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Publié : mer. mars 12, 2008 4:47 pm
par Mangelunes
Quoi ? Vous aviez finalement annulé la dernière partie ?

Publié : mer. mars 12, 2008 6:04 pm
par Cédric Jeanneret
la grève des scénaristes ? cela veut peut-être reprendre qui sait ?

up up up

Publié : lun. avr. 14, 2008 12:47 pm
par Hicksou non log
Juste pour upper pour pas que le thread crève.

On finit la campagne à la fin du mois! (Mais que vais je faire ensuite, peut être aller sur le forum d'auto moto!)

Publié : mar. avr. 22, 2008 11:29 am
par Hicksou
Et voilà, on a fini hier la saison de Buffy!

Après de nombreuses larmes, des cris de joies, des regards sadiques et beaucoup de cassoulet, c'est à 23h30 que le rideau final est tombé:

Dans cet épisode, vous apprendrez evidemment si notre équipe a réussi à vaincre l'Absente, mais surtout:

1)Pourquoi Bérénice envoie des jump Kicks sur les membres de sa famille?

2)Pourquoi Electre est accrochée à l'ascenseur de la Tour Eiffel au dessus du vide?

3)Pourquoi François aurait gagné 785,000 XP si on avait joué a D&D?

4)Qui souffle dans le dos d'Henri Hubert avec beaucoup de poils et de grosses griffes bien aiguisées?

5)Pourquoi Walter Donovan a t'il besoin du Necronomicon?

Tout ça c'est pour bientôt (surement un soir de la semaine) dans le Final de Buffy!

Mon estafette :(

Publié : mar. avr. 22, 2008 12:05 pm
par Adj
Tout ce que je peux dire pour l'instant, c'est que visiblement le réal a une rallonge budgétaire et s'est empresser de la dépenser.

Ces effets spéciaux de folie !

Adj

Publié : mer. avr. 23, 2008 3:04 pm
par Hicksou
Une piqure de rappel pour ce final. Nos héros ont donc appris que l’apocalypse était pour cette nuit. L’Absente a utilisée un démon qui a retardé le réveil de l’ensemble des vampires de Paris, afin qu’ils se relèvent du royaume des morts tous en même temps.
Nos cinq valeureux guerriers (Bérénice la tueuse, sa sœur Electre, François le copain de classe, Henri Hubert le copain de François et wannabe observateur et Walter Donovan, l’observateur qui forme Henri Hubert) on t volé une estafette et sont allés au Père Lachaise, là ou l’Absente doit déclencher l’apocalypse.
En entrant dans le cimetière, ils découvrent l’Absente trônant au mileu des tombes jetant des éclairs vers le ciel entourée de plusieurs centaines de vampires sortant de terre prêts à détruire Paris…

Introduction : L’échapée belle

Alors nous avions laissé nos héros en Estafette à l’entrée du père Lachaise. Découvrant la scène, la première réaction d’Henri Hubert est « On se casse, hors de question que je rentre la dedans ». Walter rétorque : « Mais c’est pas grave, la tueuse a récupéré la bague d’Agloror (épisode 7) qui la protège contre l’Absente, on fonce ! »
« Hum hum » rétorque Henri Hubert à l’avant de l’estafette « Il y a un petit souci. La bague est dasn un coffre chez moi en sécurité ».
« Mais triple buse, vous auriez du penser que ça nous aurait servi ».
« Oui mais là, elle est en sécurité… »
« …Bon, on s’enfuit ! »

Walter appuie sur la pédale d’accelerateur et fait rugir la camionette qui part en trombe.
« Hum hum », cette fois ci c’est Electre à l’arrière de l’estafette qui semble génée.
« Que ce passe t’il » demande encore une fois Walter qui conduit nerveusement pour aller le plus loin possible du cimetière.
« Et bien Bérénice est sortie du camion. Elle est entrée dans le cimetière. »
« DEMI TOUR ! »

