Morningkill a écrit : ↑mar. oct. 27, 2026 7:49 amJe pense qu'on peut arguer raisonnablement qu'au final, ca arrangeait quand même surtout Matzneff, plutot que ses victimes.Orlov a écrit : Au moins, elle leur prescrivait des pilules.
Mais c'était l'époque. J'ai lu Ivre du vin perdu de Matzneff y a 25 ou 30 ans, sur le coup.. ca m'est passé au dessus
Je veux pas parler politique ici, j'avoue cependant que revoir rétrospectivement ce qui s'est fait y a 40 ans me rend très .. dubitatif sur certaines tendances "sociologiques" .
(j'ai d'ailleurs fréquenté /participé / soutenu / suivi des milieux ultra progressistes / éveillés / en avance sur l'éducation des enfants (au sens large) et tu vois vite a quel point les bonnes intentions posées comme principe incontestable arrivent à paver l'enfer.
(Et encore, dieu soit loué, les dérives pédophiles n'étaient pas acceptées)
Je te rassure (ou pas) mais la pédophilie dans les années 70 et avant c'était pas juste dans les milieux progressistes. Et quand je parlais de la pillule c'est parce que je pensais beaucoup à l'Irlande où il ne faisait pas bon grandir dans un orphelinat (institutions religieuses très rigoureuses à l'époque) et où les victimes d'abus sexuels et de viols étaient priées d'accoucher et, ce, all across the sectarian divide, comme ils disent à la BBC.