité Impériale. Accompagné de son escorte de Stormtroopers !
Même le sergent Grunn se redressa légèrement en les voyant entrer.
En tête du groupe avançait une femme d’une trentaine d’années. Grande. Brune. Élégante.
Et dégageant une autorité glaciale et une assurance exacerbée.
Commandante Lyssandra VALEK - Bureau de la Sécurité Impériale — Secteur de Séléann
La commandante Valek prit immédiatement le contrôle des opérations.
— « Nous prenons cette affaire sous juridiction impériale. »
Sa voix était calme. Polie. Glacée… Et absolument impossible à contester.
Les agents du BSI récupérèrent aussitôt : les copies des dépositions, les enregistrements de sécurité, le datapad personnel de Zyn KOOR, ainsi que tous les suspects arrêtés.
Même le sergent Grunn ne protesta qu’à moitié.
— « Ouais… bah… signez au moins les formulaires de transfert… »
Entretien avec Tabatha
Quelques minutes plus tard, Tabatha fut invitée à suivre la commandante Valek dans un bureau isolé.
La porte se referma doucement derrière elles.
La commandante s’installa tranquillement derrière le bureau avant de consulter plusieurs rapports affichés sur un écran holographique.
Puis elle leva les yeux vers la jeune auxiliaire.
Et sourit légèrement.
— « Impressionnant sang-froid pour une première intervention sur le terrain. »
Tabatha resta droite. Méfiante.
— « J’ai juste fait mon travail, Madame. »
Lyssandra Valek inclina légèrement la tête.
— « Non. Vous avez fait davantage. Surtout, bien plus que vos collègues et encore plus que votre supérieur… L’inutile Sergent Grunn… »
Elle fit apparaître plusieurs images de surveillance montrant Tabatha en action dans l’Astroport.
— « Beaucoup d’agents expérimentés auraient paniqué dans une telle situation. Pas vous. Votre père peut être fier de vous. Vous en êtes la digne fille et, en faisant les bons choix, vous dépasserez sa renommée. »
Tabatha sentit malgré elle une légère fierté monter. Et, aussi, un soupçon d’inquiétude quant à l’intérêt que l’Empire pouvait porter à l’encontre de son père et d’elle-même.
Et cela l’inquiéta presque davantage que les compliments eux-mêmes.
La commandante se leva lentement.
— « Le Bureau de la Sécurité Impériale apprécie les personnes efficaces, auxiliaire Tabatha. »
Puis elle tendit discrètement une carte de données noire.
— « Passez me voir quand vous voulez. Mon bureau vous sera toujours ouvert. »
Le sourire de Valek était chaleureux.
Huggy l’Héroïque !
Au même moment, Huguerius YANOR vivait probablement le plus beau jour de sa vie.
Le jeune éclaireur venait d’être reçu à l’écart par un officier impérial particulièrement enthousiaste. Le seul en uniforme gris d’ailleurs…
L’homme faisait défiler les images de vidéosurveillance de l’astroport avec admiration.
L’officier impérial affichait un sourire satisfait.
— « Du courage. De l’initiative. Une volonté d’agir sous le feu ennemi. »
Il poussa vers Huggy plusieurs formulaires officiels estampillés de l’Empire.
FORMULAIRE DE RECRUTEMENT - Armée Impériale
— « Je suis persuadé qu’avec un entraînement adéquat, vous pourriez devenir un stormtrooper d’exception. On règlera ce léger problème de visée… »Huggy crut littéralement voir les étoiles.
— « Moi ?! Vraiment ?! »
— « Absolument mon gaillard ! L’Empire a besoin de jeunes hommes engagés comme vous. »
Quelques minutes plus tard, Huggy ressortit du bureau avec les formulaires serrés contre lui comme des trophées.
Il aperçut aussitôt Tabatha dans le couloir. Et s’approcha avec l’enthousiasme d’un chiot surexcité.
— « Vous allez jamais deviner ! Ils veulent me recruter dans l’Armée Impériale ! »
Tabatha le fixa longuement. Puis regarda les formulaires. Puis lui.
— « …Évidemment. »
Huggy, lui, rayonnait littéralement.
— « Le type a dit que je ferais un stormtrooper d’exception ! »
Tabatha pinça lentement l’arête de son nez.
Pour une raison qu’elle ne parvenait pas encore à définir…
Cette phrase ne la rassurait absolument pas.
Harley le Pirate
De son côté, Harley fut également entendu. Un technicien de sécurité fît défiler les traces de piratage du réseau de l’astroport.
Le silence dura plusieurs secondes. Puis l’enquêteur leva lentement les yeux.
— « Donc… Vous avez : piraté les systèmes de sécurité, injecté de fausses autorisations, déclenché des alertes générales, mobilisé tous les droïdes de maintenance du secteur…
…pendant une opération antiterroriste ? »
Harley déglutit.
— « Techniquement… ça a aidé ? »
Nouveau silence.
Puis l’officier de sécurité soupira profondément.
— « Écoutez, gamin… Entre nous… oui. Mais à l’avenir, évitez de pirater les installations de l’astroport. Bon, on va garder çà pour nous. Surtout avec les BSI qui traine dans les murs… »
Le DIEU avec du gobelin dedans !!!
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Le Fugitif
Pendant ce temps, loin du Central et des interrogatoires impériaux, Rusk NORRIS traversait Kamala à toute allure sur son fonceur trafiqué.