Electre et François arment les arbalètes pour revenir dans le cimetière.
De son côté Bérénice est a l’entrée du père Lachaise. Une vingtaine de vampires court vers elle. Elle n’a pas peur, après tout, elle est la tueuse. Elle saute et kick dans les airs le premier vampire qui arrive à son niveau. Un deuxième arrive, mais il se prend vite un carreau d’arbalète. C’est Electre qui a tiré. L’estafette s’est garée devant l’entrée. Tout le monde hurle « Rentre dans la camionette ! »
« Mais non je peux les avoir »
« Rentre, tu vas te faire tuer ».
La vingtaine de vampires arrive. Bérénice regarde les vampires puis l’estafette. Elle hésite, vingt c’est peut être beaucoup surtout quand il y en a quarante encore juste derrière et 30 encore derrière ceux là.
Elle fonce vers l’estafette qui s’enfuit dans les rues sombres de Paris.

Ca balance

Publié : mer. avr. 23, 2008 3:23 pm
par Adj
Euh, est-ce que tu pourrais éditer ton post et remplacer toutes les occurences de "estafette" par "estafette de François".

Non, parce que vu que c'est moi qui l'ai volé, c'est la mienne.

Adj

PS: t'as oublié quand Electre a lachement laissée mourir une jeune femme

Publié : jeu. avr. 24, 2008 1:56 pm
par Hicksou
Chapitre 1 : Dernières complications

La camionnette fonce chez Henri Hubert pour aller chercher la bague d’Agloror.
Electre, à l’arrière du véhicule, reçoit un message sur son tatoo : « Où êtes vous, ton père va très mal, il faut rentrer d’urgence. Juliette ».
Juliette, c’est la petite amie du père des jumelles, Bérénice et Electre. Les filles s’inquiètent un peu pour leur père. Elles appelleront une fois chez Henri Hubert. Il est quand même 1h du matin, c’est pas normal tout ça.

Arrivés à l’appartement de Henri Hubert, ils retrouvent Téophile, leur bisounours doté d’une âme qui a toujours la tête recouverte d’un masque de Hockey pour éviter qu’il ne morde (voir épisode 6). Ce dernier prépare les armes avec François :Deux nunchakus, trois arbalètes, deux haches à deux mains, un sabre…
Tout ça, ce n’est pas assez dangereux pour François, il va en plus prendre des bombes de peintures et un briquet. Il a aussi son pistolet qu’il a volé l’épisode précedent. Il donne ce dernier à Walter l’observateur.
Henri Hubert ouvre son coffre fort après avoir débloqué les 36 serrures et alarmes. La bague d’Agloror est toujours là. Walter est bien content :
« Vous avez regardé comment s’en servir »
« Non mais j’ai lu le seigneur des anneaux »
« Et alors ? »
« … »
« Bon, faut qu’on apprenne. Vous avez un exemplaire du Necronomicon dans votre bibliothèque ? »
« Heu pas vraiment, mais il y en a un au centre Pompidou. »
« Vous l’avez feuilleté pendant les deux mois où vous aviez la bague ? »
« Heu pas vraiment non plus… »
« Attendez, vous me dites qu’il est une heure du matin, que l’apocalypse est en train d’arriver et vous n’avez pas fait les recherches nécessaires ? »
« Bon, vous croyez qu’en une heure on peut aller le voler au centre Pompidou ?
« Et bien va falloir ! »

Bérénice et Electre appellent chez elle. C’est Juliette qui décroche.
« Les filles où êtes vous ? »
« On est chez Henri Hubert, ok on a dépassé le couvre feu, mais je te jure, c’est pour la bonne cause ! »
« Il faut rentrer tout de suite, quelqu’un est entré dans l’appartement et a frappé votre père. Il est en sang ! »
« On peut pas rentrer, il faut appeler les urgences. Qui c’était cette personne ? »
« Je ne sais pas il s’est enfuit. Rentrez tout de suite pour voir votre père ! »
« Mais on ne peut pas, on est désolé… »
La voix de Juliette change alors légèrement et devient sifflante :
« Rentrez avec la bague d’Agloror ou je tue votre père ! »
Elle raccroche le téléphone.
Les filles sont interloquées. Il faut tout de suite rentrer, leur père est en danger.
Elles préviennent les garçons et tout le monde s’organise. Electre conduira l’estafette (de François) et avec Bérénice, elles vont aller chez elles voir ce qui se trame. Elles déposeront les garçons en route au centre Pompidou où ils essaieront de voler le Nécronomicon.

