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Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mar. avr. 28, 2026 8:12 pm
par Tgx
Rosco a écrit : mar. avr. 28, 2026 7:57 pm une très belle metaphore du totalitarisme et de sa mise en place

quelle originalité :P

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mer. avr. 29, 2026 1:15 am
par Tybalt (le retour)
Il faut avoir en tête que le roman d'origine Wicked remonte à 1995 et son adaptation en comédie musicale en 2003, et le succès durable de ladite comédie musicale a donné lieu à son tour à une adaptation au cinéma. Adaptation qui a des choses à dire au vu de l'actualité politique américaine. Mais qui n'est pas un pur effet d'opportunisme : adapter à l'écran une comédie musciale à succès de Broadway est une habitude ancienne à Hollywood.

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mer. avr. 29, 2026 5:30 am
par Mugen
cdang a écrit : mar. avr. 28, 2026 2:32 pm (...) Jin-Roh fait partie d'une franchise transmédia, la saga Kerberos, qui contient deux autres films en images réelles : Lunettes rouges et Stray Dogs... 8)7

Et des films de Mamoru Oshii...

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mer. avr. 29, 2026 11:42 am
par Altay
Rufus51 a écrit : mar. avr. 28, 2026 1:13 pm Je ne sais pas si cette news parlera à beaucoup de monde mais le livre "Le con de minuit" de Thibault Raisse va être adapté en film avec Raphaël Quenard dans le rôle de Gérard de Suresnes, un marginal devenu animateur sur Fun Radio dans les années 90.

On pouvait pas choisir pire casting je pense. J'ai aucun espoir que le sujet soit traité de façon aussi nuancée que dans le bouquin.

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mer. avr. 29, 2026 11:47 am
par Rufus51
Altay a écrit : mer. avr. 29, 2026 11:42 am
Rufus51 a écrit : mar. avr. 28, 2026 1:13 pm Je ne sais pas si cette news parlera à beaucoup de monde mais le livre "Le con de minuit" de Thibault Raisse va être adapté en film avec Raphaël Quenard dans le rôle de Gérard de Suresnes, un marginal devenu animateur sur Fun Radio dans les années 90.

On pouvait pas choisir pire casting je pense. J'ai aucun espoir que le sujet soit traité de façon aussi nuancée que dans le bouquin.
Je peux pas dire, je n'ai vu Quenard que dans des films de Dupieux, c'est pas forcément le meilleur contexte pour juger du talent d'un acteur. Quant au réalisateur, Ambroise Rateau, je ne connais pas du tout.
 

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mer. avr. 29, 2026 1:22 pm
par Mugen
Vivaldi et Moi
Venise, 17e siècle, dans un orphelinat qui tire ses revenus de mariages avec les membres de l'aristocratie mais aussi de concerts joués par les pensionnaires. Concerts où elles portent des robes pourpres qui ne sont pas sans évoquer la Servante Écarlate.
Cecilia est promise à un militaire, qu'elle doit épouser dès la fin de la guerre avec la Turquie. Mais arrivée d'un nouveau compositeur (spoiler : voir le titre du film) va révéler en elle un amour profond pour la musique.
Un film sur le courage et les sacrifices nécessaires pour être libre.
Le film est par ailleurs très subtil dans la façon dont il explique par l'image beaucoup de choses qui ne sont pas explicitement énoncées.
Il joue notamment très bien des regards caméra.

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mer. avr. 29, 2026 2:38 pm
par Silenttimo
Merci @Mugen, très envie de voir celui-ci après avoir vu une B-A de toute beauté.

Mais mes prochains films seront peut-être "Wedding nightmare 2" (avec ma fille) suivi de "A voix basse" (avec peut-être une amie et sa fille). 

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : mer. avr. 29, 2026 10:30 pm
par Tybalt (le retour)
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Godzilla manquait à ma culture, alors j'ai regardé Godzilla Minus One sur Netflix. Il faut dire qu'il m'avait bien tenté à sa sortie au cinéma, mais que je l'avais manqué. Globalement, j'ai bien aimé, même si le film ne restera pas non plus un coup de foudre sans mélange.

Au niveau des qualités :
- Godzilla est tout simplement magnifique. On jurerait une présence physique façon animatronique, mais non, apparemment ce sont des images de synthèse. Le film n'a pas volé les récompenses reçues pour ses effets visuels !
- Godzilla a vraiment l'air énorme et fait vraiment peur.
- Le scénario est un bon point d'entrée dans l'univers de Godzilla, j'ai l'impression : pas de cross-over, pas de références nécessaires pour comprendre, c'est juste l'histoire de Godzilla qui attaque et de comment on survit.
- C'est bien joué, avec un côté théâtre filmé.
- Le rythme est lent, mais ça me va, parce que ça met bien en valeur le travail des acteurices, les décors, costumes et effets spéciaux.
- La musique est bien dosée.
- On a l'impression d'être en 1947.