Le moteur hurlait dans les rues sableuses de Kamala tandis que les gigantesques panneaux holographiques de la ville diffusaient désormais des avis de recherche en boucle.
Et malheureusement pour lui… Son visage apparaissait en 4x3 sur les tous les panneaux holographiques de la ville.
AVIS DE RECHERCHE — COMPLICE PRÉSUMÉ
Individu humain identifié : dangereux, potentiellement armé, lié à un acte terroriste sur l’astroport.
Contacter immédiatement les Forces de Sécurité de Kamala ou le BSI.
Rusk manqua de perdre le contrôle de son fonceur en apercevant sa propre tête affichée en hologramme au-dessus d’une avenue.
— « Mais c’est pas vrai… »
Il accéléra encore.
— « J’ai rien fait, moi ! »
Le jeune coursier zigzagua nerveusement entre les speeders civils avant de finalement bifurquer vers les vieux quartiers des docks.
Vers un seul endroit où il pouvait encore espérer trouver de l’aide. Le Bantha Boiteux.
Chez Moe
Lorsque Rusk déboula dans la cantina, couvert de poussière et de sueur, plusieurs habitués se retournèrent immédiatement.
L’ambiance déjà douteuse du Bantha Boiteux sembla encore se refroidir.
Derrière le comptoir, Moe Garrik releva lentement les yeux de son verre.
Puis fronça les sourcils.
— « …Pourquoi t’es revenu ? »
Rusk s’approcha rapidement, tremblant et nerveux.
— « Moe… faut qu’on parle. Maintenant. »
Le Barman reposa le verre qu’il astiquait nonchalamment et, sans un mot, contourna le bar avant d’entrainer le jeune coursier vers l’arrière de l’établissement.
La lourde porte métallique se referma derrière eux.
Enfin à l’abri des regards, Moe se retourna brutalement vers lui.
— « Mais c’est quoi ce bordel ?! »
Il désigna d’un geste rageur, à l'aide de ses quatre énormes bras, les holo-écrans qui affichaient, sur tous les canaux, son avis de recherche avec sa photo en 3D.
— « Toute la ville te recherche ! »
Rusk balbutia aussitôt :
— « Mais j’y suis pour rien, moi ! C’est à cause de ton putain de client ! Je suis foutu !!! »
Le jeune coursier avait perdu toute sa superbe. Pour la première fois depuis longtemps, il avait vraiment peur.
Ses mains tremblaient légèrement tandis qu’il fixait Moe avec un regard presque suppliant.
Le vieux patron poussa un long soupir fatigué.
Puis il ouvrit lentement un vieux tiroir métallique dissimulé sous une étagère.
Il en sortit un vieux et usé pass magnétique qu’il tendit à Rusk.
— « Tiens. »
Le coursier cligna des yeux.
— « C’est quoi ? »
— « Une piaule discrète dans les vieux quartiers nord. Un endroit que je garde pour les gens qui ont besoin d’être oubliés quelque temps. »
Moe pointa alors un doigt sévère vers lui.
— « Tu parles à personne. Tu commandes pas de bouffe. Tu utilises les crédits que t’as dans tes poches… pas ta DataCard. »
Rusk acquiesça immédiatement.
— « Ok… ok… Merci Moe… »
Le vieux patron resta silencieux une seconde.
Puis demanda calmement :
— « T’as toujours le colis ? »
Rusk hésita
— « …Nan ! » répondit finalement le coursier, soudain suspicieux.
« J’me suis débarrassé de ça dans une poubelle à côté de l’astroport. Tu penses bien… »
Long silence. Moe le fixa plusieurs secondes sans ciller. Puis il hocha lentement la tête.
— « OK. Parfait. C’est mieux pour tout le monde »
Son ton indiquait clairement qu’il n’était pas totalement convaincu. Mais il n’insista pas.
— « Va là-bas. J’te recontacterai. »
Rusk récupéra immédiatement le pass et ressortit prestement de la réserve.
Quelques secondes plus tard, il enfourchait déjà son fonceur trafiqué dans la ruelle derrière la cantina.
Le moteur rugit une nouvelle fois dans les ruelles de Kamala, soulevant la poussière.
Et tandis qu’il disparaissait dans les rues mal famées de la Capitale…
Le colis était toujours soigneusement dissimulé dans le compartiment secret de son sac de livraison.
"Mais pourquoi donc tout le monde s'intéresse à ce foutu colis ???"
A suivre...
Pendant ce temps, loin du Central et des interrogatoires impériaux, Rusk NORRIS traversait Kamala à toute allure sur son fonceur trafiqué.
Le moteur hurlait dans les rues sableuses de Kamala tandis que les gigantesques panneaux holographiques de la ville diffusaient désormais des avis de recherche en boucle.
Et malheureusement pour lui… Son visage apparaissait en 4x3 sur les tous les panneaux holographiques de la ville.
AVIS DE RECHERCHE — COMPLICE PRÉSUMÉ
Individu humain identifié : dangereux, potentiellement armé, lié à un acte terroriste sur l’astroport.
Contacter immédiatement les Forces de Sécurité de Kamala ou le BSI.
Rusk manqua de perdre le contrôle de son fonceur en apercevant sa propre tête affichée en hologramme au-dessus d’une avenue.
— « Mais c’est pas vrai… »
Il accéléra encore.
— « J’ai rien fait, moi ! »
Le jeune coursier zigzagua nerveusement entre les speeders civils avant de finalement bifurquer vers les vieux quartiers des docks.