Publié : jeu. avr. 24, 2008 2:15 pm
par Hicksou
Dix minutes plus tard, François, Henri Hubert et Walter sont devant le centre Pompidou. Ils ont emmené avec eux Téophile le bisounours.
Ok, il est 1h30 du matin, le centre est fermé, ça va être dur de rentrer. On ne change pas une technique qui marche. Ils attachent Téophile à un grappin et à trois le jette dans un des conduits du centre Pompidou. Pas la peine de dire que l’ourson grogne et n’est pas trop d’accord. Mais bon, on lui demande pas son avis.
Nos trois « héros » attendent donc patiemment devant la porte d’entrée et au bout de 10 minutes, celle-ci s’ouvre avec Teophile de l’autre côté tenant une masse de fils électriques.
Nos investigateurs peuvent rentrer armés de leur torche. Il fait bien sombre. Ils jettent vite fait un coup d’œil au plan et lisent « Livres innommables : 4eme étage ». Ok, isl savent où aller.
Après avoir grimpé les 4 étages, ils arrivent dans une des salles de la bibliothèque plongée dans la nuit. Henri Hubert allume l’interrupteur et toute la pièce s’illumine dé voilant des dizaines d’étagères remplies de livres poussiéreux.
Hum hum, il y a quelque chose qui semble étrange. A la place du mur du fond, il y a un portail géant qui apparemment mène sur un autre plan de l’univers. Et pas le plan le plus accueillant : Un monde tout noir qui semble infini dans lequel voltigent des créatures noires et ailées ayant une légère parenté avec des dragons.
François se demande : « Ce portail, il est pas là d’habitude ? »
Henri Hubert rétorque « Celui là non plus ! »
En effet, sur le mur adjacent, il y a un deuxième portail donnant accès au monde de lave, royaume des sorciers qui avaient kidnappé Electre (Episode 9). Ils sont d’ailleurs une dizaine de sorciers armés jusqu’aux dents en train de construire un pont reliant leur monde au portail. Ils ne sont pas loin d’y arriver.
Walter se demande : « Je crois que l’Apocalypse commence… »

Publié : lun. mai 05, 2008 11:58 am
par Hicksou
On continue là où on s'était arrété:

Bérénice et Electre garent l’estafette en bas de chez elle et montent jusqu’à l’appartement de leur père. Pour résumer, Juliette, la petite amie de leur père les a appelées pour qu’elles lui ramènent la bague d’Agloror, sinon elle tue Jean.
Il est loin le temps où elle les amenait à Dance Machine.
Les filles se demandent ce qui lui est arrivé. Peut être qu’elle était un agent de l’Absente depuis le début, mais ça parait bizarre !

Bérénice décide d’aller dans l’appartement voisin au leur. Il est vide depuis que Théophile, l’ours en peluche familier de nos héros, a mangé ses habitants quand il n’avait pas encore d’âme. Bérénice veut casser le mûr mitoyen afin d’arriver par surprise dans l’appartement de son père.

Electre entre par la porte principale, ainsi elles vont encercler Juliette. Mais malheur, Bérénice casse le mur qui donne sur le salon, elle entre tel Robocop, mais personne n’est là ! Apparemment Juliette est dans la chambre. Bon l’effet tombe à plat.
Les deux jeunes filles courent dans la chambre de leur père. Electre a l’arbalète à la main. En ouvrant la porte, elles découvrent Jean allongé sur le lit. Il est couvert de sang, mais respire encore. A ses côtés, est assise Juliette sur le rebord du lit, la main empoignant la gorge de Jean.
« alors mes chéries, je n’ai pas encore tué votre père. Je vous laisse encore une chance. Où est la bague ? »
« Pourquoi tu es comme ça Juliette ? Tu as bien joué ton jeu ! »
« Ca vous apprendra à laisser votre appartement sans protection. L’Absente m’a offert la vie éternelle. »
La tête de Juliette se transforme pour laisser apparaître sa tête de vampire.
Bérénice regarde Electre « Je savais bien qu’on aurait du changer d’appart depuis que Papa a invité l’absente à manger… » (Episode 6).

