Re: [CR - Chroniques Oubliées] Kingmaker
Publié : dim. mai 05, 2013 12:29 am
Kingmaker 01/02 - séance 09
La séance commence sur le conseil marquant le début d'automne, aux alentours de la nouvelle lune des vendanges (~ septembre).
Le fief se développe bien et plus rapidement qu'espéré grâce au crédit d'impôt. On peut même espérer à ce rythme intégrer Castelbon dès la fin de la saison. Les subsides promis par le Brevoy continue d'affluer mais vont bientôt se tarir. Les grands chantiers sont lancés : nouvelles zones ouvertes à la colonisation, routes, fermes, développement de Candleg.
Reste la justice à rendre.
Un type d'âge mûr qui a violer une jeune femme de 14 ans. Il accepte avec empressement de réparer en épousant la victime. Celle-ci est horrifiée à cette perspective. Sa famille est clairement hostile à cette union. Après un conseil restreint où il prend avis de ses proches le baron annonce la sentence : le violeur sera châtré en place publique puis pendue haut et court (strangulation lente). C'est une sentence lourde. Le temps de recruter un bourreau à mi-temps en la personne d'un apprenti boucher et l'évènement est organisé. Sire Philippe prononce un discours très ferme qui lui vaut l'approbation générale et l'image d'un suzerain dur mais juste. Le passage sur le consentement mutuel lors des unions semble une idée sympa mais laisse perplexe quand à la place de la famille qui traditionnellement organise les mariages, et plus précisément les mères. Mais il n'y a pas encore réellement de bourgeoisie ou de noblesse avec des enjeux matrimoniaux actuellement.
Autre front, l'assassinat d'un cousin de commerçants importants qui pourraient compromettre le négoce avec les caravanes et celui d'un maître charpentier. Les deux hommes ont été nuitamment abattus dans la rue d'un coup au cœur d'une lame courte peu avant le retour d'expédition. Un suspect est actuellement en "prison", comprendre dans une chambre de la maison qui tient lieu de corps de garde. Akiros est bien embêté. Il n'est pas sûr de tenir le bon homme et ce dernier le met mal à l'aise. Arrivé en ville peu avant le premier meurtre, sans alibis, il semble avoir toutes les compétences requises pour ces meurtres. Il possède une bourse bien garnie pouvant provenir d'un paiement. La seule chose pouvant relier les crimes semble être une volonté de sabotage de l'effort de colonisation.
Methos puis Phillipe vont rendre visite au prisonnier. Celui-ci en impose et a visiblement roulé sa bosse. Il est relax, fraternisant avec les gardes qu'il a suivi de son propre chef lors de son arrestations au grand soulagement de ces derniers relativement novices. Sven se présente comme un mercenaire ayant pas mal roulé sa bosse, habitué au revers de fortune et à servir de bouc émissaire. Il annonce clairement qu'il ne compte pas se laisser accuser et pendre à tord. Car il ne doute pas qu'il aura un procès publique selon la réputation du "baronnet". Sa bourse ? Les économies d'une vie. Pourquoi ici et maintenant ? Il vient voir comment se passe la colonisation et si cela lui plait il pourrait bien s'y établir.
Les dirigeants retirent une certaine insatisfaction de ces interrogatoires. Au final Methos propose et obtient de mettre en scène l'évasion de Sven afin que l'assassin se dévoile pensant avoir le champ libre avec un bouc émissaire tout trouvé. Mais celui-ci refuse de prendre la clef des champs. Il accepte qu'on le fasse passer pour évadé mais restera au poste de garde où il est nourri logé blanchi au frais du "baronnet".
Et un nouveau meurtre a lieu. Un type avec un tablier de forgeron. Mais ce n'est pas l'unique forgeron de la ville que Philippe et Methos connaissent déjà. Renseignement pris c'est un maréchal ferrant qui venait d'arriver en ville, de se présenter au forgeron pour l'assister et était sorti visiter la ville et se jeter un godet le soir à une taverne avant de commencer sa nouvelle vie. Il fait peu de doute que le meurtrier n'est pas familier de Candleg. Si le forgeron est une cible de choix pour du sabotage, ce dernier est bien connu des premiers colons. En fait les soupçons s'orientent rapidement vers une femme qui soit disant cherchait de l'embauche comme lingère. Remontant sa piste jusqu'à la chambre qu'elle loue, le groupe ne mettra la main que sur un petit miroir en argent oublié dans la fuite.
Methos identifie les gravures végétales comme des plantes féériques. Chaloupe après analyse conclue que cet objet magique permet d'entrer en communication avec quelqu'un. Consultés dans leur forêt la grig et le dragon féerique refuse de se montrer en vue de cet objet qu'il sente lié à une puissance ancienne sans pouvoir en dire plus. Sire Philippe, Methos, Osterios et Eliot tenteront de l'utiliser à l'abris des regards indiscrets dans une salle close. Alors qu'une image se forme, soudain les compagnons entendent clairement un "Comment osez-vous..." sifflant avant qu'une boule de feu sorte du miroir et frappe de plein fouet le baron qui le tenait, n'épargnant pas les autres au passage. C'est fumasse et fumant que le groupe sécurise le miroir dans un coffre.
