Cinema films de nöel ou pas

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Gorille
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gorille »

28 Years Later (la trilogie), c'est mal barré pour la suite. Après un premier opus plutôt bien accueilli, le 2e - 28 Years Later - The Bone Temple fît un four au box-office

En te lisant, je réalise qu’il y a plusieurs films ”28 ans plus tard”, ce que je n’avais pas du tout compris jusque là.
Quand j’ai vu passer IRL l’affiche du film dont tu parles (le 2e ”28 ans” donc) je pensais que c’était le précédent qui repassait dans certaines salles, pas qu’il s’agissait d’un nouveau film.
Peut-être que je n’ai pas trop suivi l'actualité ciné, mais peut-être que la comm a été défaillante également ?
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Killing Joke
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Killing Joke »

Oui, à haut niveau, il y a 3 niveaux de périodicité, et le dernier se décompose lui même en 3 films, donc 5 opus en tout :

  • 28 Days Later (film n°1, 2002)
  • 28 Weeks Later (film n°2, 2007)
  • 28 ans plus tard (en 3 films) :
    • 28 Years Later (film n°3, mi-2025)
    • 28 Years Later - The Bone Temple (film n°4, fin-2025 - le dernier sorti)
    • 28 Years Later - <Titre Inconnu> (film n°5, qui ne sortira peut-être jamais)

Sans être un expert de la franchise suivant finement son actualité, j'avais pour ma part eu l'information, donc ça me paraissait clair de mon côté, mais c'est sûr que c'est un découpage pas spécialement évident/classique.
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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

Marty Supreme
Je ne sais pas bien quoi penser de ce film.
J'ai passé un très bon moment, il est très bien fait avec un casting excellent (je me souviens encore avoir dit il y a quelques années que l'on verrait beaucoup Chalamet dans le futur...).
Mais quand même, ça reste l'histoire d'un petit con qui a un seul objectif, participer au championnat du monde de ping pong à Tokyo, et est capable de faire tout et n'importe quoi pour y arriver, y compris mettre les autres dans une merde noire par son inconscience. Et en plus le sort n'est vraiment pas clément avec lui...
Si la morale c'est "tuez père et mère pour atteindre vos objectifs et vous seuls comptez", bof quoi.
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cdang
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par cdang »

Vu cet aprèm : Stand by me de Rob Reiner (1986), d'après Le Corps (The Body), une nouvelle de Stephen King, sur grand écran.

Castle Rock (ville fictive), État du Maine, 1956. Deux loubards racontent qu'ils ont retrouvé le corps d'un enfant disparu, mais ne peuvent pas le déclarer car ils sont allé sur les lieux avec une voiture volée. Le jeune frère de l'un d'eux les entend et le raconte à ses 3 copains.

On a donc 4 ados de 12 ans qui profitent d'un beau w.e. prolongé de printemps pour aller voir le corps et se faire mousser auprès des journaux et radios en prétendant avoir résolu le mystère de la disparition. Prétextant d'aller faire du camping chez l'un d'eux, ils partent pour deux jours de traversée de la forêt à pied, en suivant la voie ferrée. On suit en parallèle le gang de loubards, dont les frères de deux ados, qui vont finir par décider d'aller eux aussi revendiquer la découverte du corps.

Je connaissais le Rob Reiner comique : Princess Bride, Quand Harry rencontre Sally, Spinal Tap. Là, forcément, avec Stephen King, c'est moins comique mais on n'est pas dans l'horreur. Le corps en question est finalement un gros Mc Guffin.

On a en fait un road movie, le voyage étant l'occasion de mettre à plat leur vie et leurs relations, toutes compliquées, avec leurs parents (violences intra-familiales, famille de délinquants, père ayant ramené un SSPT du Débarquement, mort d'un frère adulé). Ce sont les derniers moments de leur enfance, ils prennent pied dans l'âge adulte, avec la métaphore classique de la traversée de la forêt (cf. les contes de fées), les épreuves à traverser qui font grandir : faire preuve courage, s'opposer aux adultes, devenir raisonnable en faisant la part entre courage et inconscience.

Seul point négatif, la voix off, aujourd'hui, c'est juste plus possible, mais bon, ça passe.