Par surprise, Electre décoche une flèche en plein sur le bras de Juliette. Sa main lache prise et Bérénice plonge sur la jeune femme et commence à se battre par terre. Elles roulent sur le sol faisant tomber la table de nuit et la lampe. Electre n’a plus beaucoup de lumière pour tirer une deuxième flèche. En plus Juliette est au sol avec Bérénice et le combat fait rage. Elle tente quand même. La flèche siffle et frôle la tête de Bérénice pour venir se figer dans la moquette.
Bérénice, notre tueuse, pousse un petit cri, voyant une mèche de cheveu partir avec la flèche. Juliette en profite pour lui donner un bon coup de poing qui lui permet de se dégager et de se relever. Elle sort ses crocs et saute sur la pauvre Bérénice à terre. La tueuse dégage vite la flèche du sol et la pointe vers Juliette qui s’empale dessus.
Un amas de poussière vole dans la pièce.
« Il était moins une… On emmène Papa à l’hopital ».

Publié : lun. mai 05, 2008 3:21 pm
par Udo Femi
Hicksou a écrit : Henri Hubert ouvre son coffre fort après avoir débloqué les 36 serrures et alarmes. La bague d’Agloror est toujours là. Walter est bien content :
« Vous avez regardé comment s’en servir »
« Non mais j’ai lu le seigneur des anneaux »
« Et alors ? »
« … »
huhuhu ! mon fou rire du Lundi matin. :lol:
(bon ça et le bisounours à masque de hockey, c'est toujours un succès !)
:yes:

Publié : mar. mai 06, 2008 11:33 am
par Hicksou
Reprenons du côté des garçons.
Ils sont donc au centre Pompidou à la recherche du Nécronomicon. Mais deux portails se sont ouverts sur deux murs de la salle. L’un menant vers un monde entièrement noir où volent des créatures géantes ailées et l’autre ouvre vers le monde de lave précédemment visité par Electre et qui abrite des prêtres maléfiques.
Les créatures ailées sont en train de se rapprocher du portail en volant et les prêtes construisent un pont au dessus de la lave pour atteindre leur portail. Dans dix minutes ils seront dans Paris.

Henri hubert s’est donc placé face au portail des créatures ailées et pointe son arbalète sur l’une d’elle, prêt à tirer quand elle sera à portée.
Walter et François fouillent la bibliothèque à la recherche du Nécronomicon. Téophile, l’ours en peluche masqué doté d’une âme reste à côté d’Henri Hubert en poussant des grognements d’encouragement.

François et Walter poussent un cri de joie. Ils viennent de trouver le nécronomicon. Ils se retournent vers Henri Hubert pour dire qu’ils sont prêts à partir, mais remarquent que derrière le jeune homme se tient un loup garou immense, prêt à lacérer le dos de l’observateur. « ATTENTION ! »
Henri Hubert se retourne et voit le monstre derrière lui. Il se baisse au dernier moment, évite le coup et se faufile entre les jambes du monstre. Il détale comme un lapin. Téophile, à côté, imite son ami et s’enfuit aussi vite qu’il peut.
Walter sort le flingue prêté par François de sa veste et tire tout ce qu’il peut sur la bête. Les balles transpercent le monstre qui titube en arrière vers le portail. François lance un livre sur le monstre qui le fait définitivement tomber dans le portail et disparaitre dans le néant abyssal du monde des créatures ailées.

Nos trois héros (quatre en comptant Téophile l’ours) se concertent :
« On ne peut pas laisser comme ça les portails. Je ne sais pas pourquoi ils apparaissent, mais il faut les fermer. On doit avoir un sort dans le Nécronomicon, qui parle latin ? »
« … »
« …. »
« grrr » (ça c’est Téophile).
« Mais triple andouille, c’est écrit en grec, pas en latin ! »
« Ah mais je le parle ! »

