Cinema films de nöel ou pas

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Rosco
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Rosco »

Vue en famille
Marsupilami de fifi

Et bien très bon film familiale, un humour adapté aux enfants des easters eggs pour les enfants des années 80. Le film est trés fidèle à l'esprit de la bd belge, beaucoup de gag très visuel, des surprises regulières.

Mention spécial à la scène finale

Spoiler:
booder en sexe symbole d'une generation
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »

‘If in doubt, serve more ale.’
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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

Jusqu'à l'Aube, de Shō Miyake
Un homme et une femme, souffrant de troubles mentaux qui les ont conduit à devoir quitter leurs emplois précédents, se retrouvent embauchés dans une petite boîte qui fait du matériel optique à visée éducative.
Ils vont s'épauler respectivement pour vivre mieux leurs problèmes.
Un feel good movie sur la santé mentale, et la bienveillance.
Et, ouf, ce n'est pas une comédie romantique.
Sois satisfait des fruit, des fleurs et même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles.
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cdang
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par cdang »

Rosco a écrit : dim. janv. 25, 2026 6:55 pm Vue en famille
Marsupilami de fifi

Et bien très bon film familiale, un humour adapté aux enfants des easters eggs pour les enfants des années 80. Le film est trés fidèle à l'esprit de la bd belge, beaucoup de gag très visuel, des surprises regulières.
Ah, tu fais bien de le dire. Je suis allergique à Philippe Lacheau, mais s'il a pu mettre de côté le pipi-caca (les Alibi.com sont des plaies), ça fait peut-être ressortir ses qualités...
--
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Rosco »

Deja on evite le viol canin de la version chabat

C est de la franco belge
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »

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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

Dracula (Tod Browning, 1931) : l'avocat Renfield se rend en Transylvanie pour y rencontrer le comte Dracula, qui s'avère être un vampire qui va l'hypnotiser pour en faire son serviteur. Les deux individus partent ensuite à Londres.

Celui-là, je le connais par cœur mais c'est toujours un plaisir de le revoir. C'est la première adaptation officielle du roman de Bram Stoker, ou plus exactement d'une pièce de théâtre adaptant le roman. Cette origine théâtrale apporte le meilleur et le pire au film.

Le meilleur : Béla Lugosi. L'acteur hongrois incarne déjà le vampire sur les planches depuis plusieurs années, il est tout simplement parfait dans le film. Charismatique, noble, animal, ce Dracula est encore, près d'un siècle plus tard, une référence, une des versions les plus célèbres. Le pire : l'aspect "théâtre filmé" d'une bonne partie du film. À part le début en Transylvanie et la fin à l'abbaye de Carfax, quasiment rien n'est montré, tout passe par des dialogues parfois trop explicatifs, ce qui peut être frustrant et rendre certaines scènes longuettes.

Ça reste tout de même un excellent film, pour certains décors magnifiques, pour Dwight Frye et Edward Van Sloan, géniaux en Renfield et Van Helsing, pour certains passages (la traversée en bateau, la scène du miroir, le "duel de volonté"), pour plein de choses en fait. S'il n'a pas la puissance et la classe du Frankenstein de James Whale sorti la même année chez Universal, et si ce n'est pas le meilleur film de Tod Browning, ce Dracula est quand même un classique intemporel. Béla Lugosi sera tellement marqué par le rôle, qu'il ne reprendra pourtant qu'une seule fois à la fin des années 40, qu'il se fera enterrer avec le costume du comte vampire.
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Drácula (George Melford, 1931) : l'avocat Renfield se rend en Transylvanie pour y rencontrer le comte Drácula, qui s'avère être un vampire qui va l'hypnotiser pour en faire son serviteur. Les deux individus partent ensuite à Londres.

Pendant que Tod Browning tournait son Dracula le jour, George Melford, la nuit, utilisait les décors pour réaliser Drácula, la version en langue espagnole. La vision de ce film est une expérience très étrange pour quelqu'un qui connaît bien celui avec Béla Lugosi. Melford visionnait les rushes de Browning avant de filmer les scènes et certains plans larges sont même directement repris. Les décors sont les mêmes donc, ainsi que le scénario, mais le casting est changé et les différences sont assez nombreuses. Déjà cette version dure quasiment une demi-heure de plus, chaque scène étant un peu plus longue, avec parfois des ajouts importants.