Au niveau des problèmes :
- ... on a l'impression d'être en 1947. L'attitude envers le Japon impérial de la période de la guerre est hyper ambiguë. C'est une histoire de mecs virils, patriotes, belliqueux, vaguement complotistes et qui ignorent ce que c'est que l'humour. Et il y a littéralement trois femmes dans le film (deux enjeux émotionnels et une nounou). Même pas une secrétaire quelque part. Je veux bien croire que le Japon avait des rôles de genres différents dans les années 40 mais boudiou la gênance.
- On ne sait pas du tout ce que le film veut dire sur le Japon, ni sur la guerre. Il y a des signaux assez contradictoires, mais ça reste quand même bien militariste.
- Un "collectif de citoyens" qui se fait prêter quatre destroyers par l'État et qui opère tranquillou dans la baie de Tokyo, maisouicestcela.
La toute première apparition de Godzilla n'est pas effrayante, il apparaît trop vite et trop frontalement. C'est mieux ensuite.
- Krr krr krr la scène avec Gozilla affublé d'une ceinture de bouées 🤭

Bref, je n'échangerai pas mon baril de Le Vent se lève ou Le Garçon et le Héron de Miyazaki contre un baril de Godzilla Minus One. Mais ça m'a tout de même bien plu de découvrir enfin un "vrai" Godzilla japonais, et j'ai bien envie de regarder les vieux films (le souci étant plutôt de les trouver, mais ça doit bien traîner en DVD d'occasion ou sur Sooner).

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En attendant de mettre la main sur les vieux films, j'ai regardé Godzilla : La Planète des monstres, toujours sur Netflix.

Le concept m'a bien plu : un anime de SF où l'humanité a dû fuir la planète à cause de Godzilla, a connu le premier contact avec des extraterrestres humanoïdes devenus des alliés, et revient sur Terre après vingt ans de voyage... pour découvrir que 20 000 ans ont passé et retrouver la planète complètement transformée. Bref, on prend du Godzilla, on mélange avec du Star Trek et Jurassic Park II : Le Monde perdu de Spielberg, on secoue et on sert avec force musique orchestrale.

Le pitch et le développement de cette nouvelle époque sont le principal point fort du film, je dois dire. On a plein de choses sur Godzilla (puis sur les autres monstres) et un peu de lore sur la culture de cette alliance humains-ET en exil, qui forment une parfaite inspi pour du jeu de rôle. Aventure collective qui ménage aussi les moments les plus touchants
Spoiler:
quand le vaisseau rejoint la Terre, que beaucoup n'ont jamais vue en vrai, étant nés dans l'espace
.

L'animation est très correcte, mais les ambiances de couleur assez ternes et les environnements assez monotones. Godzilla m'a paru un peu moche au début, mais on s'y fait et il est tout de même bien impressionnant. Il manque un peu de nuances de couleurs pour le détail de sa peau, je trouve, mais c'est dur de passer après la superbe version de Godzilla Minus One.

L'ambiance est (encore) virile et militaire, avec (encore) un personnage belliqueux qui veut réparer son honneur, (encore) des amis-collègues virils qui lui gueulent dessus avant de lui concéder un respect réticent mais très digne, et (encore) des, ah non, un seul personnage féminin qui passe son tems à avoir peur sans faire grand-chose d'autre. Ah, le futur !

Le scénario est subtil et varié pendant trois quarts d'heure, avant de laisser place, sans grande surprise, à de la grosse baston. Même chose pour le développement des personnages, qui s'arrête poliment afin de céder toute la place à l"action, le souci étant qu'au bout du compte les personnages ne sont guère approfondis. Dans l'intervalle, on a tout de même des considérations intéressantes sur Godzilla et le sens de sa venue, vu par le prisme d'une culture religieuse E.T. : ce sera vraiment intéressant si c'est creusé dans les suites. Le rebondissement final est amusant
Spoiler:
c'est un peu Beowulf avec Grendel qui se fait tuer avant qu'on découvre qu'il a une maman très en colère (tiens, encore un point commun avec Le Monde perdu de Spielberg, aussi)
et on se demande vraiment comment ces malheureux humains-et-gentils-E.T. du futur vont pouvoir s'en sortir sur une planète pareille.

Bref, un film intéressant dans son principe, mais dont les suites vont devoir développer un peu plus ses personnages et (dans l'idéal) approfondir encore cette nouvelle époque afin de ne pas s'embourber dans un enchaînement de scènes d'action vides. On va bien voir...