Walter tourne les pages et trouve un sortilège pour bouger les portails. François crie « Les monstres ailés se rapprochent, et les prêtres de l’autre côté aussi. Dans deux minutes, ils seront dans la bibliothèque… Dépéchez vous »
Walter demande à tout le monde de se prendre la main et ils commencent tous à réciter des paroles en grecs ou en simili grec pour ceux qui ne parlent pas. Walter leur crie « On va essayer de faire coïncider les deux portails ! »
Au fur et à mesure des paroles, les deux portails se rapprochent l’un vers l’autre jusqu’à venir se toucher et fusionner.
Cela crée une sorte de vague transparente au milieu de la bibliothèque. Seuls les sons peuvent être entendus. Du portail, on entend les prêtres :
« Hey les gars, je crois qu’on est arrivé ! »
« Pourquoi c’est tout noir ? »
« Et c’est quoi ce dragon ailé, ça ressemble pas à un humain ? »
« Arghhhh !!!!!!!!! »

Henri Hubert est rassuré. « Ok, on verra plus tard pourquoi il y a des portails partotu comme ça. Il faut rejoindre les filles. »

Publié : jeu. mai 15, 2008 3:15 pm
par Hicksou
Allez hop, je continue.

Donc pour résumer:

1)L'apocalypse est en train d'arriver. L'absente a réveillé des centaines de vampires qui sont en train de remplir les rues de Paris

2)Electre et Bérénice viennent de tuer leur belle mère transformée en vampire. Elles ont sauvé leur père blessé et proche de la mort. Elles l'emmènent à l'hopital.

3)François, Henri hubert, Walter et Téophile viennent de voler le Nécronomicon au centre Pompidou et ont refermé deux portails vers des mondes maléfiques ouverts on ne sait comment.

donc reprenons:

Les filles, après avoir conduit leur père à l'hopital, vont chercher les garçons au centre Pompidou avec leur estafette volée. Tout le monde se raconte leurs aventures respectives, mais plusieurs questions se posent. La plus importante est comment arrêter l'absente et la proliferation de vampires. La seconde est pourquoi des portails s'ouvrent comme ça n'importe où et la troisième est comment utiliser cette fichue bague D'agloror senser les protéger contre l'absente.

Henri Hubert à l'arrière de l'estafette consulte le Nécronomicon. Après quelques minutes tout s'éclaircit dans sa tête.
"Ok, j'ai pu déchiffrer le Nécronomicon, en gros comme nous savons l'Absente a engendré un nombre incroyable de vampires dans Paris. Le fait d'avoir un lieu aussi chargé en surnaturel au m^2 associé au fait que les étoiles soient propices entraîne une déchainement cosmique de dimensions..."
"Et en clair?"
"Les dimensions se rejoignent du fait que Paris soit en déséquilibre dans la balance naturel/surnaturel et une breche va être créee où toutes les dimensions vont se rejoindre."
"aie..."

Electre regarde le ciel "je crois que j'ai trouvé la brêche". Tout en haut, une fissure apparait dans le ciel. Cette dernière s'ouvre dans un noir plus sombre qu'une nuit sans étoile. Elle engloutie les étoiles une à une et ne cesse de grandir.

Bérénice regarde Henri Hubert: "Rien de pire?"
"Ben si quand même. L'Absente, ayant créé cette brêche, pourra contrôler toutes les créatures qui passeront par celle-ci ainsi que les vampires. Elle doit se mettre au point culminant de Paris afin de dominer le monde qu'elle dirigera..."

Walter, qui a repris le volant de l'estafette, appuie sur le champignon. "Ok, on retourne sur la butte du Père lachaise, c'est pour cela qu'elle y était, c'est en hauteur..."
"Hum hum". C'est François qui parle: "Je crois que tu n'as pas vu assez haut".
Il montre le rétroviseur. Mille éclairs s'abattent sur la tour Eiffel qui se reflète dans le rétroviseur. "je crois qu'elle est plutôt là bas..."

(Je reprends mon souffle et un café avant d'entamer la scène finale).

Publié : jeu. mai 15, 2008 3:17 pm
par Mangelunes
On sent le scénar américain, avec Tour Eiffel en final ;)

Publié : jeu. mai 15, 2008 3:42 pm
par Paiji
Il y avait aussi l'appart péniche amarré près de Notre Dame et les nappes en vichy rose à toutes les terrasses ?