Dans le lexique de Lupin, on ne dit pas "Moyen-Orientaux" mais "Levantins équivoques". Tout un programme !Highlandjul a écrit : ↑ven. août 14, 2026 8:24 am Voilà, je savais que j'en oubliais un, j'ai aussi fini l'Île aux trente cercueils de M. Leblanc. C'est un bon Leblanc avec peu de Lupin ( qui intervient quasi en Deus ex Machina), un roman d'aventure sombre et bien mené. La fin est... Euh, un peu datée dirons nous, très positivisme scientifique qui ne tient pas tout à fait à l'heure actuelle mais c'est plutôt un bon livre, les personnages, Véronique en particulier, sont plutôt bien construits. L'intrigue a ce petit aura de mystère et de fantastique très agréable.
Dans la même série post Lupin, je suis en train de lire Le triangle d'or qui est beaucoup plus criticable.Je ne dis pas que c'est une purge raciste, je dis simplement qu'il y a un tirailleur sénégalais nommé "Y'a bon" ( sisi) et que ses descriptions et ses caracterisations sont d'un gênant stratosphérique. Pis là on vient de rajouter des Moyen-orientaux ( Turquie, Egypte, que sais-je), on va pas vers une amélioration du tout. On a décidément grimpé tout en haut du mont de la Gêne absolue et y'a encore une échelle vers le ciel de la gêne. De plus, en dehors du focus sur quelques mutilés de guerre braves et decidés, l'histoire reste ben plate pour le moment. Je vais le terminer, hein, mais, euh, bof.
Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
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Ceux qu'on sauve

"Ceux qu'on sauve", de Peter Swanson.
Henry Kimball est maintenant détective privé (dans le premier roman, il était policier). Il reçoit dans son bureau une ancienne élève, Joan, qui soupçonne que son mari la trompe avec une de ses collègues. Elle l’engage donc pour prouver l’adultère, et Henry va se lancer dans la filature des deux amants putatifs, jusqu’à ce qu’il fasse une découverte macabre qui changera complètement la donne.
Dans ce deuxième roman de la série “Lily Kintner”, Peter Swanson propose une toute nouvelle intrigue, tout en recyclant les personnages et aussi certains décors du premier roman. On en apprend un peu plus sur le passé de Henry Kimball, qui a d’abord été professeur, puis policier, et maintenant détective. Ça se lit assez facilement, et l’intrigue principale peut servir directement d’inspiration pour un scénario d’enquête policière pour un jeu de rôle adapté.
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Et encore vous n'avez pas (re)lu 813, où l'on découvre les exploits mauritaniens du personnageMacbesse a écrit : ↑ven. août 14, 2026 10:35 amDans le lexique de Lupin, on ne dit pas "Moyen-Orientaux" mais "Levantins équivoques". Tout un programme !Highlandjul a écrit : ↑ven. août 14, 2026 8:24 am Voilà, je savais que j'en oubliais un, j'ai aussi fini l'Île aux trente cercueils de M. Leblanc. C'est un bon Leblanc avec peu de Lupin ( qui intervient quasi en Deus ex Machina), un roman d'aventure sombre et bien mené. La fin est... Euh, un peu datée dirons nous, très positivisme scientifique qui ne tient pas tout à fait à l'heure actuelle mais c'est plutôt un bon livre, les personnages, Véronique en particulier, sont plutôt bien construits. L'intrigue a ce petit aura de mystère et de fantastique très agréable.
Dans la même série post Lupin, je suis en train de lire Le triangle d'or qui est beaucoup plus criticable.Je ne dis pas que c'est une purge raciste, je dis simplement qu'il y a un tirailleur sénégalais nommé "Y'a bon" ( sisi) et que ses descriptions et ses caracterisations sont d'un gênant stratosphérique. Pis là on vient de rajouter des Moyen-orientaux ( Turquie, Egypte, que sais-je), on va pas vers une amélioration du tout. On a décidément grimpé tout en haut du mont de la Gêne absolue et y'a encore une échelle vers le ciel de la gêne. De plus, en dehors du focus sur quelques mutilés de guerre braves et decidés, l'histoire reste ben plate pour le moment. Je vais le terminer, hein, mais, euh, bof.