Vers un seul endroit où il pouvait encore espérer trouver de l’aide. Le Bantha Boiteux.
Chez Moe
Lorsque Rusk déboula dans la cantina, couvert de poussière et de sueur, plusieurs habitués se retournèrent immédiatement.
L’ambiance déjà douteuse du Bantha Boiteux sembla encore se refroidir.
Derrière le comptoir, Moe Garrik releva lentement les yeux de son verre.
Puis fronça les sourcils.
— « …Pourquoi t’es revenu ? »
Rusk s’approcha rapidement, tremblant et nerveux.
— « Moe… faut qu’on parle. Maintenant. »
Le Barman reposa le verre qu’il astiquait nonchalamment et, sans un mot, contourna le bar avant d’entrainer le jeune coursier vers l’arrière de l’établissement.
La lourde porte métallique se referma derrière eux.
Enfin à l’abri des regards, Moe se retourna brutalement vers lui.
— « Mais c’est quoi ce bordel ?! »
Il désigna d’un geste rageur, à l'aide de ses quatre énormes bras, les holo-écrans qui affichaient, sur tous les canaux, son avis de recherche avec sa photo en 3D.
— « Toute la ville te recherche ! »
Rusk balbutia aussitôt :
— « Mais j’y suis pour rien, moi ! C’est à cause de ton putain de client ! Je suis foutu !!! »
Le jeune coursier avait perdu toute sa superbe. Pour la première fois depuis longtemps, il avait vraiment peur.
Ses mains tremblaient légèrement tandis qu’il fixait Moe avec un regard presque suppliant.
Le vieux patron poussa un long soupir fatigué.
Puis il ouvrit lentement un vieux tiroir métallique dissimulé sous une étagère.
Il en sortit un vieux et usé pass magnétique qu’il tendit à Rusk.
— « Tiens. »
Le coursier cligna des yeux.
— « C’est quoi ? »
— « Une piaule discrète dans les vieux quartiers nord. Un endroit que je garde pour les gens qui ont besoin d’être oubliés quelque temps. »
Moe pointa alors un doigt sévère vers lui.
— « Tu parles à personne. Tu commandes pas de bouffe. Tu utilises les crédits que t’as dans tes poches… pas ta DataCard. »
Rusk acquiesça immédiatement.
— « Ok… ok… Merci Moe… »
Le vieux patron resta silencieux une seconde.
Puis demanda calmement :
— « T’as toujours le colis ? »
Rusk hésita
— « …Nan ! » répondit finalement le coursier, soudain suspicieux.
« J’me suis débarrassé de ça dans une poubelle à côté de l’astroport. Tu penses bien… »
Long silence. Moe le fixa plusieurs secondes sans ciller. Puis il hocha lentement la tête.
— « OK. Parfait. C’est mieux pour tout le monde »
Son ton indiquait clairement qu’il n’était pas totalement convaincu. Mais il n’insista pas.
— « Va là-bas. J’te recontacterai. »
Rusk récupéra immédiatement le pass et ressortit prestement de la réserve.
Quelques secondes plus tard, il enfourchait déjà son fonceur trafiqué dans la ruelle derrière la cantina.
Le moteur rugit une nouvelle fois dans les ruelles de Kamala, soulevant la poussière.
Et tandis qu’il disparaissait dans les rues mal famées de la Capitale…
Le colis était toujours soigneusement dissimulé dans le compartiment secret de son sac de livraison.
"Mais pourquoi donc tout le monde s'intéresse à ce foutu colis ???"
A suivre...
Le DIEU avec du gobelin dedans !!!
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
Jacques Brel
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- nonolimitus
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Le Mystérieux informateur
Le sergent Grunn venait tout juste de quitter le bureau de la patrouille après avoir été convoqué par le “Pacha”, le commandant du Central.
La porte métallique se referma derrière lui dans un souffle hydraulique.
Et pour la première fois depuis le début de cette interminable journée…
Le silence retomba. Enfin presque.
Parce qu’Huggy venait déjà de recommencer à parler.
— « Franchement, si elle m’avait laissé cinq secondes de plus, j’l’aurais totalement maîtrisé le Rodien. »
Assis au fond du bureau, Harley leva lentement les yeux de son DataPad.
— « Oui, bien sûr. Et moi j’ai piraté l’Étoile Noire avant le déjeuner. »
Huggy fronça les sourcils.
— « Pourquoi personne croit jamais aux vrais héros ? »
Tabatha, elle, était installée derrière le bureau du sergent Grunn.
Elle essayait surtout de profiter du calme relatif avant que cette journée ne devienne encore pire.
BRZZZT !!!!
L’intercom du bureau grésilla brutalement. Tabatha décrocha immédiatement sans hésiter.
Sa voix redevint instantanément professionnelle.
— « Oui, ici l’officier Cash, à votre écoute. »
Un léger silence répondit.
Puis une voix masculine, hésitante et faussement mielleuse, finit par répondre :
— « Heu… oui… bonjour Madame… enfin… Officier… »
L’homme semblait nerveux. Très nerveux.
— « Voilà… j’ai des informations sur un suspect que vous recherchez… »
Tabatha échangea immédiatement un regard avec Harley.
Puis son ton devint plus sec.
— « Allez droit au but, citoyen. »
Au bout de la ligne, l’inconnu déglutit visiblement avant de poursuivre :
— « Voilà… il s’agit du coursier en fonceur que vous recherchez… »
Dans le bureau, Huggy redressa aussitôt la tête.
