Morningkill a écrit : ↑dim. juil. 12, 2026 7:24 pmPour des raisons de norme écologique, pas de risque
Disons, pour des raisons de risque écologique .
Morningkill a écrit : ↑dim. juil. 12, 2026 7:24 pmPour des raisons de norme écologique, pas de risque
zit a écrit : ↑lun. juil. 13, 2026 10:49 pmMorningkill a écrit : ↑dim. juil. 12, 2026 7:24 pmPour des raisons de norme écologique, pas de risque
Disons, pour des raisons de risque écologique .
sans vouloir jouer le néocolonialiste, un système aussi complexe avec autant de contraintes de sécurité en Afrique c'est tout faire pour voir arriver un accident industriel. Ce genre d'installation demande une législation et une surveillance extrême incompatible avec la stabilité et la corruption locale. Imaginez soit des grosses installations complexes, soit des évaporateurs à ciel ouvert où cristallise le nitrate d'ammonium...Chestel a écrit : ↑lun. juil. 13, 2026 10:10 pm On peut refroidir par la chimie de dissolution.
Enthalpie de dissolutions des principaux sels
Dans un reservoir, on met un sel choisi et on ajoute de l'eau. La dissolution consomme de la chaleur, donc refroidit.
Pour régénérer le sel, on le chauffe ailleurs sur une source trés chaude qui va faire s'evaporer l'eau qu'on récupère dans un reservoir, laisse refroidir, et on peut recommencer le cycle.
Bon faut des gros reservoirs, les déplacer, certains sels les plus efficaces sont toxiques, corrosifs ou explosifs (nitrate d'ammonium) mais leur prix est ridicule. Le système a une énorme inertie. Mais face à la clim, ça s'envisage, surtout en afrique.