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Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 12:45 pm
par vivien
@Morningkill je viens de regarder le pitch des nouvelles, je pense que je vais essayer de me le trouver. Pour moi c'est du bon roman de gare.

Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 1:10 pm
par Morningkill
vivien a écrit : jeu. févr. 12, 2026 12:45 pm @Morningkill je viens de regarder le pitch des nouvelles, je pense que je vais essayer de me le trouver. Pour moi c'est du bon roman de gare.
C'est fort probable ! Après, voila, c'est des petites nouvelles (a part la premiere de mémoire), ca implique une certaine concision, ce qui accèlere le rthme usuel de king : j'ai beaucoup aimé king, mais y a quand même des bouquins ou l'essentiel de l'horreur pendant 80% du livre c'est l'anticipation par le lecteur de ce qu'il va se passer (de mémoire, Simetierre)
Et je l'avais découvert ado. (moi aussi avec la couverture de frzetta qua rien a voir)

Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 1:55 pm
par vivien
Justement, c'est dans les nouvelles/novellas que j'aime bien king.

Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 3:03 pm
par Sakagnôle
vivien a écrit : jeu. févr. 12, 2026 1:55 pm Justement, c'est dans les nouvelles/novellas que j'aime bien king.

moi aussi :)

(double Troll!  8) )

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Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 4:37 pm
par Sammael99
Erwan G a écrit : jeu. févr. 12, 2026 10:50 am Bref, Stephen King est, sans aucun doute, un garçon intéressant. Il écrit bien. Mais ce qu'il écrit n'est pas pour moi. Je pense que je correspond plus, en tant que lecteur, à des Kurt Vonneguth ou à des Terry Pratchett. Ou à bien d'autres auteurs. Mais pas à Stephen King. Ce n'est pas bien grave.

J'ai adoré King ado, et continué à en lire adulte jusqu'à ce qu'il me perde avec l'interminabilité de la Tour Noire, que j'ai abandonné au 5è tome.

Le premier King que j'ai relu après ça (sans doute en 98 ou 99) c'est Holly l'an dernier, que j'ai beaucoup apprécié parce qu'il n'y a pas de fantastique et parce que la personnage principale a une vraie profondeur.

Dans mes souvenirs, Danse Macabre avait été une claque, et Marche ou Crève et la Peau sur les Os m'avaient vraiment secoués aussi. Avec le recul, les Simetierre, Ça et autres gros titres d'horreur, nettement moins. Et puis il y a Le Talisman et Le Fléau dont j'ai des bons souvenirs, et que j'aimerais sans doute relire, mais... ils font 700 pages...

Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 5:03 pm
par vivien
En parlant du fléau, il y a une adaptation en mini série sur m6 replay (je crois), bah c'est nul. Voilà c'est tout pour moi à la prochaine !

Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 6:03 pm
par Erwan G
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SECONDE FONDATION
Cycle de Fondation, tome 3
Isaac Asimov

Alors, le Mulet est le roi du monde. Pardon, il est le Premier citoyen d’une nouvelle forme d’Empire, qui a réussi à soumettre Fondation et plein d’autres planètes. Mais son grand drame est de ne pas savoir où est la seconde Fondation et il continue de la chercher. Pour cela, il mandate Han Prichter, l’ex agent de renseignement de Fondation qu’il a converti à sa cause et lui adjoint l’assistance d’un membre de sa cour, l’un des rares à n’avoir pas bénéficié du traitement psy du Mulet et qui dispose, donc, d’un esprit totalement non modifié. Les deux hommes vont se mettre à la recherche de la seconde Fondation. S’en suit une novela qui va jouer sur les doutes : le jeune courtisan est-il un agent de la seconde Fondation ? Le Mulet les suit-il ? Réussira-t-il à s’imposer psychiquement face aux agents de la seconde Fondation ? Les ont-ils d’ailleurs trouvés ? Savent-ils qu’il sait qu’ils savent qu’il sait et, ce faisant, peut-il faire ce qu’il veut faire qu’ils savent qu’il veut faire ou leur plan machiavélique est-il percé à jour par le Mulet ? Et si c’est le cas, le savent-ils ? Et sait-il qu’ils savent ? Bref, à la fin, le Mulet finit seul et il meurt sur son trône de Premier citoyen.