Harley cessa immédiatement de tapoter sur son Datapad.
La voix continua :
— « Je sais… de source sûre… où le gars se planque. »
Petit silence. Puis, avec une insistance presque maladroite :
— « Et comme y a une récompense… et que je suis un HONNÊTE citoyen… »
Tabatha leva lentement un sourcil.
Le ton du type respirait tellement “l’honnêteté” qu’il en devenait immédiatement suspect.
Elle attrapa discrètement un stylet de prise de notes.
— « Nom. Adresse. Et surtout… comment vous avez obtenu ces informations. »
À côté d’elle, Harley murmura discrètement :
— « Dix crédits qu’il connaît le suspect personnellement. »
Huggy, lui, affichait déjà un grand sourire enthousiaste.
Le sergent Grunn venait tout juste de quitter le bureau de la patrouille après avoir été convoqué par le “Pacha”, le commandant du Central.
La porte métallique se referma derrière lui dans un souffle hydraulique.
Et pour la première fois depuis le début de cette interminable journée…
Le silence retomba. Enfin presque.
Parce qu’Huggy venait déjà de recommencer à parler.
— « Franchement, si elle m’avait laissé cinq secondes de plus, j’l’aurais totalement maîtrisé le Rodien. »
Assis au fond du bureau, Harley leva lentement les yeux de son DataPad.
— « Oui, bien sûr. Et moi j’ai piraté l’Étoile Noire avant le déjeuner. »
Huggy fronça les sourcils.
— « Pourquoi personne croit jamais aux vrais héros ? »
Tabatha, elle, était installée derrière le bureau du sergent Grunn.
Elle essayait surtout de profiter du calme relatif avant que cette journée ne devienne encore pire.
BRZZZT !!!!
L’intercom du bureau grésilla brutalement. Tabatha décrocha immédiatement sans hésiter.
Sa voix redevint instantanément professionnelle.
— « Oui, ici l’officier Cash, à votre écoute. »
Un léger silence répondit.
Puis une voix masculine, hésitante et faussement mielleuse, finit par répondre :
— « Heu… oui… bonjour Madame… enfin… Officier… »
L’homme semblait nerveux. Très nerveux.
— « Voilà… j’ai des informations sur un suspect que vous recherchez… »
Tabatha échangea immédiatement un regard avec Harley.
Puis son ton devint plus sec.
— « Allez droit au but, citoyen. »
Au bout de la ligne, l’inconnu déglutit visiblement avant de poursuivre :
— « Voilà… il s’agit du coursier en fonceur que vous recherchez… »
Dans le bureau, Huggy redressa aussitôt la tête.
Harley cessa immédiatement de tapoter sur son Datapad.
La voix continua :
— « Je sais… de source sûre… où le gars se planque. »
Petit silence. Puis, avec une insistance presque maladroite :
— « Et comme y a une récompense… et que je suis un HONNÊTE citoyen… »
Tabatha leva lentement un sourcil.
Le ton du type respirait tellement “l’honnêteté” qu’il en devenait immédiatement suspect.
Elle attrapa discrètement un stylet de prise de notes.
— « Nom. Adresse. Et surtout… comment vous avez obtenu ces informations. »
À côté d’elle, Harley murmura discrètement :
— « Dix crédits qu’il connaît le suspect personnellement. »
Huggy, lui, affichait déjà un grand sourire enthousiaste.
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Jacques Brel
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
La Mission Secrète
Tabatha resta silencieuse quelques secondes après avoir raccroché l’intercom.
Puis elle relut lentement l’adresse griffonnée sur son Datapad.
Harley remarqua immédiatement l’expression décidée de la jeune auxiliaire.
— « …Vous avez une idée derrière la tête, pas vrai ? »
Tabatha rangea calmement le Datapad dans une poche de son uniforme.
— « Peut-être. »
Huggy, lui, s’était déjà levé d’un bond.
— « Ohhh… une mission secrète ?! »
Elle lui lança un regard sec.
Quelques minutes plus tard, les trois jeunes gens traversaient déjà les couloirs du Central en direction du garage sécurisé des véhicules.
L’immense hangar résonnait du bourdonnement des speeders de patrouille et des navettes antigrav.
Un vieux responsable logistique leva les yeux de son registre lorsqu’il aperçut Tabatha arriver droit vers lui.
— « Heu… auxiliaire Cash ? Le sergent Grunn a autorisé une sortie ? »
Tabatha s’arrêta devant lui. Très droite. Très calme.
Puis elle prononça lentement :
— « Mon père apprécierait énormément que vous me laissiez emprunter un speeder banalisé immédiatement. »
Le vieil agent pâlit légèrement.
Tout le monde au Central savait parfaitement qui était le père de Tabatha.
Et surtout…
Tout le monde savait qu’il valait mieux éviter de lui créer des problèmes.
Le responsable toussota nerveusement avant de tendre presque aussitôt une carte d’accès magnétique.
— « Hangar C. Speeder civil gris. Chargé à bloc. »
Puis Tabatha se pencha légèrement vers lui.
— « Et pas un mot à qui que ce soit. »
Le pauvre homme acquiesça si vite qu’il faillit perdre ses lunettes.
— « P-pas un mot, madame... »
Quelques minutes plus tard, le speeder antigrav banalisé quittait discrètement le Central.
Le trajet se déroula sans réelle précipitation. Tabatha conduisait prudemment.