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : jeu. avr. 30, 2026 7:07 am
par Mugen
Silenttimo a écrit : mer. avr. 29, 2026 2:38 pm Merci @Mugen, très envie de voir celui-ci après avoir vu une B-A de toute beauté.

C'est un de mes films préférés de cette année.

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : jeu. avr. 30, 2026 4:53 pm
par cdang
Tybalt (le retour) a écrit : mer. avr. 29, 2026 10:30 pm Godzilla manquait à ma culture, alors j'ai regardé Godzilla Minus One sur Netflix.
Note que les deux premiers films de Honda ont été novellisés par un de ses co-scénaristes en 1955, et traduits assez récemment : Shigeru Kayama (de son vrai nom Koji Yamada), Godzilla, Ynnis Editions (2021).
https://ynnis-editions.fr/products/godzilla

Ça casse pas trois pattes à un canard mais ça se lit facilement et c'est assez plaisant.

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : jeu. avr. 30, 2026 10:04 pm
par Tybalt (le retour)
Oui, je me l'étais procuré, mais j'ai préféré regarder les films d'abord. Mais cette collection (et ce que font les éditions Ynnis en général) est très intéressante.

Si jamais des gens connaissent un moyen (si possible légal et non-ruineux) de voir le Godzilla de 1954...

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : jeu. avr. 30, 2026 11:57 pm
par Lordelric
Tybalt (le retour) a écrit : jeu. avr. 30, 2026 10:04 pm ...
Si jamais des gens connaissent un moyen (si possible légal et non-ruineux) de voir le Godzilla de 1954...
Le streaming ça passe ? Tu peux le voir en vo sur Youtube ou en vf mi-doublé / mi-sous-titré  sur TokyoVidéo  ;)

EDIT : je viens de regarder le début du film et les premiers sons de la bande sonore m'ont paru... étrangement familiers. C'est peut-être de notoriété publique mais cela m'a fortement évoqué la piste sonore d'un autre film japonais 34 ans plus récent mais avec un impact et une notoriété similaires à celle du lézard atomique. A voir si cela vous évoque la même chose

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : ven. mai 01, 2026 12:24 am
par Tybalt (le retour)
@Lordelric : ah, génial, merci beaucoup !
Pour le parallèle auquel tu penses, j'ai trichoté en vérifiant la date, mais, effectivement, en revoyant le début du film en question, il y a certainement une référence au vu des thèmes communs. Si tu penses bien à
Spoiler:
Akira
EDIT : le Godzilla de 1954 en noir et blanc mi-sous-titré, mi-doublage français d'époque, promet d'être une expérience de visionnage... spéciale. Mais j'ai connu pire :D

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Ce soir, c'était Godzilla : La Ville à l'aube du combat, la suite de La Planète des monstres dont je parlais plus haut. J'avas hésité à continuer sur cette suite, mais j'ai eu plutôt une bonne surprise.

L'humanité et ses alliés E.T. sont donc dans un mauvais pétrin après n'avoir trouvé aucune perspective d'installation possible sur une autre planète et après s'être rendus compte que la Terre, même 20 000 ans après, n'est franchement pas plus accueillante qu'au temps où tout le monde était parti à cause de Godzilla, notamment parce qu'il est toujours là (c'est à peine un spoiler : les films ne s'appellent pas "Godzilla" pour rien). Par bonheur, le début de ce deuxième volet voit nos migrants du cosmos tomber sur des alliés et des ressources précieuses : d'un côté, des humains qui ont survécu et se sont adaptés à cette nouvelle ère de la Terre ; de l'autre, des restes de technologie humaine d'avant le grand départ qui fonctionnent toujours, dirait-on.

Postulat à savoir, qu'on peut apprécier ou non : c'est avant tout une trilogie de films de SF futruristes avec une orientation un peu planet opera, donc on est loin des films-catastrophes classiques de Godzilla avec destruction d'immeubles toutes les dix minutes. lls essaient d'explorer des directions différentes, ce qu'on peut trouver intéressant ou considérer comme une "trahison". Personnellement, je trouve qu'il y a des idées intéressantes, surtout en tant que cross-over entre Godzilla et des univers d'exploration spatiale.