Bon, on va pas se mentir, au jeu des sept différences, le Browning est quasiment toujours gagnant. À commencer par son rôle-titre, ici tenu par Carlos Villarías, pas mauvais dans son imitation de Lugosi mais qui n'arrive pas à la cheville de son modèle. Idem pour Van Helsing, Edward Van Sloan est bien meilleur que Eduardo Arozamena. Certaines scènes, modifiées, perdent de leur intérêt, comme celles du miroir ou celle du duel de volonté que je cite plus haut. La demi-heure en plus, si elle permet de mieux développer certains personnages, est souvent synonyme de dialogues pas forcément intéressants.

Pour autant Drácula est bien plus qu'une simple curiosité à montrer à des étudiants en cinéma ; le film a de vraies qualités et surpasse même parfois son modèle. Il est plus sensuel, plus sauvage (quitte à me vautrer dans les clichés je pourrais dire plus latin) que le Browning, froid et théâtral. Également, George Melford utilise mieux les splendides décors du château de Drácula et de l'abbaye de Carfax. Lupita Tovar, qui incarne Eva (la Mina de cette version), lumineuse et sensuelle, surpasse son homologue Helen Chandler. Quant au Renfield espagnol, Pablo Álvarez Rubio, s'il n'atteint pas la performance de Dwight Frye, il joue la folie d'une manière très différente et très plaisante également.

À voir, pour l'expérience. J'ai regardé les deux films à la suite, c'était franchement intéressant.
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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

La Fille de Dracula (Lambert Hillyer, 1936) : Van Helsing vient tout juste de tuer Dracula en lui enfonçant un pieu dans le cœur. Il est alors arrêté par Scotland Yard pour ce meurtre. Peu après, la dépouille du vampire est dérobée à la morgue par une mystérieuse femme qui possède des pouvoirs hypnotiques.

C'est la suite directe du film de Tod Browning, qui commence au moment où finissait le précédent. Edward Van Sloan reprend le rôle de Van Helsing, mais à part lui aucun acteur ou personnage du film de 1931 n'apparaît. C'est un étrange film qui, s'il n"abandonne pas l'horreur et le surnaturel, leur donne une place secondaire en mettant en avant la psychanalyse, très en vogue à l'époque. Le vampire de l'histoire est la comtesse Zeleska, fille de Dracula qui voit son état comme une malédiction et essaie d'y échapper. Elle demande pour cela de l'aide à un psychanalyste, ancien élève de Van Helsing, mais n'arrivera pas à se soustraire à son héritage et à sa soif de sang et tout ça finira mal pour elle.

Gloria Holden est excellente dans le rôle de la comtesse Zeleska et la photographie est très belle. Des défauts sont quand même présents, notamment un humour trop présent ou une psychanalyse de comptoir qui a de gros sabots et qui mélange allègrement héritage lourd à porter, vampirisme, hystérie féminine, homosexualité... Le film offre en effet une scène avec un sous-texte lesbien très direct pour l'époque, je me demande même comment ça a pu passer avec le code Hays en vigueur depuis 1934.

Une curiosité imparfaite mais pas désagréable.
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Le Fils de Dracula (Robert Siodmak, 1943) : Alucard, un comte hongrois, voyage jusqu'aux États-Unis, invité par Katherine, fille d'un riche planteur de la Nouvelle-Orléans. Dès son arrivée ont lieu des événements tragiques et mystérieux.

Malgré son titre ressemblant, ce film n'est pas une suite de La Fille de Dracula et peut se voir indépendamment. Le vampire est joué par Lon Chaney Jr., qui incarnait deux ans plus tôt le rôle-titre dans Le Loup-garou de George Waggner. J'avais un peu peur de le voir en Dracula mais il s'en sort pas mal, avec une interprétation parfois très humaine et parfois très froide, mettant bien en avant la dangerosité du personnage. Et puis il porte une moustache, comme dans le roman de Bram Stoker ! Bon, à part dans le titre il n'est dit à aucun moment qu'il est le fils de Dracula, tout au plus un descendant mais ce n'est jamais clair, ça pourrait bien être le comte lui-même.

J'ai passé un très bon moment. L'ambiance navigue entre horreur et film noir, le scénario réserve de vraies surprises (il y a un twist que j'avais vraiment pas vu venir), le casting est solide et le décor de la Louisiane est original et bien utilisé. Des décennies plus tard, grâce à Anne Rice, l'endroit deviendra indissociable des histoires de vampires.
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senradackod
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par senradackod »

Gridal a écrit : jeu. janv. 29, 2026 7:45 pm La Fille de Dracula (Lambert Hillyer, 1936) : Van Helsing vient tout juste de tuer Dracula en lui enfonçant un pieu dans le cœur. Il est alors arrêté par Scotland Yard pour ce meurtre. Peu après, la dépouille du vampire est dérobée à la morgue par une mystérieuse femme qui possède des pouvoirs hypnotiques.