Mais bon, rien à faire, moi Leblanc c'est comme Lovecraft*, malgré les casseroles j'en reste un irrémédiable fan
(* dont j'ai découvert que le racisme est bien plus apparent en langue originale que dans les traductions françaises d'autant, où l'on sent que cela a été édulcoré. Ainsi le terme "negro" présent dans la version originale de l'Appel de Cthulhu n'apparaît pas tel quel dans la version française)
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Leblanc hierachise les nationalites mais n'est pas mechant dans ses reflexions à la différence de Fleming, qui sue le racisme et la xenophobie
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Euh, dans Le triangle d'or c'est quand même vraiment très raciste. Le personnage noir est présenté comme hideux, pas bien malin, fainéant lui et sa compagne ( asiatique?) sont decrits sur le registre animalier... Bref.
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Lordelric a écrit : ↑ven. août 14, 2026 10:20 pmEt encore vous n'avez pas (re)lu 813, où l'on découvre les exploits mauritaniens du personnageMacbesse a écrit : ↑ven. août 14, 2026 10:35 amDans le lexique de Lupin, on ne dit pas "Moyen-Orientaux" mais "Levantins équivoques". Tout un programme !Highlandjul a écrit : ↑ven. août 14, 2026 8:24 am Voilà, je savais que j'en oubliais un, j'ai aussi fini l'Île aux trente cercueils de M. Leblanc. C'est un bon Leblanc avec peu de Lupin ( qui intervient quasi en Deus ex Machina), un roman d'aventure sombre et bien mené. La fin est... Euh, un peu datée dirons nous, très positivisme scientifique qui ne tient pas tout à fait à l'heure actuelle mais c'est plutôt un bon livre, les personnages, Véronique en particulier, sont plutôt bien construits. L'intrigue a ce petit aura de mystère et de fantastique très agréable.
Dans la même série post Lupin, je suis en train de lire Le triangle d'or qui est beaucoup plus criticable.Je ne dis pas que c'est une purge raciste, je dis simplement qu'il y a un tirailleur sénégalais nommé "Y'a bon" ( sisi) et que ses descriptions et ses caracterisations sont d'un gênant stratosphérique. Pis là on vient de rajouter des Moyen-orientaux ( Turquie, Egypte, que sais-je), on va pas vers une amélioration du tout. On a décidément grimpé tout en haut du mont de la Gêne absolue et y'a encore une échelle vers le ciel de la gêne. De plus, en dehors du focus sur quelques mutilés de guerre braves et decidés, l'histoire reste ben plate pour le moment. Je vais le terminer, hein, mais, euh, bof.
Mais bon, rien à faire, moi Leblanc c'est comme Lovecraft*, malgré les casseroles j'en reste un irrémédiable fan
(* dont j'ai découvert que le racisme est bien plus apparent en langue originale que dans les traductions françaises d'autant, où l'on sent que cela a été édulcoré. Ainsi le terme "negro" présent dans la version originale de l'Appel de Cthulhu n'apparaît pas tel quel dans la version française)
Je ne comprends pas la phrase ? (enfin les 2 phrases)
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Bon, alors soyons clair : je ne veux pas relancer un n-ième débat sur le racisme supposé ou réel de l'auteur du Mythe de Cthulhu. Je ne parle ici que de mon ressenti vis-à-vis de ses écrits.Florentbzh a écrit : ↑sam. août 15, 2026 9:14 amLordelric a écrit : ↑ven. août 14, 2026 10:20 pm
...