La séance commence sur le conseil marquant le début d'automne, aux alentours de la nouvelle lune des vendanges (~ septembre).
Le fief se développe bien et plus rapidement qu'espéré grâce au crédit d'impôt. On peut même espérer à ce rythme intégrer Castelbon dès la fin de la saison. Les subsides promis par le Brevoy continue d'affluer mais vont bientôt se tarir. Les grands chantiers sont lancés : nouvelles zones ouvertes à la colonisation, routes, fermes, développement de Candleg.
Reste la justice à rendre.
Un type d'âge mûr qui a violer une jeune femme de 14 ans. Il accepte avec empressement de réparer en épousant la victime. Celle-ci est horrifiée à cette perspective. Sa famille est clairement hostile à cette union. Après un conseil restreint où il prend avis de ses proches le baron annonce la sentence : le violeur sera châtré en place publique puis pendue haut et court (strangulation lente). C'est une sentence lourde. Le temps de recruter un bourreau à mi-temps en la personne d'un apprenti boucher et l'évènement est organisé. Sire Philippe prononce un discours très ferme qui lui vaut l'approbation générale et l'image d'un suzerain dur mais juste. Le passage sur le consentement mutuel lors des unions semble une idée sympa mais laisse perplexe quand à la place de la famille qui traditionnellement organise les mariages, et plus précisément les mères. Mais il n'y a pas encore réellement de bourgeoisie ou de noblesse avec des enjeux matrimoniaux actuellement.
Autre front, l'assassinat d'un cousin de commerçants importants qui pourraient compromettre le négoce avec les caravanes et celui d'un maître charpentier. Les deux hommes ont été nuitamment abattus dans la rue d'un coup au cœur d'une lame courte peu avant le retour d'expédition. Un suspect est actuellement en "prison", comprendre dans une chambre de la maison qui tient lieu de corps de garde. Akiros est bien embêté. Il n'est pas sûr de tenir le bon homme et ce dernier le met mal à l'aise. Arrivé en ville peu avant le premier meurtre, sans alibis, il semble avoir toutes les compétences requises pour ces meurtres. Il possède une bourse bien garnie pouvant provenir d'un paiement. La seule chose pouvant relier les crimes semble être une volonté de sabotage de l'effort de colonisation.
Methos puis Phillipe vont rendre visite au prisonnier. Celui-ci en impose et a visiblement roulé sa bosse. Il est relax, fraternisant avec les gardes qu'il a suivi de son propre chef lors de son arrestations au grand soulagement de ces derniers relativement novices. Sven se présente comme un mercenaire ayant pas mal roulé sa bosse, habitué au revers de fortune et à servir de bouc émissaire. Il annonce clairement qu'il ne compte pas se laisser accuser et pendre à tord. Car il ne doute pas qu'il aura un procès publique selon la réputation du "baronnet". Sa bourse ? Les économies d'une vie. Pourquoi ici et maintenant ? Il vient voir comment se passe la colonisation et si cela lui plait il pourrait bien s'y établir.
Les dirigeants retirent une certaine insatisfaction de ces interrogatoires. Au final Methos propose et obtient de mettre en scène l'évasion de Sven afin que l'assassin se dévoile pensant avoir le champ libre avec un bouc émissaire tout trouvé. Mais celui-ci refuse de prendre la clef des champs. Il accepte qu'on le fasse passer pour évadé mais restera au poste de garde où il est nourri logé blanchi au frais du "baronnet".
Et un nouveau meurtre a lieu. Un type avec un tablier de forgeron. Mais ce n'est pas l'unique forgeron de la ville que Philippe et Methos connaissent déjà. Renseignement pris c'est un maréchal ferrant qui venait d'arriver en ville, de se présenter au forgeron pour l'assister et était sorti visiter la ville et se jeter un godet le soir à une taverne avant de commencer sa nouvelle vie. Il fait peu de doute que le meurtrier n'est pas familier de Candleg. Si le forgeron est une cible de choix pour du sabotage, ce dernier est bien connu des premiers colons. En fait les soupçons s'orientent rapidement vers une femme qui soit disant cherchait de l'embauche comme lingère. Remontant sa piste jusqu'à la chambre qu'elle loue, le groupe ne mettra la main que sur un petit miroir en argent oublié dans la fuite.
Methos identifie les gravures végétales comme des plantes féériques. Chaloupe après analyse conclue que cet objet magique permet d'entrer en communication avec quelqu'un. Consultés dans leur forêt la grig et le dragon féerique refuse de se montrer en vue de cet objet qu'il sente lié à une puissance ancienne sans pouvoir en dire plus. Sire Philippe, Methos, Osterios et Eliot tenteront de l'utiliser à l'abris des regards indiscrets dans une salle close. Alors qu'une image se forme, soudain les compagnons entendent clairement un "Comment osez-vous..." sifflant avant qu'une boule de feu sorte du miroir et frappe de plein fouet le baron qui le tenait, n'épargnant pas les autres au passage. C'est fumasse et fumant que le groupe sécurise le miroir dans un coffre.