Méthodiquement. Comme si elle essayait surtout de réfléchir à ce qu’elle faisait réellement.
Parce qu’en théorie : ils n’avaient aucune autorisation officielle, ils avaient quitté le Central sans prévenir, et ils suivaient la piste d’un informateur anonyme probablement louche. Et, surtout, elle embarquait deux civils pour une intervention policière… Qu’est-ce qui pouvait mal se passer ???
Finalement, le speeder ralentit devant les néons fatigués du Bantha Boiteux.
De la musique étouffée s’échappait des murs métalliques tandis qu’une épaisse fumée jaunâtre flottait derrière les vitres poussiéreuses.
Tabatha coupa lentement le moteur. Puis elle regarda ses deux compagnons.
— « Bon. On entre. On se comporte bien. Et surtout… »
Son regard se posa directement sur Huggy.
— « Personne ne joue au héros. »
Huggy leva aussitôt une main innocente.
— « Franchement, vous commencez à avoir une image très injuste de moi. »
Harley éclata de rire. Tabatha, elle, ouvrit déjà la portière du speeder.
Tabatha resta silencieuse quelques secondes après avoir raccroché l’intercom.
Puis elle relut lentement l’adresse griffonnée sur son Datapad.
Harley remarqua immédiatement l’expression décidée de la jeune auxiliaire.
— « …Vous avez une idée derrière la tête, pas vrai ? »
Tabatha rangea calmement le Datapad dans une poche de son uniforme.
— « Peut-être. »
Huggy, lui, s’était déjà levé d’un bond.
— « Ohhh… une mission secrète ?! »
Elle lui lança un regard sec.
Quelques minutes plus tard, les trois jeunes gens traversaient déjà les couloirs du Central en direction du garage sécurisé des véhicules.
L’immense hangar résonnait du bourdonnement des speeders de patrouille et des navettes antigrav.
Un vieux responsable logistique leva les yeux de son registre lorsqu’il aperçut Tabatha arriver droit vers lui.
— « Heu… auxiliaire Cash ? Le sergent Grunn a autorisé une sortie ? »
Tabatha s’arrêta devant lui. Très droite. Très calme.
Puis elle prononça lentement :
— « Mon père apprécierait énormément que vous me laissiez emprunter un speeder banalisé immédiatement. »
Le vieil agent pâlit légèrement.
Tout le monde au Central savait parfaitement qui était le père de Tabatha.
Et surtout…
Tout le monde savait qu’il valait mieux éviter de lui créer des problèmes.
Le responsable toussota nerveusement avant de tendre presque aussitôt une carte d’accès magnétique.
— « Hangar C. Speeder civil gris. Chargé à bloc. »
Puis Tabatha se pencha légèrement vers lui.
— « Et pas un mot à qui que ce soit. »
Le pauvre homme acquiesça si vite qu’il faillit perdre ses lunettes.
— « P-pas un mot, madame... »
Quelques minutes plus tard, le speeder antigrav banalisé quittait discrètement le Central.
Le trajet se déroula sans réelle précipitation. Tabatha conduisait prudemment.
Méthodiquement. Comme si elle essayait surtout de réfléchir à ce qu’elle faisait réellement.
Parce qu’en théorie : ils n’avaient aucune autorisation officielle, ils avaient quitté le Central sans prévenir, et ils suivaient la piste d’un informateur anonyme probablement louche. Et, surtout, elle embarquait deux civils pour une intervention policière… Qu’est-ce qui pouvait mal se passer ???
Finalement, le speeder ralentit devant les néons fatigués du Bantha Boiteux.
De la musique étouffée s’échappait des murs métalliques tandis qu’une épaisse fumée jaunâtre flottait derrière les vitres poussiéreuses.
Tabatha coupa lentement le moteur. Puis elle regarda ses deux compagnons.
— « Bon. On entre. On se comporte bien. Et surtout… »
Son regard se posa directement sur Huggy.
— « Personne ne joue au héros. »
Huggy leva aussitôt une main innocente.
— « Franchement, vous commencez à avoir une image très injuste de moi. »
Harley éclata de rire. Tabatha, elle, ouvrit déjà la portière du speeder.
Le DIEU avec du gobelin dedans !!!
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
Jacques Brel
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
La Piaule
Pendant ce temps, loin du Central et des gyrophares des Forces de Sécurité, Rusk NORRIS pénétrait dans l’un des quartiers les plus mal famés de Kamala.
Un véritable cloaque urbain.
Ici, les rues propres et les enseignes brillantes des autres quartiers de Kamala n’existaient plus.
À leur place : un enchevêtrement de ruelles sordides, des impasses crasseuses, des câbles d’alimentation pendants et d’immenses immeubles d’habitation branlants, serrés les uns contre les autres comme des carcasses rouillées.
Le quartier respirait : la promiscuité, la misère, la malhonnêteté, et le vandalisme ordinaire.
Des silhouettes louches observaient discrètement les passants depuis les porches obscurs.
Quelque part au loin, une dispute éclatait déjà dans un appartement surchauffé.
Plus haut, des néons défectueux clignotaient et crépitaient maladivement.
Rusk s’arrêta à l’entrée du quartier. Même lui comprenait que son véhicule était désormais beaucoup trop reconnaissable.
Le jeune coursier descendit rapidement de selle puis retira discrètement une petite pièce cylindrique cachée sous le carénage du moteur.
Un simple régulateur secondaire. Minuscule. Mais absolument indispensable au démarrage.
Il le glissa aussitôt dans une poche intérieure.
