Cinema films de nöel ou pas

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Tybalt (le retour)
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Tybalt (le retour) »

Vorghyrn a écrit : lun. janv. 12, 2026 11:35 pm La femme de ménage : je n'avais pas lu les bouquins ni même le synopsis (je savais juste que c'était une série de livre connue). ben mouaaaaaaais. Je ne m'attendais pas à ça mais passé le premier tier, j'ai assez bien vu où ça nous emmenait. Et ça ne m'a pas emballé. Au moins je sais de quoi ça parle et je sais que je n'irai pas voir / lire la suite

La Femme de ménage, une de mes collègues a lu et m'a dit que ce n'était pas terrible. C'est tout ce que je peux en dire...
Mes sites : Kosmos (un jdra sur la mythologie grecque qui a lu les auteurs antiques pour vous) ; blog de lectures ; site d'écriture.
Disclameur : j'ai écrit pour "Casus" et "Jdr Mag".
Rosco
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Rosco »

@Vorghyrn
Deja le film simplifie beaucoup l'histoire et en fait une relation de sororité, ce qui loin d'être le cas.

Je peux te preter le tome 2, si tu veux, oour voir la difference.

Le theme général des livres est:
Relation toxique et manipulation.

A aucun moment il n'est question de sororité.
De plus un personnage tres important du roman est presque inexsitant.
Le film fait des personnages feminins des heroines.

Difference entre livre et roman
Spoiler:
Enzo est presque inexistant dans le film, alors qu'il est un personnage central du roman et de ses suites
La mere n'est absolument pas presente dans le roman, elle n'apparait qu'au cimetière. En revanche, dans le roman, elle dis clairement qu'elle torturait son fils de la manière ou celui ci torturait ses compagnes
La mort est beaucoup moins ambigue, Andrew meurt de soif et des suites de sa torture, il a d'ailleurs le corps marqué par la torture
L'enqueteur a la fin est le pere de la premiere victime, dont l'enquete a éte bloqué par la police local, en raison du poyvoir de la famille
C'est Enzo qui convaint l'heroine de revenir chercher Millie
Millie est une psychapte, mais qui canalise sa violence sur les hommes frappant les femmes, c est dailleurs pour cela qu'elle n'a plus de contact avec sa famille,elle n'est pas boursiere mais dans un centre éducatif, en raison de sa violence. Elle n'a d'ailleurs aucun regret pour avoir tue un ado, violeur mais ado. Et elle prends autant de prison car elle luiva reduit la tête en bouillie

A force cela modifie beaucoup l'histoire
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »

‘If in doubt, serve more ale.’
— First lesson of the rites of healing
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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

La Femme flic (Yves Boisset, 1980) : mutée de Paris à Lens après une affaire qui a dérangé les mauvaises personnes, une jeune inspectrice de police idéaliste enquête sur le meurtre d'une enfant dans un quartier ouvrier.

C'est un film relativement méconnu de la filmographie de Boisset, ça a été une bonne surprise. La patte du cinéaste, révoltée et rentre-dedans, est bien reconnaissable dans cette sombre histoire de prostitution enfantine et de pédophilie, qui traite également de façon assez moderne de la place des femmes dans la police. La femme flic du titre est incarnée par Miou-Miou, correcte sans être géniale. Le reste du casting est un défilé de gueules du cinéma français : Jean-Marc Thibault, Roland Blanche, Jean Martin, Niels Arestrup, Jean-Pierre Kalfon, Jean-Roger Milo... Le décor de Lens à la fin des années 70 et le grain de caméra de cette époque accentuent la noirceur du propos et des événements. Comme souvent avec Boisset les institutions et les notables en prennent plein la poire, c'est assez frontal et bourrin mais intelligemment contrebalancé de manière régulière (la famille du prégénérique, le photographe, la troupe de théâtre) et au final, tout le monde est pourri. Seule surnage cette femme flic qui, si les efforts ne resteront pas totalement vains, se rend compte qu'elle n'a pas vraiment le pouvoir de faire ce pourquoi elle est entrée dans la police.
Un chouette petit polar de son époque.
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(Avec un magnifique regard caméra du figurant à gauche :lol: )


Différente (Lola Doillon, 2025) : Katia est une documentaliste trentenaire qui a toujours eu des relations difficiles avec autrui et de nombreuses angoisses. Un collègue journaliste lui demande travailler avec lui sur un sujet : les difficultés de prise en charge de l'autisme en France. Peu à peu, Katia arrive pour la première fois à mettre des mots sur ses maux et à s'interroger sur son identité.