C'est la suite directe du film de Tod Browning, qui commence au moment où finissait le précédent. Edward Van Sloan reprend le rôle de Van Helsing, mais à part lui aucun acteur ou personnage du film de 1931 n'apparaît. C'est un étrange film qui, s'il n"abandonne pas l'horreur et le surnaturel, leur donne une place secondaire en mettant en avant la psychanalyse, très en vogue à l'époque. Le vampire de l'histoire est la comtesse Zeleska, fille de Dracula qui voit son état comme une malédiction et essaie d'y échapper. Elle demande pour cela de l'aide à un psychanalyste, ancien élève de Van Helsing, mais n'arrivera pas à se soustraire à son héritage et à sa soif de sang et tout ça finira mal pour elle.

Gloria Holden est excellente dans le rôle de la comtesse Zeleska et la photographie est très belle. Des défauts sont quand même présents, notamment un humour trop présent ou une psychanalyse de comptoir qui a de gros sabots et qui mélange allègrement héritage lourd à porter, vampirisme, hystérie féminine, homosexualité... Le film offre en effet une scène avec un sous-texte lesbien très direct pour l'époque, je me demande même comment ça a pu passer avec le code Hays en vigueur depuis 1934.

Une curiosité imparfaite mais pas désagréable.
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Le Fils de Dracula (Robert Siodmak, 1943) : Alucard, un comte hongrois, voyage jusqu'aux États-Unis, invité par Katherine, fille d'un riche planteur de la Nouvelle-Orléans. Dès son arrivée ont lieu des événements tragiques et mystérieux.

Malgré son titre ressemblant, ce film n'est pas une suite de La Fille de Dracula et peut se voir indépendamment. Le vampire est joué par Lon Chaney Jr., qui incarnait deux ans plus tôt le rôle-titre dans Le Loup-garou de George Waggner. J'avais un peu peur de le voir en Dracula mais il s'en sort pas mal, avec une interprétation parfois très humaine et parfois très froide, mettant bien en avant la dangerosité du personnage. Et puis il porte une moustache, comme dans le roman de Bram Stoker ! Bon, à part dans le titre il n'est dit à aucun moment qu'il est le fils de Dracula, tout au plus un descendant mais ce n'est jamais clair, ça pourrait bien être le comte lui-même.

J'ai passé un très bon moment. L'ambiance navigue entre horreur et film noir, le scénario réserve de vraies surprises (il y a un twist que j'avais vraiment pas vu venir), le casting est solide et le décor de la Louisiane est original et bien utilisé. Des décennies plus tard, grâce à Anne Rice, l'endroit deviendra indissociable des histoires de vampires.
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Ton cycle fait envie. Parmi les films cités, je ne connais que le Dracula de Tod Browning.
Pour compléter, connais-tu la marque du vampire, réalisé par le même Tod Browning en 1935, avec Bela Lugosi et Lionel Barrymore (en succédané de Van Helsing) ? Plastiquement magnifique, comme toujours avec Tod Browning, il se recommande aussi par la malice de son scénario, qui fait un pas de côté par rapport aux conventions de l'histoire de vampire. La théâtralité que tu évoquais à propos du Dracula sert ici la problématique du film (je n'en dis pas plus).
Un délice... 
 
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

J'ai vu La Marque du vampire il y a des années, sur Arte je crois, mes souvenirs sont vagues mais j'avais bien aimé. Un nouveau visionnage est prévu dans les prochains jours tant que je suis dans l'ambiance ! Les quatre films dont j'ai parlé récemment font partie d'un coffret DVD Dracula - Collection Classic Monsters. Je ne connaissais que le Browning moi aussi (j'avais lu des trucs sur la version espagnole et sur La Fille de Dracula mais j'avais jamais réussi à les voir). Il en reste encore un à découvrir, La Maison de Dracula (Erle C. Kenton, 1945), dont j'avais jamais entendu parler. À suivre !
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par senradackod »

