Dithral a écrit : ↑ven. juil. 03, 2026 5:34 pm
On est plutôt sur un demi (et un avantage pour les assurés bretons) si on en croit une
enquête récente.
Cela dit, autant je comprends parfaitement qu'elle soit indispensable pour beaucoup de monde dans une société qui s'est organisée autour pendant un siècle, autant je ne vois pas comment on peut essayer de défendre que la voiture n'est pas monstrueusement chère. C'est un poids énorme pour plein de gens.
Parceque l'organisation de la société "autour de la voiture " est parfaitement corrélé à la rapidité du transfert de la production du lieu de fabrication au lieu de vente.
Lutter contre la voiture c'est, in fine, un principe à l'avantage du capital car ciblant les classes moyennes et pauvres, sans cibler les classes riches qui, elles, consomment plus, a qui bénéficient l'internationalisation du commerce et de la production et qui, aussi, Ô surprise, voyagent plus.
C'est à dire que, effectivement, la voiture n'est pas vraiment
défendable en soi, par contre, s'attaquer très prioritairement a elle sans s'attaquer aux intérêts des riches, a savoir le commerce internationale, la libre circulation des marchandises etc... c'est une pure et simple honte et un mépris de classe parfaitement exemplaire allié a une belle culpabilisation: Toi le pauvre adapte-toi, pour que, moi, je puisse continuer a consommer plus. C'est d'autant plus cocasse quand on sait que c'est, jsutement, ce beau libre-échange qui a dévasté les classes ouvrières en France et que c'est à lui, déjà appauvri qu'on va, encore, mettre sur la selette, voir culpabiliser.
Anecdote local, venant d'un élu tourangeaux, dont, par pudeur, je tairais la couleur: 'Non, mais, oui, il n'y a pas de recharges publique, mais de toute manière, dans notre ville, il n'y a que les pauvres qui habitent dans les étages, ils n'ont pas les moyens d'avoir des voitures."