J'ai découvert l'existence de ce film sur Casus NO, merci au membre du forum qui a permis ça, désolé je sais plus qui c'est. Je l'ai raté à sa sortie mais d'un coup d'un seul, six mois plus tard, une séance unique a lieu dans un tout petit cinéma à dix bornes de chez moi. Hop.

Si le sujet est bien sûr intéressant, j'y suis d'abord allé pour la présence de la géniale actrice et chanteuse Jehnny Beth dans le premier rôle. C'est pas mal. Le film évite tout le folklore et le "romantisme" liés à l'autisme, en étant au plus prêt du réel, en ayant quelques scènes qui frôlent le documentaire (par exemple la présence de Julie Dachez qui joue en quelque sorte son propre rôle pour une scène où elle expose l'état des lieux de la prise en charge de l'autisme). Ce didactisme a été relevé par plusieurs critiques, et s'il peut parfois être à double tranchant, il ne m'a personnellement pas gêné. Je suis ignare sur le sujet et le film m'a appris pas mal de choses sur l'autisme en général, le retard de la France sur la question ou la difficulté de diagnostic, surtout pour les femmes.

Jehnny Beth, dans un des ses tout premier rôles, est épatante, toute en retenue et en finesse. J'ai moins été convaincu par Thibault Evrad, qui joue son petit ami, mais il faut dire que le personnage n'est pas très bien écrit, et représente le principal point faible du film.

Rien de révolutionnaire mais je suis content de l'avoir vu. Si le sujet vous intéresse jetez-y un œil.
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Le Bal de l'horreur (Paul Lynch, 1980) : en 1974, une enfant meurt accidentellement, effrayée par ses camarades, qui décident de ne dévoiler à personne leur responsabilité. Six ans plus tard, alors qu'ils sont devenus lycéens, ils sont la proie d'un tueur masqué lors de la soirée du bal de promo.

Hou que c'est nul. C'est un slasher bas-de-gamme, comme on en faisait à la pelle à cette époque, mal filmé, mal joué, pas sanglant pour un sou et terriblement mou. Je l'ai vu seul et je me suis bien ennuyé, peut-être qu'à plusieurs avec quelques bières ça peut faire l'affaire pour une soirée nanar, parce qu'à des moments on est en plein dedans : la danse disco avec le roi et la reine du bal, filmée dans son intégralité, donc quelque chose comme trois ou quatre minutes de dancefloor endiablé, c'est quelque chose.

Je sauve seulement Jamie Lee Curtis, tout juste sortie de Halloween et Fog de John Carpenter, qui est la seule à jouer juste avec Leslie Nielsen, ici le principal du lycée, et également un certain effort qui est fait pour multiplier les fausses pistes à propos de l'identité du tueur, mais ça sauve pas le film de la catastrophe.
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Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Mugen »

Les Vestiges du Jour
Je suis passé à côté du film. Sans doute parce que je l'ai vu sur Netflix, dans mon canapé. Ou peut-être qu'à force d'en entendre du bien j'ai placé en lui de trop grandes attentes...
Il y a pourtant du beau monde, en commençant par Anthony Hopkins. Et Christopher Reeve avant son drame...
Sois satisfait des fruit, des fleurs et même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles.
Ne pas monter bien haut peut-être, mais tout seul.
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cdang
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par cdang »

Mugen a écrit : mer. janv. 14, 2026 9:29 am Les Vestiges du Jour
Un de mes films miroir, ça me fait flipper tellement je m'identifie au personnage d'Antony Hopkins...
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Vous êtes mort
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Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Gridal »

Cronos (Guillermo del Toro, 1993) : un antiquaire entre en possession d'un mystérieux objet en forme de scarabée et en déclenche involontairement le mécanisme, s'injectant alors un produit inconnu dans le sang. Dans le même temps, un riche homme d'affaires mourant et son neveu sont à la recherche de cet objet.

C'est le premier long métrage de Guillermo del Toro et la plupart de ses thèmes fétiches sont déjà là : la mort, le monstre humain et l'humain monstrueux, la transmission, l'enfance ou encore l'ambiance de conte de fée déviant. C'est également intéressant de revoir le film aujourd'hui et de réaliser que dès le début, Frankenstein de Mary Shelley obsédait le cinéaste. Tout au long de sa carrière il y fera référence, pour enfin adapter directement le roman en 2025.

L'autre influence directe de Cronos, c'est le mythe du vampire ; le personnage principal, sous l'effet de l'artefact, devient un buveur de sang ne vieillissant plus et ne supportant plus la lumière du soleil. Personnage principal incarné par l'acteur argentin Federico Luppi (qu'on retrouvera deux fois dans la filmographie de del Toro, dans L'Échine du diable et Le Labyrinthe de Pan. Le second protagoniste du film est Ron Perlman, lui aussi un futur habitué du réalisateur (Blade 2, Hellboy, Hellboy 2, Pacific Rim, Nightmare Alley, Pinocchio).