Gridal a écrit : jeu. janv. 29, 2026 8:16 pm J'ai vu La Marque du vampire il y a des années, sur Arte je crois, mes souvenirs sont vagues mais j'avais bien aimé. Un nouveau visionnage est prévu dans les prochains jours tant que je suis dans l'ambiance ! Les quatre films dont j'ai parlé récemment font partie d'un coffret DVD Dracula - Collection Classic Monsters. Je ne connaissais que le Browning moi aussi (j'avais lu des trucs sur la version espagnole et sur La Fille de Dracula mais j'avais jamais réussi à les voir). Il en reste encore un à découvrir, La Maison de Dracula (Erle C. Kenton, 1945), dont j'avais jamais entendu parler. À suivre !
C'est un chouette coffret.
J'avais montré le Dracula de Tod Browning à nos filles en leur offrant un coffret de BR (en forme de cercueil...) contenant les classiques d'Universal (intitulé Monsters) : Dracula, Frankenstein, La fiancée de Frankenstein, La momie, Le fantôme de l'opéra, L'homme invisible, Le loup-garou, L'étrange créature du lac noir.
Un régal.

Bonne séance !
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Pyth »

Gridal a écrit : jeu. janv. 29, 2026 7:45 pm La Fille de Dracula (Lambert Hillyer, 1936)

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Je ne sais pas si tout le film est comme ça ou si c'est juste un heureux hasard, mais la photographie est splendide.
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Sama64 »

Rosco a écrit : dim. janv. 25, 2026 6:55 pm Vue en famille
Marsupilami de fifi

Et bien très bon film familiale, un humour adapté aux enfants des easters eggs pour les enfants des années 80. Le film est trés fidèle à l'esprit de la bd belge, beaucoup de gag très visuel, des surprises regulières.

Mention spécial à la scène finale

Spoiler:
booder en sexe symbole d'une generation
Très bon moment aussi passé en famille. Les parents ont même plus ri que l'enfant de 8 ans. Pleins de clins d'oeil au quadras (film ET notamment , plus DragonBall) et la dernière scène/ génériques et nous a achevé (idem Rosco).
Bravo à Lachaux et ses potes (qui cette fois ne font pas juste de la figuration)
L'expression "adolescent boutonneux" est désormais proscrite : Bienvenue chez les ayatollahs du dictionnaire

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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

La Grazia
Un film magnifique sur un président de la république italien fictif qui arrive au bout de son mandat et approche de son crépuscule politique.
Fatigué et hanté par le souvenir de sa femme décédé, il se retrouve face à des choix politiques difficiles, qu'il pourrait laisser à son successeur ou, dans un dernier sursaut de courage, les prendre à bras le corps.
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Vorghyrn »

Gourou
J'ai beaucoup aimé. Un film qui traite d'une tendance sociétale (sans pour autant que ce soit les thèmes classiques et un peu misérabilistes, chers au cinéma français) mais qui peut aussi se regarder juste pour suivre une bonne histoire, avec un bon crescendo et un bon acteur.
Un très léger bémol sur la séquence finale
Spoiler:
Déjà, la situation est un peu too much. Ensuite la fin se veut ouverte mais je trouve qu'elle ne laisse pas assez de place à l'hésitation. c'est un peu "on vous laisse imaginer ce qui va se passer ensuite mais on vous dit quand même très fortement ce que nous on avait en tête". J'aurais aimé que ça soit plus ouvert. La dernière image reste quand même très bien.
Mais j'ai quand même passé un très bon moment et je pense que Pierre Niney mérite encore d'entrer en lice pour des récompenses de "meilleur acteur" cette année
Mon blog JDR : De l'autre Côté de l'écran. critiques de JDR et techniques de jeu, surtout en solo

"la bêtise naturelle bat l'intelligence artificielle à tous les coups" 
(Terry Pratchett)
 
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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

senradackod a écrit : jeu. janv. 29, 2026 10:06 pm J'avais montré le Dracula de Tod Browning à nos filles en leur offrant un coffret de BR (en forme de cercueil...) contenant les classiques d'Universal (intitulé Monsters) : Dracula, Frankenstein, La fiancée de Frankenstein, La momie, Le fantôme de l'opéra, L'homme invisible, Le loup-garou, L'étrange créature du lac noir.
Un régal.
La base. Que des bons films, à part Le Fantôme de l'opéra que je n'aime pas. C'est la version de 1943 j'imagine. Claude Rains est parfait, mais entre le technicolor, les chansons et l'humour, j'ai vraiment eu du mal. Je préfère largement la version de 1925 avec Lon Chaney, déjà chez Universal.
Pyth a écrit : jeu. janv. 29, 2026 10:29 pm Je ne sais pas si tout le film est comme ça ou si c'est juste un heureux hasard, mais la photographie est splendide.
Oui il y a un gros travail fait sur la photographie du film, son esthétique, les nombreux jeux d'ombre et de lumière... Visuellement c'est un régal, même si la restauration de l'image laisse à désirer sur certaines scènes.