(* dont j'ai découvert que le racisme est bien plus apparent en langue originale que dans les traductions françaises d'autant, où l'on sent que cela a été édulcoré. Ainsi le terme "negro" présent dans la version originale de l'Appel de Cthulhu n'apparaît pas tel quel dans la version française)
Je ne comprends pas la phrase ? (enfin les 2 phrases)
J'ai découvert Lovecraft il y a plus de quarante ans, à mes débuts comme rôliste en tant que Gardien des Arcanes, via les quelques livres trouvables en bibliothèque municipale (dont pas mal de textes de Derleth, ce qui peut expliquer mon côté tordu
VO "The professor had been stricken whilst returning from the Newport boat; falling suddenly, as witnesses said, after having been jostled by a nautical-looking negro"
VF "Le professeur avait succombé alors qu'il revenait du bateau de Newport. Il était tombé brusquement, disaient les témoins, après avoir été bousculé par un Noir à l'allure de marin"
VO ",and although there must have been nearly a hundred mongrel celebrants in the throng,"
VF "Et bien qu'il ait pu y avoir près d'une centaine de célébrants métis,"
Comme on peut le voir, dans les deux cas des termes anglais problématiques (negro mongrel) ont en français été remplacés par des termes plus neutres : Noir, métis
Cependant, en relisant les textes je me suis aperçu que ma mémoire m'a joué des tours et que sur certaines phrases la traduction est restée plus fidèle à l'original :
VO "Most were seamen, and a sprinkling of negroes and mulattoes"
VF "La plupart étaient des marins et ce ramassis de nègres et de mulâtres"
VO "it became manifest that something far deeper and older than negro fetichism was involved"
VF "il devint pourtant manifeste que l'on avait affaire à quelque chose de beaucoup plus profond et beaucoup plus ancien qu'un fétichisme nègre"
Comme quoi il semble que ma sensibilité aux propos tendancieux se soit accrue avec le temps (et c'est pas une mauvaise chose)
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Oui, mais negro en version anglaise n'a rien de péjoratif à l'époque de Lovecraft, ce n'est pas l'équivalent de négro en VF, d'ailleurs MLK dans son fameux discours I had a dream a employé ce terme (qu'on retrouve aussi dans le Negro spiritual)...mais même en français, le terme nègre n'a pas forcément été péjoratif, qu'on pense à Aimé Césaire, Léopold Senghor ou tout simplement à Théodore Monod ou, au début du XX° au concept d'art nègre, qui n'était en rien dépréciatif, bien au contraire.
Pour Lovecraft, même selon les normes de l'époque, son comportement était jugé excessif mais ce qui m'intrigue c'est qu'après un blanc seing, on va dire dans les années 60-80 en France, où on évoquait assez peu ses diatribes racistes, ensuite s'en est suivie une mise au pilori, "il louait Hitler"....(ouais mais il est mort en 1937 donc il n'a pas vu le reste) et maintenant, semblerait-il, il aurait, dans ses dernières années exprimé de vifs remords sur ce qu'il avait dit.....bon, je n'en sais pas plus mais ce que je veux dire c'est comme Tolkien, un coup on lui reproche (Libé en tête, rien d'étonnant) de trop aimer "les elfes aux yeux bleus et aux cheveux blonds", puis ensuite on a le contre-feu (sa réponse à l'éditeur allemand qui lui demandait un certificat d'aryanité), mais on omet ensuite son soutien à l'armée de Franco face aux "rouges" comme il l'écrivait, et même là on peut en discuter car ce soutien était en fait un engagement affectif envers son tuteur, prêtre catholique venant d'Espagne.
Pour Lovecraft, même selon les normes de l'époque, son comportement était jugé excessif mais ce qui m'intrigue c'est qu'après un blanc seing, on va dire dans les années 60-80 en France, où on évoquait assez peu ses diatribes racistes, ensuite s'en est suivie une mise au pilori, "il louait Hitler"....(ouais mais il est mort en 1937 donc il n'a pas vu le reste) et maintenant, semblerait-il, il aurait, dans ses dernières années exprimé de vifs remords sur ce qu'il avait dit.....bon, je n'en sais pas plus mais ce que je veux dire c'est comme Tolkien, un coup on lui reproche (Libé en tête, rien d'étonnant) de trop aimer "les elfes aux yeux bleus et aux cheveux blonds", puis ensuite on a le contre-feu (sa réponse à l'éditeur allemand qui lui demandait un certificat d'aryanité), mais on omet ensuite son soutien à l'armée de Franco face aux "rouges" comme il l'écrivait, et même là on peut en discuter car ce soutien était en fait un engagement affectif envers son tuteur, prêtre catholique venant d'Espagne.
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Il faut surtout arrêter de croire qu'on lit Céline pour son progressisme. La première cause de lecture d'un livre c'est le livre.
Après, personne n'est obligé de lire HPL ou MZB (c'est con elle a écrit Ténébreuse
).
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
J'ai fini Whose Body? de Dorothy L. Sayers, un roman policier "whodunnit" de 1923, et en rapport à la discussion ci-dessus sur Lovecraft, la manière que l'autrice à de parler des personnes de confessions juives ("The Jews") et de faire référence à des traits sémitiques caricaturaux ne passerait pas aujourd'hui. Pourtant, je n'ai pas le sentiment que le texte (ou l'auteur) véhicule un sentiment anti-sémite d'autant que (spoiler alert) le crime est au final à la fois passionnel et antisémite. Il est clair qu'on a évolué dans notre langage et que certaines tournures ne sont plus lisibles aujourd'hui.