Alors, on reprend quelques années plus tard : l’Empire du Mulet s’est effondré et Fondation a repris sa liberté. Mais certains de ses membres se doutent qu’ils ne sont que des outils entre les mains de la seconde Fondation et que leur futur ne dépend que de ce que ce double maléfique conçoit comme plan ou comme projet. Ils vont donc reprendre les recherches du Mulet pour essayer de trouver la seconde Fondation et s’en libérer. Mais voilà que la fille de l’un des principaux conspirateurs, du haut de ses 14 ans, se croit dans un film d’espionnage et décide de partir à l’aventure, en allant avec l’un des conspirateurs sur Kalgan, l’ancien siège de l’Empire du Mulet, pour trouver des réponses à leurs questions. Peu de temps après, Kalgan décide de conquérir Fondation. La guerre galactique redémarre. Et le nouveau Premier citoyen de Kalgan, chef de guerre devenu empereur, les références à la Rome antique étant légion dans ce cycle, décide de faire de cette jeune fille, descendante de la Bayta qui a empêché le Mulet de trouver la seconde fondation, son épouse pour asseoir sa légitimité. Man dieu, mais que va-t-il donc se passer ?

Alors, ce troisième tome est bien meilleur que le précédent, cela ne fait aucun doute. Les « nouvelles » dont plus des novellas, elles sont plus structurées et un peu plus passionnantes. Mais. Mais je ne suis pas un grand client des plans dans les plans dans les plans qui se confrontent aux plans dans les plans. Les éléments cachés sont trop nombreux, en apparence, mais en même temps, très visibles pour ceux qui s’en donnent la peine : le Premier orateur, dont on découvre le nom à la fin du tome, dirigeant de la seconde Fondation, n’est jamais décrit ni représenté. Ce qui permet de révéler à la fin du tome qu’en fait, il est X, le personnage secondaire dont on a vaguement entendu parler et qui n’avait pas l’air si important que cela. Et qui est donc totalement prévisible.

Je ne boude pas mon plaisir, mais je regrette un peu ce coté jeux de l’esprit un peu facile, parfois ou, à tout le moins, ce jeu de révélations trop surprenantes de la mort qui tue. Mais c’est un petit reproche pour un bon roman. Et je suis curieux de voir comment la série va développer ces éléments complémentaires.

Re: Les livres dont vous n'êtes pas le héros (et sans image)

Publié : jeu. févr. 12, 2026 6:24 pm
par Silenttimo
@Erwan G : si tu n'aimes pas le fantastique, je comprends que King te laisse froid.

Toutefois, je ne peux que conseiller quelques King, pour lire autre chose que du fantastique, parce que si le fantastique prend une part prépondérante dans son oeuvre, il n'a pas écrit que cela.

- la nouvelle "la corniche" dans "Danse macabre" : une sombre histoire de vengeance parce que le type a forniqué avec la mauvaise personne ;

- le recueil "Différentes saisons" : les 3 premières novellas (sur 4) ont toutes les 3 donné une adaptation ciné intéressante ou excellente, à savoir "Les évadés", "Stand by me", "Un élève doué".

- le roman court "La petite fille qui aimait Tom Gordon" : une jeune ado égarée dans les Appalaches au cours d'une rando doit se débrouiller, mais écouter les matchs de Tom Gordon lui donne du courage (elle a un walkman). 

- le roman court "Colorado Kid" : une jeune femme vient effectuer son stage de journalisme au sein d'un journal local sur une île du Maine. Il ne se passe pas grand chose, mais les personnages sont rendus extrêmement sympathiques, notamment ses vieux mentors qui gèrent le journal de l'île depuis plusieurs décennies, et lui proposent de résoudre un mystère jamais élucidé.


Après, j'ai adoré "22/11/63", à part la fin que j'ai trouvé un cran en-dessous, mais il faut accepter UN postulat fantastique qu'on découvre assez rapidement.
Spoiler:
un portail vers le passé.
L'enquête sur l'assassinat de Kennedy, et plus spécifiquement sur les années qui précèdent en suivant L.H. Oswald, ainsi que l'atmosphère du début des 60's sont très bien rendues.
Et le personnage au bout de sa peine qui retrouve goût à la vie est intéressant, et ses motivations très humaines.

Alors ce n'est pas de la grande littérature, mais cela montre une autre facette de King, et c'est très bien mené.