— « Voilà… Toi au moins, on te volera pas ce soir. »
Puis Rusk s’enfonça à pied dans le quartier. L’odeur lui arracha immédiatement une grimace.
Le jeune coursier baissa instinctivement la tête en croisant plusieurs bandes locales.
Il savait comment survivre ici : Ne pas attirer l’attention. Ne pas provoquer. Et surtout…
Ne pas ressembler à quelqu’un recherché dans toute la ville.
Il retira aussitôt sa veste de coursier beaucoup trop identifiable. Puis la balança négligemment dans une benne débordante d’ordures.
Quelques mètres plus loin, il repéra l’étal miteux d’un vieux fripier de rue à moitié endormi.
Rusk ralentit légèrement. Une veste usée pendait justement au bord de l’échoppe.
D’un geste rapide et parfaitement maîtrisé, il subtilisa le vêtement sans même ralentir le pas.
La nouvelle veste sentait vaguement un mélange subtil de tabac froid de contrebande, de vieux plastique et de quelque chose qui ressemblait peut-être à du poisson avarié.
Mais au moins, elle n’attirait pas l’attention.
Quelques minutes plus tard, Rusk atteignit finalement l’adresse donnée par Moe.
L’immeuble était encore pire que ce qu’il avait imaginé.
Une immense structure délabrée aux murs fissurés, éclairée par des néons mourants et des câbles bricolés à même la façade. Toutes les fenêtres semblaient sales. Ou cassées.
Des silhouettes fatiguées fumaient dans les couloirs extérieurs tandis qu’une musique étouffée résonnait derrière certaines portes. Sans parler des cris et autres gémissements…
À en juger par les allées et venues discrètes des occupants et l’ambiance sonore, l’endroit servait visiblement davantage d’hôtel de passe ou de refuge pour fugitifs,que de véritable habitation.
Rusk poussa un long soupir.
— « Moe a vraiment le chic pour trouver des endroits rassurants… »
Il pénétra dans le hall. L’ascenseur antigrav affichait :
HORS SERVICE
Évidemment. Le coursier leva les yeux vers l’escalier métallique branlant.
Puis il commença à grimper à pied jusqu’au deuxième étage.
Chaque marche grinçait dangereusement sous ses bottes.
Quelque part dans les étages supérieurs, quelqu’un criait.
Plus loin, un droïde ménager en panne répétait la même phrase en boucle depuis manifestement plusieurs heures.
Rusk atteignit enfin le couloir menant à sa chambre. Un long corridor étroit. Poussiéreux. Mal éclairé.
Avec des portes cabossées alignées de chaque côté comme des cellules carcérales.
Le jeune coursier s’arrêta finalement devant la chambre indiquée par Moe.
Puis il sortit lentement le pass magnétique. Et pendant une fraction de seconde… Il se demanda sincèrement si se cacher ici n’était pas presque plus dangereux que d’être recherché.
A suivre...
Pendant ce temps, loin du Central et des gyrophares des Forces de Sécurité, Rusk NORRIS pénétrait dans l’un des quartiers les plus mal famés de Kamala.
Un véritable cloaque urbain.
Ici, les rues propres et les enseignes brillantes des autres quartiers de Kamala n’existaient plus.
À leur place : un enchevêtrement de ruelles sordides, des impasses crasseuses, des câbles d’alimentation pendants et d’immenses immeubles d’habitation branlants, serrés les uns contre les autres comme des carcasses rouillées.
Le quartier respirait : la promiscuité, la misère, la malhonnêteté, et le vandalisme ordinaire.
Des silhouettes louches observaient discrètement les passants depuis les porches obscurs.
Quelque part au loin, une dispute éclatait déjà dans un appartement surchauffé.
Plus haut, des néons défectueux clignotaient et crépitaient maladivement.
Rusk s’arrêta à l’entrée du quartier. Même lui comprenait que son véhicule était désormais beaucoup trop reconnaissable.
Le jeune coursier descendit rapidement de selle puis retira discrètement une petite pièce cylindrique cachée sous le carénage du moteur.
Un simple régulateur secondaire. Minuscule. Mais absolument indispensable au démarrage.
Il le glissa aussitôt dans une poche intérieure.
— « Voilà… Toi au moins, on te volera pas ce soir. »
Puis Rusk s’enfonça à pied dans le quartier. L’odeur lui arracha immédiatement une grimace.
Le jeune coursier baissa instinctivement la tête en croisant plusieurs bandes locales.
Il savait comment survivre ici : Ne pas attirer l’attention. Ne pas provoquer. Et surtout…
Ne pas ressembler à quelqu’un recherché dans toute la ville.
Il retira aussitôt sa veste de coursier beaucoup trop identifiable. Puis la balança négligemment dans une benne débordante d’ordures.
Quelques mètres plus loin, il repéra l’étal miteux d’un vieux fripier de rue à moitié endormi.
Rusk ralentit légèrement. Une veste usée pendait justement au bord de l’échoppe.
D’un geste rapide et parfaitement maîtrisé, il subtilisa le vêtement sans même ralentir le pas.
La nouvelle veste sentait vaguement un mélange subtil de tabac froid de contrebande, de vieux plastique et de quelque chose qui ressemblait peut-être à du poisson avarié.
Mais au moins, elle n’attirait pas l’attention.
Quelques minutes plus tard, Rusk atteignit finalement l’adresse donnée par Moe.
L’immeuble était encore pire que ce qu’il avait imaginé.