Ceci étant dit, bien que le personnage principal du détective (aristocrate désoeuvré qui ferait un bon exemple de dilettante à Cthulhu) et son valet de chambre / homme de main / photographe m'aient bien plus, l'intrigue ne me semble pas tenir la route, et ça m'a bien frustré au final.
Ceci étant dit, bien que le personnage principal du détective (aristocrate désoeuvré qui ferait un bon exemple de dilettante à Cthulhu) et son valet de chambre / homme de main / photographe m'aient bien plus, l'intrigue ne me semble pas tenir la route, et ça m'a bien frustré au final.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Cet été, après la trilogie Star Wars de Timothy Zahn (sur le Grand Amiral Thrawn) que j'ai bien appréciée malgré ses défauts, j'ai relu du David Gemmel (après le Lion de Macédoine, que j'avais bien apprécié), son 1er roman Légende.
Dommage que le deus ex-machina de la fin gâche un peu l'histoire (même s'il n'est pas illogique).
Apparemment le sujet du livre est une métaphore du combat d el'auteur contreune longue maladie (pas le cancer) - je ne l'avais pas décelée.
Du coup j'ai enchainé sur "La Légende de Marche-Mort", qui narre les aventures de Druss en "milieu de carrière" (donc plusieurs années avant "Légende".
On en apprend bien plus sur le peuple des nadirs, qui devient donc moins monolithique, moins malfaisant (voire pas du tout).
D'ailleurs, en lisant Légende, je les avais associé à des "arabo-musulmans" alors qu'ils seraient plutôt des mongols ou des Huns.
Roman plutôt court pour de la fantasy, il narre la résistance désespérée d'une armée contre un envahisseur fort d'un demi-million d'hommes. Et surtout comment un héros au seuil de sa vie va aider ces défenseurs. Il y a aussi une histoire d'amour pas trop mal, et pas mal de personnages attachants (commandant, soldats, volontaires, robin des bois-like). Les personnages ne sont pas du tout monochromes et on apprend à les connaître au fil des pages (même si je suis resté parfois sur ma faim, format du livre oblige).Druss est une légende. Ses exploits sont connus de tous. Mais il a choisi de vivre retiré loin des hommes, au sommet d'une montagne. Là, il attend son ennemi de toujours : la mort.
Dros Delnoch est une forteresse. C'est le seul endroit par lequel une armée peut traverser les montagnes. Protégée par six remparts, elle était la place forte de l'Empire drenaï. C'est maintenant le dernier bastion, car tous les autres sont tombés devant l'envahisseur nadir
Dommage que le deus ex-machina de la fin gâche un peu l'histoire (même s'il n'est pas illogique).
Apparemment le sujet du livre est une métaphore du combat d el'auteur contreune longue maladie (pas le cancer) - je ne l'avais pas décelée.
Du coup j'ai enchainé sur "La Légende de Marche-Mort", qui narre les aventures de Druss en "milieu de carrière" (donc plusieurs années avant "Légende".
On en apprend bien plus sur le peuple des nadirs, qui devient donc moins monolithique, moins malfaisant (voire pas du tout).
D'ailleurs, en lisant Légende, je les avais associé à des "arabo-musulmans" alors qu'ils seraient plutôt des mongols ou des Huns.
L'expression "adolescent boutonneux" est désormais proscrite : Bienvenue chez les ayatollahs du dictionnaire
"Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin" J. Cocteau
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Il me semble d'ailleurs que tout au long de l'œuvre de Gemmell, un coup ce sont les Nadir les "méchants", un coup c'est l'autre camp (les Drenaï, de mémoire).
Détenteur béat d'un point de CLETCSOOEF !
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Oui, il aime bien alterné les meuchants.
Entre autre car l'Histoire fait du meuchabt de l'un le genril d'un autre.
Il aime bien la redemption et les personnages plus complexes qu'au premier abord.
Et cela dès Legende, son robin des bois en est l'exemple parfait
Son cycle ecossais est tres bien aussi
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_Rigante
Entre autre car l'Histoire fait du meuchabt de l'un le genril d'un autre.