L'affiche :
Spoiler:
Image

Et puisque vous l'avez déjà toustes en tête :

--
Vous êtes mort
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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

Mugen a écrit : sam. févr. 21, 2026 8:21 pm Marty Supreme
Je ne sais pas bien quoi penser de ce film.
J'ai passé un très bon moment, il est très bien fait avec un casting excellent (je me souviens encore avoir dit il y a quelques années que l'on verrait beaucoup Chalamet dans le futur...).
Mais quand même, ça reste l'histoire d'un petit con qui a un seul objectif, participer au championnat du monde de ping pong à Tokyo, et est capable de faire tout et n'importe quoi pour y arriver, y compris mettre les autres dans une merde noire par son inconscience. Et en plus le sort n'est vraiment pas clément avec lui...
Si la morale c'est "tuez père et mère pour atteindre vos objectifs et vous seuls comptez", bof quoi.

Bon, après une nuit de repos, je vais relativiser un peu mon propos, car en réalité le générique et la fin du film éclairent d'un jour complètement différent l'histoire présentée dans le film, qui parle plutôt de passage à l'âge adulte, certes aux forceps.
Il y a aussi un problème avec les figures d'autorité paternelles, tous les hommes d'âge mûr étant présentés comme des obstacles par l'histoire.

Spoiler:
Dans le générique, on voit en effet un spermatozoïde féconder un ovule, et sur la dernière image on voit le personnage principal, devenu père, fondre en larmes en se voyant montrer son enfant.
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Rosco »

The rez ball sur netflix,
Une equipe de basket d'un lycee en pleine reserve navajo essaye de surmonter le suicide de son capitaine.
Rez ball est la la base le style de jeu des autotchone en basket, puis est devenue un jeu à part.
https://en.wikipedia.org/wiki/Rezball#: ... %20country.

Le principe, un jeu très offensif fait de passe et un pressing sur la totalité du terrain.

Le film en soit n'est pas exceptionnel, mais il mets en avant les problèmes de autotchones.
Alcoolisme, suicide, parentalité jeune,

Et là ou il y a 2p le film aurait eu un entraineur, la il s'agit d'une entraineuse queer.
Son histoire fait aussi partie du film
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »

‘If in doubt, serve more ale.’
— First lesson of the rites of healing
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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

Father Mother Sister Brother (Jim Jarmusch, 2025) : Emily et Jeff se rendent chez leur père qu'ils n'ont pas vu depuis longtemps. Lilith et Timothea font leur visite annuelle à leur mère. Les jumeaux Billy et Skye se retrouvent après la mort accidentelle de leurs parents.

Jim Jarmusch est probablement mon réalisateur favori, la sortie d'un de ses films est toujours un petit événement pour moi. Il revient ici à un genre qu'il a plusieurs fois abordé dans le passé : le film à sketchs. Les trois histoires, respectivement Father, Mother et Sister Brother, ont un thème commun, les relations familiales complexes. Comme souvent, Jarmusch s'intéresse au "rien", aux petits moments de vie anodins, et dépeint à la perfection les liens familiaux, dans tout ce qu'ils peuvent avoir de bizarre, parfois faux et parfois tellement profonds. La patte du réalisateur, reconnaissable entre mille, est bien là, que ce soit au niveau des dialogues ciselés ou des plans millimétrés (la symétrie et la répétition des formes).

Tout le monde a bien sûr une expérience différente, c'est d'ailleurs ce que propose le film avec ses trois histoires, mais parfois je me suis retrouvé dans ces moments de gène, ces non-dits, ces secrets et ces liens malgré tout inaltérables.

Et puis, c'est une habitude avec Jarmusch, mais le casting est au top, tout le monde est excellent. Dans Father on a droit à Tom Waits, Adam Driver et Mayim Bialik (dans The Big Bang Theory elle était déjà la meilleure actrice, de loin, j'étais content de la voir dans un film), dans Mother c'est Charlotte Rampling, Cate Blanchett et Vicky Krieps et dans Sister Brother j'ai découvert Luka Sabbat et Indya Moore, que j'espère revoir. Avec en bonus un caméo de Françoise Lebrun qui rappelle l'amour du réalisateur pour le cinéma français.

C'est peut-être pas un Jarmusch majeur mais si vous aimez son œuvre vous pouvez y aller sans hésiter.
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Laurent dans le vent (Anton Balekdjian, Léo Couture & Mattéo Eustachon, 2025) : à l'approche de la trentaine, Laurent est paumé et cherche un sens à sa vie. Il débarque dans un station de ski hors-saison et, au gré de ses errances, tisse des liens avec les gens qui y vivent.

J'avais jamais entendu parler du film, je connaissais rien, même pas le pitch, je suis juste allé le voir parce que Béatrice Dalle est à l'affiche. C'est franchement pas mal malgré quelques maladresses. On suit le parcours de ce Laurent totalement lunaire, parfois très attachant et parfois parasite tête-à-claques, qui s'immisce dans la vie de personnes toutes plus étranges et abîmées les unes que les autres. Il se fait petit à petit une place parmi ces freaks et se crée une nouvelle famille en réunissant tous ces solitaires.

