"La maîtresse des délires", de Tanith Lee.
Ca fait déjà un moment que j’ai relu les trois premiers volumes du “Dit de la Terre plate” de Tanith Lee, que je considère encore aujourd’hui une des séries de fantasy les plus originales et les mieux écrites qu’il m’ait été donné de lire. Il était donc temps que je m’attaque de nouveau à ce tome quatre, qui est aussi l’un des plus épais.
Alors, de quoi ça parle…
Ajriaz est la fille d’Ajrarn, maître des ténèbres. Au début de cette histoire, Ajrarn la néglige et la retient dans une prison dorée conçue à son bénéfice. Un autre immortel, Chuz, maître des illusions, va oeuvrer pour libérer Ajriaz, et ces deux là vont être amants pendant un temps, et arpenter librement la Terre plate. Mais Ajrarn ne l’entend pas de cette oreille et va maudire Chuz pour se venger des agissements de celui-ci: l’immortel va devoir mener une pleine vie de mortel, frappé de folie et de divers handicaps.
Ajriaz va alors commencer un long voyage qui va la faire passer par différents stades: d’abord sorcière, ensuite déesse, pour enfin devenir une sage et trouver définitivement sa place dans le monde.
La prose de Tanith Lee n’est pas facile à lire, mais le jeu en vaut la chandelle: je ne connais pas d’autre roman de fantasy qui mélange si harmonieusement les contes des milles et unes nuits et les affres d’êtres immortels et surpuissants. Bref, je reste fan…