Rosco a écrit : ↑mar. août 11, 2026 9:13 pm
Orlov a écrit : ↑mar. août 11, 2026 7:39 pm
L'ambassadeur de France en Centrafrique a peut-etre trop pris au pied de la lettre sa mission de se rapprocher du pays hôte. Une enquête a été ordonnée pour voir si le fait de recevoir une trentaine de jeunes femmes dans sa résidence a pu provoquer des brèches de sécurité.
C'est à lire dans
Libé.
Entre ça et l'ambassadeur a Brazaville et les commiques locaux
https://www.lemonde.fr/afrique/article/ ... 7MolsbyB2s
@Vorghyrn
Ta femme en pense quoi?
Plus rien, elle est à la retraite
Disons que l'expatriation (diplomatique, militaire ou dans le privé) c'est un milieu particulier où il est facile de perdre la tête, surtout dans des pays où ta position fais de toi "quelqu'un". A l'étranger, tu es dans un autre monde mais de manière éphémère (les diplomates c'est pour 3 ans, ensuite tu peux avoir un autre poste et ensuite retour en France pour 3 ans avant de repartir). Mais tu te compare forcément à la France, dont tu as, normalement des échos réguliers. C'est tellement un grand écart que c'est facile de partir en live. Pour info, le principe de rotation est maintenant généralisé (y compris dans le privé) et certaines boites organise des stages "d'impatriation" pour que ceux qui reviennent se rappelle de comment ça marche en France.
Et ces "dérapages" sont vrai pour les ambassadeurs mais en fait ça le fait à tous les niveaux. Catégorie A, B ou C, militaire, recruté local ou même "conjoint de". C'est assez facile de basculer (et évidemment plus tu es haut plus c'est facile, "twice the Pride, double the Fall"). C'est extrêmement vrai dans les pays "pauvres" où avoir même une once de pouvoir est déjà énorme mais ça s'applique aussi, pour les hauts postes, dans des pays riches. L'ambassadeur aux US dispose d'une voiture de fonction avec chauffeur et de son ascenseur personnel pour monter dans son bureau. Quand sa mission se termine et qu'il revient faire 3 ans au quai d'Orsay, il prend le métro...