Le film a un rythme très lent (ce n'est pas un reproche, ça convient tout à fait au propos), certains dialogues sont très drôles et la galerie de personnages est franchement touchante. Sûrement pas le film de l'année, mais j'ai passé un bon moment et ça m'a donné envie de voir le premier film des réalisateurs, Mourir à Ibiza (Un film en trois étés).
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Halloween, 20 ans après (Steve Miner, 1998) : deux décennies après les terribles événements de la nuit d'Halloween de 1978, Laurie Strode vit sous une fausse identité avec son fils adolescent. Son frère, le tueur en série Michael Myers, retrouve sa trace et est bien décidé à achever son œuvre.

Vu à sa sortie au cinéma, aucun souvenir à part que c'était nul. La redécouverte a été plutôt agréable. Ça reste un slasher ultra basique et concon hein, mais bon quand on lance Halloween 7 il faut pas s'attendre à L'Aurore de Murnau. Le film crée une chronologie alternative dans la saga en étant la suite directe des deux premiers épisodes et en considérant que les 4, 5 et 6 avec leurs idées débiles n'existent pas. C'est un slasher typique de son époque, Scream est sorti l'année précédente et ça se sent : il y a un certain aspect "méta" (le petit rôle de Janet Leigh, mère de Jamie Lee Curtis et actrice dans Psychose) et les personnages enchaînent les références à des films d'horreur célèbres.

Jamais vraiment effrayant, pas du tout généreux en meurtres sanglants, abusant de jump scares débiles, le film offre tout de même quelques jolis moments, comme une Laurie plus fucked up que jamais qui passe de victime à combattante, filmée comme un boogeyman une hache à la main alors qu'apparaît pour la première fois la musique célébrissime de la saga, ou la belle scène finale qui oppose l'héroïne à son frère. Évidemment cette fin sera vite ruinée par l'abominable Halloween: Resurrection qui sortira quatre ans plus tard.
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Pyth
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Pyth »

Vu Nuremberg. Le genre de film nécessaire en ce moment. J'espère qu'un max de profs auront réussi à y emmener leurs classes.
All things are true. God's an Astronaut. Oz is Over the Rainbow, and Midian is where the monsters live.
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Vorghyrn
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Vorghyrn »

Marty supreme

Je ne peux pas dire que je l'ai vu parce qu'on a tenu à peine une heure avant de quitter la salle. Entre la suspension d'incrédulité qui saute très très vite et les personnages qui passent leur temps à se beugler dessus, on a estimé que l'heure et demi restante pouvait être mieux employée.

Chalamet, pour l'instant c'est un peu comme Di Caprio avant "Blood Diamond". Je pense que c'est un bon acteur mais je n'arrive pas à l'apprécier.
Mon blog JDR : De l'autre Côté de l'écran. critiques de JDR et techniques de jeu, surtout en solo

"la bêtise naturelle bat l'intelligence artificielle à tous les coups" 
(Terry Pratchett)
 
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Cuchurv »

Avec Mme on s'est regardé "Bêtes de flics" dispo sur l'appli France TV.

"Jeff (Fred Testot) est un policier très investi. Au point de sacrifier sa famille à son travail. Mais lors d’une intervention musclée dans un zoo, il est gravement blessé en tombant dans l’enclos des gorilles, qui le maintiennent en vie. À son réveil, après plusieurs jours de coma, il entend les animaux."

Alors c'est pas transcendant, ça ne casse pas trois pattes à un canard comme on dit chez moi. Cepennnnnnndaaaaaaannnnnnnnnt ! Eh bien c'est fun. Globalement léger, avec quelques passages graves tout de même, et les scènes où l'on entend les animaux parler sont au pire amusantes et au mieux franchement drôles. Spéciale dédicace au chat du psychiatre, aux chiens et au couple de crabes (avec une référence à la scène connue des Valseuses* : "On n'est pas bien là ? - Si. - Paisible ? À la fraîche ? Décontracté du gland ? Et on bandera quand on aura envie de bander" en beaucoup plus édulcoré bien sûr !).

Donc un petit film familial sympathique.


*J'ai le souvenir de cette scène où Miou-Miou va voir ses 2 comparses en leur expliquant qu'elle a pris son pied. La première fois que j'ai vu l'extrait j'étais gamin et je n'ai absolument pas compris de quoi elle parlait ! 😆
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