Une immense structure délabrée aux murs fissurés, éclairée par des néons mourants et des câbles bricolés à même la façade. Toutes les fenêtres semblaient sales. Ou cassées.
Des silhouettes fatiguées fumaient dans les couloirs extérieurs tandis qu’une musique étouffée résonnait derrière certaines portes. Sans parler des cris et autres gémissements…
À en juger par les allées et venues discrètes des occupants et l’ambiance sonore, l’endroit servait visiblement davantage d’hôtel de passe ou de refuge pour fugitifs,que de véritable habitation.
Rusk poussa un long soupir.
— « Moe a vraiment le chic pour trouver des endroits rassurants… »
Il pénétra dans le hall. L’ascenseur antigrav affichait :
HORS SERVICE
Évidemment. Le coursier leva les yeux vers l’escalier métallique branlant.
Puis il commença à grimper à pied jusqu’au deuxième étage.
Chaque marche grinçait dangereusement sous ses bottes.
Quelque part dans les étages supérieurs, quelqu’un criait.
Plus loin, un droïde ménager en panne répétait la même phrase en boucle depuis manifestement plusieurs heures.
Rusk atteignit enfin le couloir menant à sa chambre. Un long corridor étroit. Poussiéreux. Mal éclairé.
Avec des portes cabossées alignées de chaque côté comme des cellules carcérales.
Le jeune coursier s’arrêta finalement devant la chambre indiquée par Moe.
Puis il sortit lentement le pass magnétique. Et pendant une fraction de seconde… Il se demanda sincèrement si se cacher ici n’était pas presque plus dangereux que d’être recherché.
A suivre...
Le DIEU avec du gobelin dedans !!!
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
Jacques Brel
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
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Re: [CR] SWD6 - Embrouilles dans une Galaxie Lointaine...
Ne jamais faire confiance au Barman
L’ambiance du Bantha Boiteux changea brutalement lorsque la porte de la cantina s’ouvrit dans un grincement métallique.
Moe Garrik sursauta presque derrière son comptoir. Et pour cause.
Tabatha n’avait même pas pris le temps de se changer après les événements de l’astroport.
La jeune femme entra donc directement dans l’établissement en uniforme réglementaire des Forces de Sécurité de Kamala. Uniforme légèrement brûlé. Regard sévère. Main posée près de sa matraque énergétique. Et surtout escortée de ses deux civils de choc !
Le jeune éclaireur arborait d’ailleurs une expression tellement martiale qu’il ressemblait davantage à une affiche de propagande impériale qu’à un véritable agent.
Le silence tomba instantanément dans toute la cantina. Puis, comme par magie…
Les habitués semblèrent soudain se rappeler qu’ils avaient tous quelque chose d’extrêmement urgent à faire ailleurs. Loin. Très loin d’ici.
Quelqu’un murmura :
— « Oh non… les flics… »
Moe tenta malgré tout un sourire maladroit.
— « Heu… bonsoir offici— »
Tabatha le coupa immédiatement.
— « Vous avez appelé les autorités. Nous voilà. »
Le vieux patron déglutit difficilement. Puis tenta une protestation hésitante :
— « Mais… vous n’êtes pas officier… Juste une auxiliaire… »
Très mauvaise phrase. Très très mauvaise phrase.
Tabatha s’approcha lentement du comptoir.
Puis posa les deux mains dessus avant de répondre d’une voix glaciale :
— « Et toi… tu veux que je vérifie ta licence d’exploitation… et qu’on fouille ton rade, le gros ? »
Silence total. Même les ventilateurs du plafond semblaient s’être arrêtés.
Moe ravala immédiatement sa salive.
— « …Non. »
— « Bien. Alors tu vas me raconter exactement ce que tu sais. »
Le patron du Bantha Boiteux comprit immédiatement qu’il valait mieux coopérer.
Quelques minutes plus tard, il avait déjà décrit Rusk, expliqué le retour paniqué du coursier, donné l’adresse de la planque, et admis à demi-mot qu’il avait “essayé d’aider un terroriste malgré lui…”.
Tabatha écouta tout sans l’interrompre. Puis hocha lentement la tête. Satisfaite.
Elle se tourna alors vers ses deux acolytes.
— « Allez les comiques. En route. »
Son regard se durcit légèrement.
— « On a un dangereux terroriste à appréhender. »
Huggy redressa immédiatement son blaster avec enthousiasme.
— « Enfin une vraie opération tactique ! »
Harley, lui, semblait beaucoup moins rassuré.
— « On devrait peut-être prévenir les Forces de Sécurité ? Non ? »
Tabatha se dirigea vers la sortie. Avant de franchir la porte, elle lança encore à Moe :
— « Et VOUS… Vous restez à la disposition des autorités. »
Moe leva immédiatement une de ses quatre mains, hésitante.
— « Et pour la récompense… ? »
Mais la porte claqua avant même qu’il termine sa phrase.
Le vieux patron resta seul derrière son comptoir déserté.
Puis soupira profondément.
— « …J’aurais dû ouvrir une boulangerie. »
Le speeder banalisé filait désormais dans les artères sombres et sableuses de Kamala.
Les quartiers propres et relativement civilisés des autres districts avaient disparu depuis longtemps derrière eux.
Assise au volant, Tabatha gardait les yeux fixés sur la circulation dense tout en réfléchissant à la situation.
