Après l'Afrique, le Liban, il faut le faire
Ze ze ze
Nous aimerions garder les Français aussi loin que possible de pratiquement tout, mais surtout lorsqu’il s’agit de négociations de paix », a poursuivi le représentant israélien, dans des termes très peu diplomatiques.
« Ils ne sont pas nécessaires. Ils n’ont pas d’influence positive, surtout pas au Liban. »
et je cite la presse régionale, en l'occurrence le Télégramme de Brest, pourtant jugé "progressiste"
Les discussions entre le Liban et Israël à Washington s’effectuent sans la France, « protectrice » du pays du Cèdre et de ses chrétiens depuis le XVII siècle. « La France doit rester le plus loin possible », a dit l’ambassadeur d’Israël, Yechiel Leiter, rejoignant Washington, qui ne veut pas d’autre acteur à la table.
Quant au président libanais Aoun, il a remercié au téléphone Donald Trump, qui a obtenu un cessez le feu inespéré .
Au grand dam du Hezbollah, aux ordres de l’Iran, créateur de cette milice surarmée ménagée par la France qui s’évertue, avec une fausse naïveté, à faire une différence entre la branche politique et militaire. Si Emmanuel Macron a pris la tête du soutien de l’Europe à l’Ukraine en s’imposant par la petite porte dans les négociations avec la Russie et en s’opposant à Trump sur le Groenland qu’il veut annexer, sa posture au Liban ne convainc pas depuis les explosions, en 2020, du port de Beyrouth, où ses discours sont restés lettre morte. Envoyé spécial du président Macron, Jean-Yves Le Drian, lui, a décontenancé les Libanais, en particulier les chrétiens, en affirmant, il y a deux ans, que le Hezbollah était incontournable, étant favorable à ce que le chef chrétien du Nord, Sleiman Frangié, devienne président, alors qu’il est intime du sanguinaire dictateur syrien Assad pro-iranien, en fuite, depuis, à Moscou. À Tel-Aviv et à Washington, personne n’a oublié. De même, les cris d’orfraie français contre l’intervention américaine en Iran et la condamnation des bombardements d’Israël au Sud-Liban, sans fermement incriminer le Hezbollah, qui tient en otage la population chiite, dont les régions sont pratiquement les seules à être frappées. Les Libanais, musulmans comme chrétiens, espèrent désormais la fin du Hezbollah, grâce aux États-Unis, et non à la France, qui apparaît désormais disqualifiée au Proche-Orient
Quelle honte de voir un tel bijou que le Quai devenir de plomb.

2 Points de CLETCSOOEF par fidélité conjugale (erreur judiciaire qui ferait passer l'affaire Dreyfus pour un fait divers)
1 Point par malchance