J'ai apprécié :
- Des personnages plus consistants et développés (c'est le deuxième film où on les voit, quand même) et plus variés. Il y a même plusieus personnages féminins et qui ne servent pas seulement d'enjeux émotionnels pour les exploits virils des mecs, extraordinaire ! Le personnage principal gagne en nuance et en maturité, ce qui le rend plus supportable et attachant.
- Plus d'informations sur cette Terre du futur, sa flore, sa faune, ses humains survivants et leur société.
- Une intrigue plus variée, avec moins de grosse baston (ce qui a visiblement déçu les critiques à l'époque, mais pas moi) mais de l'exploration, de la stratégie, des discussions diplomatiques et philosophico-religieuses avec des idées intéressantes dedans puisqu'elles permettent de définir les différentes factions en présence en fonction de la conception qu'elles ont de Godzilla, de leur relation avec lui et éventuellement des choix qu'elles sont prêtes à faire pour le vaincre quand c'est leur but, ce qui est très ingénieux et d'une grande cohérence en termes de worldbuilding et d'intrigue (et ça fait très monde de jdr).
- Aucun Méchant Parce Que et pas de manichéisme. Il fallait y arriver.
- Des Gros Secrets qui se Profilent Pour le Film Trois (reste à savoir si ce sera bien exploité).
- Des décors plus variés que dans le premier film.
- Quelques clichés subvertis :
Spoiler:
- Un perso féminin est saisi par des tentacules ! Va-t-on vers dix minutes de cris de détresse érotisée façon hentai ? Non, elle se fait libérer, et par d'autres persos féminins en plus.
- Un type qui appelle les autochtones "primitifs" : colonialisme routinier des scénaristes ? Non, en fait ça prépare son volte-face dans la suite, cohérent avec sa conception de l'évolution.
- Une faction qui prône la fusion avec la machine pour devenir plus forts : ah, ils vont devenir les méchants, donc ! Eh non, ça reste plus nuancé et il y a une communication possible (enfin, pendant longtemps).

Les limites du film :
- Godzilla se fait plus rare puisqu'il y a une longue phase de préparatifs et de montée en puissance. Mais c'est un peu ce qu'explique le titre, donc on ne peut pas dire qu'on soit pris en traîtres-ses.
- Les décors sont encore parfois un peu ternes et monotones.
- Un final où la menace de Godzilla est moins terrifiante parce que le film veut résoudre d'autres enjeux narratifs en même temps.
- Il faut apprécier le jargon technique, mais il y en a nettement moins que dans le film précédent.
- Gros cliffhanger à la fin.

Bref, je pense regarder le troisième film. Et, que vous le visionniez ou non, il y a plusieurs idées intéressantes pour du jdr :
Spoiler:
- L'idée qu'un kaiju particulièrement énorme influence à long terme tout un écosystème planétaire, au point que la faune et la flore s'adaptent à lui, voire "le servent".
- L'idée que l'arrivée de Godzilla est quelque chose qui ne s'est pas produit que sur Terre, mais qui correspond à un cycle marqué par une phase de développement d'une population planétaire qui bascule dans l'excès et provoque l'apparition de monstres géants, ce qu'une des factions comprend comme un châtiment divin.
- L'idée d'une machine pré-apocalyptique en nanométal qui prolifère tellement qu'elle devient une ville. Là, ce n'est pas traité comme un donjon, mais ça pourrait tout à fait l'être.
- Ce qui continue à me frustrer, c'est que personne n'envisage une seconde d'essayer de communiquer avec Godzilla, ou de le comprendre, ou de trouver un modus vivendi avec lui (enfin, si, les autochtones qui vivent loin sous terre, mais ils se contentent de l'éviter).

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : ven. mai 01, 2026 11:28 am
par Mugen
Lordelric a écrit : jeu. avr. 30, 2026 11:57 pm EDIT : je viens de regarder le début du film et les premiers sons de la bande sonore m'ont paru... étrangement familiers. C'est peut-être de notoriété publique mais cela m'a fortement évoqué la piste sonore d'un autre film japonais 34 ans plus récent mais avec un impact et une notoriété similaires à celle du lézard atomique. A voir si cela vous évoque la même chose

Tiens, je ne suis même pas sûr que j'y aurais pensé moi-même... Chapeau.
Celà dit, j'étais tellement sûr du film que tu avais en tête que j'ai presque été déçu de ne pas voir un plan sur une autoroute de Tokyo juste après le logo de la Toho :mrgreen: )
Après, outre la ressemblance que tu as relevée, vu le festival de références (plus ou moins cachées) à la pop culture japonaise que contient cet "autre film japonais", ton hypothèse est fort probable.

Re: Cinema films de nöel ou pas

Publié : sam. mai 02, 2026 8:20 am
par Mugen
The Drama
Robert Pattinson et Zendaya (enfin, leurs personnages...) sont amoureux et vont se marier.
Mais lors d'une discussion, un élément du passé de l'un d'eux surgit, que personne ne soupçonnait. Et petit à petit, insidieusement, cette révélation va envahir leur relation et la façon dont ils se voient réciproquement.
Les acteurs sont tous excellent, cependant j'ai eu du mal à croire à la conclusion de l'histoire...