Puis soudain—
BIP
Son Datapad personnel vibra discrètement. La jeune auxiliaire jeta un rapide coup d’œil à l’écran. Un message de son père. Le cœur de Tabatha se serra légèrement malgré elle.
“Fais attention à toi ma fille. Je sais que tu prendras les bonnes décisions.
— Papounet.”
Pendant une seconde… Son visage sévère s’adoucit légèrement.
Puis elle verrouilla aussitôt l’écran avant que les deux garçons ne puissent lire quoi que ce soit.
Mais Huggy avait déjà aperçu son expression.
— « Ohhh… message romantique ? »
Tabatha lui lança un regard si glacial que le jeune éclaireur se tassa immédiatement contre son siège.
— « …J’vais arrêter de parler pendant un moment. »
— « Excellente idée », répondit Harley.
Le petit speeder poursuivit alors sa route vers les quartiers les plus mal famés de Kamala.
L’ambiance du Bantha Boiteux changea brutalement lorsque la porte de la cantina s’ouvrit dans un grincement métallique.
Moe Garrik sursauta presque derrière son comptoir. Et pour cause.
Tabatha n’avait même pas pris le temps de se changer après les événements de l’astroport.
La jeune femme entra donc directement dans l’établissement en uniforme réglementaire des Forces de Sécurité de Kamala. Uniforme légèrement brûlé. Regard sévère. Main posée près de sa matraque énergétique. Et surtout escortée de ses deux civils de choc !
Le jeune éclaireur arborait d’ailleurs une expression tellement martiale qu’il ressemblait davantage à une affiche de propagande impériale qu’à un véritable agent.
Le silence tomba instantanément dans toute la cantina. Puis, comme par magie…
Les habitués semblèrent soudain se rappeler qu’ils avaient tous quelque chose d’extrêmement urgent à faire ailleurs. Loin. Très loin d’ici.
Quelqu’un murmura :
— « Oh non… les flics… »
Moe tenta malgré tout un sourire maladroit.
— « Heu… bonsoir offici— »
Tabatha le coupa immédiatement.
— « Vous avez appelé les autorités. Nous voilà. »
Le vieux patron déglutit difficilement. Puis tenta une protestation hésitante :
— « Mais… vous n’êtes pas officier… Juste une auxiliaire… »
Très mauvaise phrase. Très très mauvaise phrase.
Tabatha s’approcha lentement du comptoir.
Puis posa les deux mains dessus avant de répondre d’une voix glaciale :
— « Et toi… tu veux que je vérifie ta licence d’exploitation… et qu’on fouille ton rade, le gros ? »
Silence total. Même les ventilateurs du plafond semblaient s’être arrêtés.
Moe ravala immédiatement sa salive.
— « …Non. »
— « Bien. Alors tu vas me raconter exactement ce que tu sais. »
Le patron du Bantha Boiteux comprit immédiatement qu’il valait mieux coopérer.
Quelques minutes plus tard, il avait déjà décrit Rusk, expliqué le retour paniqué du coursier, donné l’adresse de la planque, et admis à demi-mot qu’il avait “essayé d’aider un terroriste malgré lui…”.
Tabatha écouta tout sans l’interrompre. Puis hocha lentement la tête. Satisfaite.
Elle se tourna alors vers ses deux acolytes.
— « Allez les comiques. En route. »
Son regard se durcit légèrement.
— « On a un dangereux terroriste à appréhender. »
Huggy redressa immédiatement son blaster avec enthousiasme.
— « Enfin une vraie opération tactique ! »
Harley, lui, semblait beaucoup moins rassuré.
— « On devrait peut-être prévenir les Forces de Sécurité ? Non ? »
Tabatha se dirigea vers la sortie. Avant de franchir la porte, elle lança encore à Moe :
— « Et VOUS… Vous restez à la disposition des autorités. »
Moe leva immédiatement une de ses quatre mains, hésitante.
— « Et pour la récompense… ? »
Mais la porte claqua avant même qu’il termine sa phrase.
Le vieux patron resta seul derrière son comptoir déserté.
Puis soupira profondément.
— « …J’aurais dû ouvrir une boulangerie. »
Le speeder banalisé filait désormais dans les artères sombres et sableuses de Kamala.
Les quartiers propres et relativement civilisés des autres districts avaient disparu depuis longtemps derrière eux.
Assise au volant, Tabatha gardait les yeux fixés sur la circulation dense tout en réfléchissant à la situation.
Puis soudain—
BIP
Son Datapad personnel vibra discrètement. La jeune auxiliaire jeta un rapide coup d’œil à l’écran. Un message de son père. Le cœur de Tabatha se serra légèrement malgré elle.
“Fais attention à toi ma fille. Je sais que tu prendras les bonnes décisions.
— Papounet.”
Pendant une seconde… Son visage sévère s’adoucit légèrement.
Puis elle verrouilla aussitôt l’écran avant que les deux garçons ne puissent lire quoi que ce soit.
Mais Huggy avait déjà aperçu son expression.
— « Ohhh… message romantique ? »
Tabatha lui lança un regard si glacial que le jeune éclaireur se tassa immédiatement contre son siège.
— « …J’vais arrêter de parler pendant un moment. »
— « Excellente idée », répondit Harley.
Le petit speeder poursuivit alors sa route vers les quartiers les plus mal famés de Kamala.
Le DIEU avec du gobelin dedans !!!
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
Jacques Brel
« Vivre, ce n'est pas sérieux ce n'est pas grave, c'est juste une aventure, presque un jeu... »
Jacques Brel