
"Mort d’un parfait bilingue", de Thomas Gunzig.
De passage à la Fnac au début du mois de janvier, il m’a pris la tocade d’acheter quelques romans d’auteurs belges, et notamment ce premier roman de Thomas Gunzig, qui est aussi un chroniqueur de la Rtbf, dont j’apprécie régulièrement les bons mots sur Facebook.
Le protagoniste de ce roman est une sorte de paumé qui vit, de son propre aveu, de magouilles. Il se retrouve dans les emmerdes jusqu’au cou lorsqu’il couche avec Minitrip, la femme de Jim Jim Slater, un chanteur célèbre: il finit par se disputer avec elle et lui casser les dents, ce qui rend quelque peu furax le régulier de la belle. En échange de son pardon, Jim Jim demande à notre “héros” de le débarrasser d’une chanteuse concurrente qui lui fait de l’ombre dans les charts…
Voilà pour le pitch. Les événements décrits dans le roman sont dans la droite lignée des romans noirs, avec un petit côté surréaliste et pince sans rire qui est la marque de fabrique de son auteur. Reste que la fin du roman est assez dure et probablement un peu "too much" à mon goût. A réserver aux amateurs de romans et d’humour noirs.
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