Il aime bien la redemption et les personnages plus complexes qu'au premier abord.
Et cela dès Legende, son robin des bois en est l'exemple parfait
Son cycle ecossais est tres bien aussi
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_Rigante
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Tiens!?
Cet été, aussi, j'ai lu un Gemmel, en l'espèce, "Les guerriers de l'hiver".
Celà devait bien faire plus de 15 ou 20 ans que je n'en avais lu, certainement, avais-je du cesser après Le cycle "Le lion de Macédoine."
J'en gardais un bon souvenir, mais, aussi, l'impression d'une redite constante et d'une espèce d'Howardisme moderne...
Et bien cette redécouverte du au hasard des boites à livre, m'aura donné envie d'en relire, car, certes, c'est de la fantasy, et que le genre a ses stéréotypes, mais, au delà de ça, Gemmel donne effectivement un joli cachet a tout ça, avec des personnages plus complexes - ou profond - qu'il n'en parait toujours au premier abord et, globalement, une vrai morale qui se dégage d'un ensemble en nuance de gris.
Je crois que je vais devoir me dégoter le cycle Troie, en grand amateur de l'Illyade et des Iphigénie antiques, je ne vais pas pouvoir passer outre ^^
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus
Je viens de terminer le roman Magie d'encre d'Emma Törsz. https://www.babelio.com/livres/Trzs-Mag ... re/1627082
Le pitch c'est que certains livres, écrits avec du sang par des personnes ayant un talent particulier sont magiques et agissent comme des sorts quand on les lit. On suit donc Joanna, une fille issue d'une lignée de magiciens qui collectionne les livres, dont le père a été tué par un livre, qui vit dans la maison familiale avec une petite biblitohèque magique, sa soeur Esther, qui n'a pas de pouvoir et n'est pas sensible à la magie mais qui doit fuir tous les ans pour ne pas que des gens mal intentionnés la retrouvent et la tuent comme sa mère. Et Nichloas, le neveu du propriétaire de la Bibliothèque, une organisation très puissante et influente qui possède et prête contre une rémunération indécente des livres magiques ou des nouveaux sorts (car Nicholas est un scribe qui peut écrire des livres magiques avec son propre sang uniquement, bref, il est anémié à la limite du décès).
Le livre est plutôt agréable, il peut parfois être un peu maladroit mais globalement plutôt moins que la majorité des premiers romans que j'ai lus. Les personnages sont plutôt sympathiques et attachants, peut-être le rythme entre la première partie et les dernières aurait-il pu être mieux réparti mais dans l'ensemble, l'idée principale, le lore, le world building et l'intrigue sont très réussies, brein menées sans ce truc un peu pénible de premier livre dans un univers où on s'efforce de présenter tous les aspects du monde de façon artificielle. J'ai bien aimé et je le conseille sans problème.
Le pitch c'est que certains livres, écrits avec du sang par des personnes ayant un talent particulier sont magiques et agissent comme des sorts quand on les lit. On suit donc Joanna, une fille issue d'une lignée de magiciens qui collectionne les livres, dont le père a été tué par un livre, qui vit dans la maison familiale avec une petite biblitohèque magique, sa soeur Esther, qui n'a pas de pouvoir et n'est pas sensible à la magie mais qui doit fuir tous les ans pour ne pas que des gens mal intentionnés la retrouvent et la tuent comme sa mère. Et Nichloas, le neveu du propriétaire de la Bibliothèque, une organisation très puissante et influente qui possède et prête contre une rémunération indécente des livres magiques ou des nouveaux sorts (car Nicholas est un scribe qui peut écrire des livres magiques avec son propre sang uniquement, bref, il est anémié à la limite du décès).
Le livre est plutôt agréable, il peut parfois être un peu maladroit mais globalement plutôt moins que la majorité des premiers romans que j'ai lus. Les personnages sont plutôt sympathiques et attachants, peut-être le rythme entre la première partie et les dernières aurait-il pu être mieux réparti mais dans l'ensemble, l'idée principale, le lore, le world building et l'intrigue sont très réussies, brein menées sans ce truc un peu pénible de premier livre dans un univers où on s'efforce de présenter tous les aspects du monde de façon artificielle. J'ai bien aimé et je le conseille sans problème.