Je continue sur ma lancée.

La Maison de Dracula (Erle C. Kenton, 1945) : Dracula rend visite a un scientifique de génie, le docteur Edelmann, dans l'espoir de se débarrasser de la malédiction du vampirisme. Ce dernier propose au comte le renouvellement complet de son sang.

En 1943, avec Frankenstein rencontre le Loup-garou, Universal trouve une nouvelle idée pour recycler ses monstres vedettes : le crossover ! La Maison de Dracula profite de cette mode. J'avais rien lu dessus, donc ça a été la surprise. Dracula est ici incarné par John Carradine, pas très effrayant mais plutôt classe avec son visage émacié qui rappelle Christopher Lee dans le rôle des années plus tard. Mais, alors que l'intrigue vient de démarrer, tout d'un coup c'est Lawrence Talbot, le loup-garou (toujours Lon Chaney Jr.) qui tape également à la porte d'Edelmann pour redevenir humain ! Je vous épargne des péripéties, mais quelques temps plus tard, Talbot et Edelmann tombent par hasard, dans un grotte située sous le manoir du docteur, sur la créature de Frankenstein (Glenn Strange), dans un coma profond. Ils s'emparent évidemment du corps. Encore plus tard, Edelmann, suite à un plan incompréhensible de Dracula, est contaminé par le sang du vampire et offre un remake de Docteur Jekyll et Mister Hyde, devenant fou et tentant de ranimer la créature.

Le tout en 1h07. C'est du grand n'importe quoi, surtout si on ajoute d'autres "intrigues" secondaires comme celle de l'infirmière bossue ou celle de la seconde infirmière hypnotisée par Dracula mais amoureuse du loup-garou. Cerise sur le gâteau moisi, les monstres ne se croisent quasiment jamais. Je suis content de l'avoir vu, pour mon amour pour les Universal Monsters, mais c'est objectivement pas bon.
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En bonus, une des très belles affiches du film. All new... All together ! :wub:
Spoiler:
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La Marque du vampire (Tod Browning, 1935) : non loin de Prague, un notable est retrouvé mort, vidé de son sang. Son meilleur ami et la population locale attribuent ce meurtre au comte Mora et à sa fille, réputés être des vampires.

Je m'éloigne un peu des précédents films puisque La Marque du vampire est une production MGM et que Dracula n'y est pas présent, mais il est pour autant impossible de ne pas y penser. Vu une fois il y a longtemps, j'ai adoré ce nouveau visionnage. J'avais peur que la connaissance du déroulé et des "révélations" gâche l'expérience, mais non, au contraire même.

C'est un régal. Browning semble à première vue reprendre peu ou prou l'intrigue de son Dracula, avec Béla Lugosi en vampire endimanché, Lionel Barrymore en pseudo Van Helsing, des villageois superstitieux, un château délabré rempli de toiles d'araignée, une jeune femme en détresse, mais... le scénario nous balade de manière ludique et maline, basculant peu à peu de l'horreur gothique à une sorte d'aventure de Harry Dickson sur pellicule, mélangeant les genres avec bonheur. Je tourne autour du pot mais je veux pas en dire plus, s'il y a quelques personnes intriguées par ici, regardez le film ! Je l'ai en DVD dans la collection Les Trésors Warner, ça doit pas être trop dur à dénicher, et il est sûrement disponible ailleurs.

Et puis, Luna... C'est la fille du comte Mora, un personnage quasi-muet durant tout le film mais qui a une présence dingue et qui est probablement l'ancêtre direct des futures Vampira, Elvira, Morticia et autres Mercredi.
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Jiohn Guilliann
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Jiohn Guilliann »

Rosco a écrit : dim. janv. 25, 2026 6:55 pm Vue en famille
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Et bien très bon film familiale, un humour adapté aux enfants des easters eggs pour les enfants des années 80. Le film est trés fidèle à l'esprit de la bd belge, beaucoup de gag très visuel, des surprises regulières.

Mention spécial à la scène finale

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A quelle BD ? L'originale ? Ou la merde de Batem avec le gamin inutile et insupportable ?
Heureux détenteur de deux points CLETCSOOEF (cf Le merlock)
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