Mais sinon le film ? Il est pas mal, en alignant quand même plusieurs défauts de premier film. Je suis content de l'avoir revu mais la "valeur historique" m'a probablement plus intéressée que le contenu lui-même. Ça reste quand même plutôt solide et bien loin de certains premiers films ratés d'autres réalisateurs.
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Pile ou face (Robert Enrico, 1980) : l'inspecteur Baroni enquête sur la mort d'une femme, qui a chuté de sa fenêtre. Il est persuadé que ce n'est pas un accident et que le mari est coupable. Il va donc tenter de le pousser à bout pour le faire avouer. Au même moment un affaire de trafic de drogue secoue la ville.

Oui je suis dans ma phase "polars français des années 80". Ayant revu il y a peu Garde à vue de Claude Miller sorti un an plus tard, il était impossible de ne pas rapprocher les deux films. Un flic acharné qui est persuadé que Michel Serrault est un assassin, avec des dialogues de Michel Audiard ? La comparaison n'est vraiment pas à l'avantage de Pile ou face, qui même sans ça est plutôt moyen. C'est pas mauvais attention, la confrontation entre le flic (Philippe Noiret) et le suspect (Michel Serrault) est très agréable à suivre, les deux acteurs étant excellents. Mais bon, l'intrigue secondaire sur le trafic de drogue prend bien trop de place sans être très intéressante, le twist final tombe à l'eau (je m'y attendais fortement au vu de certains dialogues plus tôt dans le film) et la relation entre Serrault et sa voisine manque de développement. Pour la petite histoire, la voisine en question est jouée par Dorothée, période Récré A2, qui s'en sort pas trop mal face aux deux stars.
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Les Cinq Diables (Léa Mysius, 2022) : Vicky, huit ans, possède un don unique : elle a un odorat surdéveloppé et peut en plus reproduire tous les parfums avec des éléments du quotidien, qu'elle conserve ensuite dans des bocaux. Le jour ou Julia, la sœur de son père, revient dans la vie familiale, Vicky est fascinée par son odeur.

Ouais le résumé maison est moyen, mais c'est compliqué de pitcher ce film. Léa Mysius et moi, c'est une véritable histoire d'amour artistique. J'adore Les Cinq Diables, que j'ai vu ici pour la troisième fois, et son premier long métrage Ava. En tant que scénariste son travail me parle énormément également : Les Fantômes d'Ismaël, Les Olympiades, Langue étrangère ou encore Roubaix, une lumière.

Ici, à travers le don de Vicky, la réalisatrice nous propose une exploration des secrets de sa famille et du passé douloureux de la petite ville où se déroule l'intrigue. C'est une sorte de conte poétique dans lequel s'opposent le feu et l'eau, et aussi une très belle histoire d'amour(s). Bon sang je galère à décrire le truc, mais quand j'ai vu le film pour la première fois à sa sortie au cinéma je ne connaissais rien de l'intrigue et j'ai adoré me laisser surprendre et il me semble que c'est la meilleure chose à faire pour le découvrir.

Casting béton (Adèle Exarchopoulos, Daphné Patakia, Patrick Bouchitey, les découvertes Moustapha Mbengue, Swala Emati et Sally Dramé, un caméo de Noée Abita), ambiance géniale, gros coup de cœur.

Dans Ava, la vue défaillante d'une adolescente était prétexte à raconter son passage à l'âge adulte et la relation compliquée avec sa mère, ici c'est l'odorat qui fait grandir Vicky, peut-être que dans son prochain film, prévu en 2026, Léa Mysius s'intéressera à un autre sens ?
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Vorghyrn
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Re: Cinema films de nöel ou pas

Message par Vorghyrn »

Rosco a écrit : mar. janv. 13, 2026 1:24 pm @Vorghyrn
Deja le film simplifie beaucoup l'histoire et en fait une relation de sororité, ce qui loin d'être le cas.

Je peux te preter le tome 2, si tu veux, oour voir la difference.
Merci mais je ne suis pas client de ce genre de roman. Aucun jugement de valeur de ma part mais je en consacre pas assez de temps à ma PaL (dont Chien 51, qui semble également plus prometteur que le film, même si j'avais bien aimé ce dernier) pour y ajouter un roman qui ne m'intéresse que très moyennement
 
Mon blog JDR : De l'autre Côté de l'écran. critiques de JDR et techniques de jeu, surtout en solo

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(Terry Pratchett)
 
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